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Quand l'enfance, regarde devant elle, alors la vieillesse, se tourne derrière. Nous pensons toujours à une ailleurs, en guise d'une meilleure vie, sur laquelle, on peut s'appuyer. Comme la fuite de cette vie, ou même la vengeance, qui menace ceux, qui nous causent la mort. «La Rivière des morts» ne fait, que suivre le cours de l'eau courante, vers la surface de plusieurs souvenirs. «Fillette solitaire (...), qu'elle oublie à l'âge adulte, pour mieux y revenir à la retraite.» Ainsi, «madame Esther Rocher», nous fera la démonstration, que l'éloquence fait injure, aux choses, qui la détournent de soi-même. Comme des sortes d'accoutrements, plus ou moins responsables, de se vouloir marquer, par quelque façon singulière et inusitée. Or, par la recherche de plusieurs phrases, toujours renouvelées, et quelques mots inconnus de l'inconscience, donneront pourtant, un livre peu commun. «La vie n'est ni bien ni mal, c'est l'enfouissement de la mémoire, qui en prendra la décision» .(É. Jodelle)
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