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Lise Bourassa
Lise Bourassa
July 2007 - Messages
31 juillet 2007, 7:20
Ah! La méchante belle-mère!
Une chance, qu'il a eu une reprise de ce film, car vraiment, les femmes en prenaient pour un bon rhume! D'accord, il faut se remettre dans le contexte, de l'époque? Bien sûr, les moeurs du Québec, et du clergé fonctionnaient, main dans la main? Mais oui, je sais que la technique, était rendue, à ce stade d'évolution? Quand même! Était-il, vraiment nécessaire, que tout repose presque entièrement sur le dos, de la femme? Je vois, encore ce regard haineux, devant cette petite fille, sans défense, avalant minutieusement chaque bouchée de savon... Et, le mari ne se doutait de rien? Il rentrait, chez-lui écoutant, les seuls propos de sa conjointe, et vlan...un petit de bâton de bois avec cela? Mais, ce n'était pas de sa faute, surtout pas! Était-ce si difficile, d'avoir eu la volonté de fouiller dans les archives? Ou, cela répondait-il, à des us et coutumes, bien encrés dans notre belle société? Depuis le fameux remake, personne ne voit cet évènement de la même façon. Beaucoup réaliste, plus crédible, et plus équitable, pour tout monde...
31 juillet 2007, 12:49
L'extrême propos des gens
J'adore, le théâtre interactif. Il s'établit, une réelle communication entre le public, et les comédiens. Ce qui demande, parfois de posséder un esprit vif, afin de pouvoir intégrer les propos de l'auditoire. On découvre ainsi, des perles d'ingéniosités de la part de certains d'entre eux, en autre, Vincent Côté et Thomas Perreault, qui n'ont jamais un instant d'hésitation. Cependant, dans ce style bien particulier, c'est-à-dire politique, dans lequel il est plutôt aisé, d'identifier les allégeances, tellement près de la réalité, que je m'interroge? Certes, pas sur le jeu des acteurs, qui défendent fort bien leurs points de vue, en articulant leur propos. Mais, sur l'agressivité, dont je fus témoin de la part de certaines personnes? On se serait cru, dans une bonne vieille assemblée partisane, où l'on débattait des questions de vie ou de mort? C'est dommage, car cela a tué, le plaisir d'y assister! Peut-être, que l'interaction théâtrale est plus facile, avec l'humour tel que «Mars et Vénus», que de prendre des sujets trop sérieux?
31 juillet 2007, 12:47
D'une génération à l'autre
L'été, ce sont de multiples festivals, quelques journées de plein soleil, et de grands noms, qui nous passent sous le nez! On le voit annoncé, trop tôt bien entendu, puis quand on veut avoir des billets, alors c'est trop tard : tout vendu! Dweezil Zappa, ne cache pas ses origines, et n'est pas pistonné de tous côtés. Il rend, jusqu'à un certain point hommage, à son père Franck! Et, il le fait tellement bien, que même le père, doit en être fier. Il ne prétend pas, faire toute sa carrière de cette manière. Mais, pour l'instant, cela lui sert de tremplin, à faire connaître son talent et surtout de constater, l'éventail dont il peut faire preuve, dans d'autres styles. Alors, à tous ceux, qui ont eu la chance d'obtenir de bons billets, je vous souhaite de passer une agréable soirée, gang de chanceux!
31 juillet 2007, 12:42
Le Perroquet bleu
Un film Français, où le nombre d'acteurs fort connus, est d'habitude un bon présage à une excellente comédie. Le réalisateur, Thierry Kifa, s'est ainsi entouré de : Gérard Lanvin, Emmanuelle Béart, Catherine Deneuve, Miou-Miou, pour ne nommer que ceux-là! Les histoires de famille, se bousculent toujours à peu près aux mêmes évènements. C'est-à-dire, dans les mariages, les réunions du temps des fêtes, mais surtout pendant les funérailles. Pour la bonne raison, que l'on a l'ensemble de la parenté, la plus éloignée. Vous savez, tous ceux que l'on ne connaît pas? Petit-cousin, deuxième conjoint de l'ex-belle-soeur, etc. Et quand, il s'agit de régler un héritage, alors là on est servi sur un plateau d'or! Faux sourire, faux semblant, mais tôt ou tard, les masques tomberont! Et, ce sera une lutte sans merci, que se livra tout ce beau monde, pour mordre dans sa part du gâteau. Dans, ce cas-ci, il s'agit, d'un cabaret aux allures plutôt prospères. Déjà, on flaire une histoire hilarante, que l'on ne pourrait s'empêcher, de vouloir aller en rire. C'est à suivre, ne serait-ce, que pour revivre, une situation universelle? Sortie, prévue le 3 août 2007.
31 juillet 2007, 12:41
Le cascadeur?
Classé, dans les comédies de burlesque, le sujet pourtant semble plus tragique? Quand, il s'agit de vouloir sauver la vie d'un être précieux, on ferait n'importe quoi? Alors, le personnage en question, ne risquera rien de moins que la sienne, afin d'obtenir l'argent nécessaire, pour faire soigner son père? Avouez, que jusqu'ici, cela n'a rien de rigolo. Il faut croire, que le réalisateur, Akiva Schaffer, mise sur l'invraisemblable, de la situation pour y parvenir! Il ne reste, plus qu'à souhaiter, qu'il parvienne à nous y convaincre? Attendons, de voir le long-métrage, afin de poser un jugement? Sortie, prévue le 3 août 2007.
30 juillet 2007, 8:08
Un couple indissociable : la vie, la mort.
Une chance de voir ou revoir un film exceptionnel! Là, ou Mort donne rendez-vous à Vie sans réponse évidente! Il n'y a pas de "pourquoi" ni même de " comment", mais seulement une continuité, parfois absurde de l'Une à l'Autre! Le hasard et la fatalité s'entrecroisent vers une seul et même but : SURVIVRE! Tournée en douceur, il y a cette lenteur qui nous fait apprécier l'instant présent synonyme d'une " seconde d'éternité"! Les paysages sont éblouissants de beauté! Tous les éléments sont là et se confondent, parfois dans une symphonie de couleurs... Les acteurs se sont surpassés. Ils sont à la hauteur de leur talent! On les connaît déjà, ou on les découvre! Il y dans ce long-métrage, une certaine " perfection" difficile à décrire, car il faut le voir pour l'apprécier! Un chef-d'oeuvre quoi!
30 juillet 2007, 12:04
Kinocinéma
Cet un évènement, hors du commun. Car, on assiste presque en directe, à toutes les étapes nécessaires, pour réussir un long ou court métrage. Chaque fois, on demeure stupéfait, par la minutie, et les efforts d'invention pour rendre, le projet à terme, et à temps. En 48 heures, tout doit être prêt! Et, la plupart réussissent. De véritables petits chefs-d'oeuvre, par de futurs grands cinéastes. Ce projet, devrait faire le tour des villes. Ne serait-ce, que pour mieux sensibiliser, et cesser de banaliser, ce qui n'est pas encore dit professionnel, mais pourtant l'est déjà!
30 juillet 2007, 12:02
«On ne badine pas avec l'amour».
Lorsque, l'on constate la source d'inspiration, on ne peut qu'entrevoir le résultat. L'union, des multiples oeuvres, par quelques extraits ici et là, pour se souder dans tout un nouveau contexte, doit donner un tout autre visage. Une expression, dont nul masque ne peut rendre aussi vivant. Ainsi, tout en se moulant parfaitement, aux originaux, les comédiens en feront naître, une nouvelle interprétation, parfois trompeuse, mais très innovatrice? Une initiative, donc j'espère sera couronnée d'un énorme succès. Peut-être, fera-t-il boule de neige, même en plein été?
30 juillet 2007, 12:07
La rivalité
Le déroulement, du film se passe à l'époque où l'électricité n'était, qu'un simple balbutiement. Pendant, que le sujet rôde autour, d'un futur frôlant la métaphysique. Et, c'est bien pour ces deux contrastes, que Christopher Nolan, réussit à nous rendre accroc, jusqu'à la dernière minute. Deux magiciens amis, deviendront pourtant, les pires ennemis du monde. Et, avec raison. Par mégarde, ou inattention, l'un d'eux nouera les mains de la conjointe, qui collabore déjà à un tour, et bien entendu, elle ne réussira pas à s'y détacher. Résultat, noyade en direct! Voilà, le point de départ, de la colère, la rancune et la vengeance. Ils ne cesseront, de se faire la compétition, jusqu'à leur dernier souffle de vie. Compliquant, de plus en plus les efforts des trois étapes : le pacte, l'effet de chacun d'eux, et le prestige! Mais, à leur façon, chacun d'entre eux, possède un précieux secret. L'un, étant jumeau identique, tandis que l'autre, dépasse la fiction de notre époque... Sans jamais réussir, à trouver un terrain d'entente, le prestige n'aura de succès, qu'en étant unique. Il faudra donc, éliminer le second. Longuement, réfléchi et combien haineux, il jouera sa dernière carte! Mais, voilà que même en croyant réussir, le vainqueur sera vaincu. Car, il avait oublié, qu'il y a toujours, un as de pique à planter au coeur de la haine! Un long-métrage, qui dissimule autant la tromperie des sentiments, que celle de la magie.
29 juillet 2007, 2:52
L'Espagne se lit : Chine?
Magistralement interprété, j'assistai hier au : «Le Journal D'un Fou, de Nicolas Gogol». Sur une scène très intimiste, et bien adaptée pour la circonstance, on voit ainsi arrivé seul, l'interprète qui se donnera au maximum de lui-même, pendant presque environ 1.30 heure. Accompagné, de plusieurs écrans télévisés, d'à peine quelques marches, et d'une pile incroyable de crayons, abandonnés comme fleurs de tapis. Monsieur Stéphane Bélanger, donnera l'âme et l'esprit, d'un certain fonctionnaire : Avksenty Ivanovith Proprchtine! Anéanti, sous le poids de l'objectivation comme subalterne, il ne pourra s'empêcher de tomber éperdument amoureux, de la fille de celui-ci. Amour impossible, sous le joug d'un déterminisme, sans libre arbitre. Il n'aura, aucun droit que celui, de continuer à aiguiser des crayons. (Ce qui n'est pas, sans nous rappeler le, mythe de Sisyphe)! Entre le mur de la normalité, et la frontière onirique baigne pourtant, l'évasion vers la folie. Là, tout devient possible! On peut, comprendre le langage des animaux, les foisonnements des non verbaux, et être promu : Roi d'un vague château en Espagne? Là, où règnent les têtes dénudées, et les coups de bâton? Ainsi, l'ultime destin de tous ceux, qui outrepassent trop la marginalité... Une pièce, difficile à donner vie, mais cela, monsieur Bélanger, a su lui donner une parole digne des grands acteurs. Escortée d'une musique, qui tient en alerte à tout instant : The Teeth de Nine Inch Nails. Scénographie de : Stéphane Bélanger et Geneviève Lafleur. Assistance aux décors : Marie-Claude Lafleur. Et conception visuelle exceptionnelle : Geneviève Lafleur! Trois fois BRAVO!
29 juillet 2007, 2:50
«Polyphonia».
C'est un véritable cadeau, que nous offrent les Grands Ballets Canadiens. De réputation internationale, Christopher Wheeldon, se produira sur des airs Espagnol de Nacho Duato, et les chants de, Maria de Mar Bonet! Harmonie tout à fait sublime, c'est encore grandiose et toujours spectaculaire à voir, en personne. Encore, une fois, les billets sont rares. Et pourtant, l'évènement se produira du 1er au 5 août prochain. De la très belle visite, dont on espère avoir l'opportunité d'y assister?
29 juillet 2007, 2:48
L'envol vers l'énigme?
«Biosphère», est vraiment un envol énigmatique. En ce sens, qu'elle touche plusieurs cordes vibrantes, de notre imaginaire. Entre s'élever du sol, et flotter dans la fiction, seul Daniel Corbeil, pourrait nous donner, la spécifié de chaque mot. Nous, pauvres badauds sommes éblouis, tel un soleil flamboyant, dont on essaie de ne pas trop cligner des yeux, pour tenter d'y voir clair? Ainsi, l'oeuvre Hydorzoaire, pourrait entrer, dans l'univers d'un «au-delà du réel», et pourtant est porteur d'espoir. Car, si des artistes arrivent, à nous émerveiller seulement avec de l'air? Pourquoi ne pas en créer, de toutes sortes, tout en épargnant l'environnement? C'est, peut-être bien une petite goutte d'eau, dans un océan, mais combien rassurante, et rafraîchissante?
29 juillet 2007, 2:47
Douce tornade Moffatt
Si, vous n'avez pas encore vu, ce petit bout de feu, c'est que la tornade Moffatt, n'est pas encore arrivée? Méfiez-vous? Car, une fois pris dans le tourbillon, il sera impossible, de ne pas succomber à son immense talent. Auteure, compositrice et interprète, elle peut vous impressionnez, par son doigter, et tous ses instruments à cordes ou autres? D'ailleurs, à bien y songer, même sa voix est un précieux moteur, dont l'organe prend naissance, d'un souffle léger. Plus qu'un appareil, ou qu'un simple accessoire, elle devient celle dont on perd le fil des heures, mais jamais celui d'Ariane!
29 juillet 2007, 2:46
«Dieu est mort, Marx est mort, et moi je me sens pas très bien».
Citation de Woody Allen, il n'a pas son égal, quand il s'agit de gaffer. L'erreur est humaine, fait ainsi partie, de l'ensemble de son personnage. Par l'enlèvement d'une doublure cinématographique, par une méchante confusion. Un certaine témoin, se verra contraint de déclarer en justice, contre la méga industrie de Walt Disney. Un procès où la dérision, s'oppose entre la confusion, du vrai ou du faux. Ses films, sont pour la plupart très connus, ses livres beaucoup moins. Je pense, en outre à : Adultères, Tout ce que vous avez toujours... Destins Tordus et Annie Hall! Lire le bouquin, et visualiser un long-métrage, est une autre chose. Très souvent, l'un conduit à l'autre dans son cas, on peut donc s'attendre, à voir ce livre sur grand écran? C'est à suivre.
28 juillet 2007, 3:47
Lieu féérique de vacances!
À peine, une cinquantaine de kilomètres de Trois-Rivières, «Le Baluchon» a su se développer, lentement, mais sûrement. J'oserai dire, depuis une bonne quinzaine d'années environ, il a su attirer, tout d'abord les gens du coin. Ne serait-ce, que par ses sentiers pédestres, qui devenaient d'excellentes pistes de ski en hiver! Cela, c'est déjà de l'histoire ancienne, car désormais il nous offre plusieurs possibilités de forfaits, qui convient pour toutes les bourses. Bien entendu, les forfaits vacances (autant en été, qu'en hiver, mais exceptionnel, durant la période du temps des fêtes). Les forfaits de réunions (pour colloques, séminaires, etc.). Et, les forfaits mariages (tout à génial, ils s'occupent de tout)! La deuxième vocation, est directement relié à la santé : «Spa Santé». Ce qui comprend, les soins à la carte et des descriptions des soins, presque sur mesure, selon la demande. Parlons Théâtre? Il y en a deux : Théâtre en rivière et théâtre d'été. Toujours avec possibilité de forfait, c'est-à-dire, avec hébergement, repas et autres... Vraiment, Le Baluchon, est devenu un endroit d'une rare beauté, où fraternise, la nature, le confort et la gastronomie. Mais, on peut toujours se rendre, gratuitement juste pour le plaisir, d'aller visiter, tout en profitant du paysage, des cascades et de la douce tranquillité. Malgré soi, on succombe à l'arôme invitant, d'un merveilleux repas. De grosses douceurs, à un prix toujours abordable.
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