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Paul McCartney : Driving Rain!
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Tout d'abord, il faut admettre, que l'album date déjà, de quelques années. Et qu'avec le temps, ce CD, n'est pas si mauvais, que le croit. Bien sûr, ce n'est plus, l'exubérant ex-Beatles, cela va de soit. Cependant, il y avait encore, un certain charme, un certain goût de l'aventure. Si l'on compare, avec le dernier album! C'est, un tout autre homme. Il faut dire, qu'à partir, d'un certain âge, pour ne pas dire, un âge certain, chaque année prend son poids. C'est toujours dommage, de constater, des excellents artistes légendaires, vouloir s'acharner contre le temps. Dans son cas, ce n'est certes pas, le pognon qui manque? Alors, quoi donc? Un besoin, insatiable de se prouver, qu'il peut être, encore à la hauteur? Il serait, préférable de s'avoir, se retirer en douceur, avant d'être massacré, par tous les critiques. Une génération de baby-boomer, qui a beaucoup de difficulté, à céder leur place. Quelle tristesse!
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«Mélange des genres»
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Dans, tout ce que l'on peut qualifier d'art, il n'y a pas, de règles à suivre. C'est donc, l'exception qui pourra, la confirmer dans certains cas. «Mélanges des genres», se veut un heureux mariage, de plusieurs styles, où toutes les exemptions seront ainsi définies! Une union, métissée juste assez, pour ne pas trop reconnaître, d'où provient l'origine. «Les artistes ont justement cherché à brouiller les repères», avec succès! Hybride, qui nous fera dormir, avec Jacques Languirand ou autres, ne serait-ce que, pour le plaisir ou pour l'oeuvre? Peut-être bien, pour les deux?
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Trouver la sentinelle?
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Dans un milieu, tel que la Maison Blanche, la sentinelle est représentative, du garde du corps, le plus fiable. Donc en dehors de tout soupçon. Cependant, si ce dernier devient alors l'amant, de la première grande dame des États-Unis. Alors, tout le système vient de s'effondrer.
Ainsi, l'histoire part d'un fait authentique, par l'attentat de R. Reagan. Pour donner suite, environ vingt-cinq ans plus, le résultat de l'enchaînement des évènements. Le sauveteur, de ce dernier étant la première sentinelle, du nouveau président. Mais, en étant un plus qu'ami, avec la conjointe, de ce dernier, il deviendra l'objet de nombreuses enquêtes. Soupçonné, d'espionnage, il sera mis en surveillance et en filature. Bien entendu, victime d'un coup bien orchestré, il devra recourir, à de nombreuses tentatives de fuites, afin de pouvoir prouver son innocence.
Un scénario, bien soutenu qui nous fait trébucher, à quelques reprises, sur quelques clichés de l'ancien K.G.B, pour aboutir, à Toronto au sommet du G8!
Micheal Douglas, Kierfer Sutherland, et Kim Bassinger, est tout à fait irréprochable.
Seul bémol, un «happy end, à l'américaine», où tout finit bien, comme toujours, dans le meilleur des mondes. Bon!
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Quand la réalité dépasse la fiction?
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Le réalisateur, Christospher Smith, se dit d'avoir voulu faire, une comédie satirique, sur le monde, des business man. Mais, à regarder la bande-annonce, cela semble avoir un gros penchant, pour le suspense d'horreur? Le scénario, se veut comme étant l'histoire, d'employés modèles, qui se rendent passer, une fin de semaine de vacance. Étant, déjà des commerçants d'armes à feu, ils seront (d'après. ma traduction), incités à jouer au «Paint-ball»? Vous savez, faire comme si, on jouait à la guerre, avec des fusils à balles remplies de différentes couleurs. Et voilà, que la réalité dépassera la fiction. Très vite, les hommes se rendront compte, qu'ils sont de véritables cibles humaines? On n'en dit guère plus. Ce qui n'est pas surprenant, pour garder le grand suspense? Mettant en vedettes : Danny Dryer, Laura Harris, et Tim McInnerny! Sortie prévue, le 1er juin 2007.
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Depeche Mode : Singles 81-85!
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Une compilation, des meilleures années de, Depeche Mode. Car, ils ont continués à jouer, pendant quelque temps, malgré toutes sortes de difficultés. On pourrait parler de toxicomanie, et de problèmes familiaux. Conciliés, carrière et vie professionnel, ne sont pas toujours aussi aisées, que l'on croit. Bref, on peut dire, que ce CD, rassemble, les plus beaux succès. On parle de vague techno populaire, à tendance alternative. Le plus représentatif : People Are People! Au moins, le groupe, n'avait pas la prétention, de vouloir passer, de sombres ou ténébreux messages. Ce fut un très bon groupe britannique. Il est dommage, qu'il soit sombré, dans les tumultes remous. Mais, j'ai ouï-dire, qu'il pourrait faire un, comeback, en toute sobriété. Tant mieux!
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À tambour battant
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Handsome Furs, est un duo, entrainant. Dénudé de superficialités, c'est pourtant bien, pour les mêmes raisons, que l'on retient autant leurs mélodies! Voix harmonieuses, guitares et rythmes de tambour : voilà! Ce dernier est, pour ma part, un tantinet, plus nostalgique. Plus éloigné, que le précédent. Ce, qu'il lui donnera, un autre chemin, qui pourrait s'avérer, plus bénéfique pour bien des gens. Un son très commercial, sans toutefois tomber, dans le racolage non plus. Plague Park, ressemble, à un nouveau souffle, ou à une expérimentation? Ce qui n'est pas mauvais, en tant que tel.
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Une maturité qui s'entend!
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Il est certain, que le temps a fait son oeuvre! Rendu à leur neuvième album, le groupe proclame beaucoup, plus de textes réfléchis. Que ce soit par, Anesthetize, ou Way Out Of here. On sent, la force que la maturité peut donner comme visionnaire, de la réalité. Écouté bien, les paroles de : Sleep Together, My Ashes et sans oublier Sentimental (le meilleur). Cependant, rien ne change la sonorité, qui en a fait leur réputation. Rock progressif? Enfin, pour moi, c'est plutôt du rock alternatif, tendance pop? Il faut, quand même admettre, que cet album, fera fredonner, tous les adeptes de ce groupe.
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Einstürzende Neubatauten : Perpetuum Mobile!
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Je viens, tout juste recevoir le CD. En retard, de quelques années, j'en conviens, mais bien contente. Ce groupe fut formé, vers les années 78-80? De mémoire, il se voulait, à contre-culture de l'époque. En ce sens, qu'il donnait dans, le style de marteau, perceuse et tous autres instruments, qui désordonnaient le genre de l'époque : pop-disco! Issu, des profondeurs de Berlin, avec une influence, pseudodadaïste pour ne pas dire, autre chaotique. Pourtant, en spectacle, ce n'était pas la même résonnance. Harmonieux, quelques ballades, et pour finir un gros tintamarre à la limite, d'une cacophonie. Le chanteur, Blixa Bargeld, a toujours su, où et quand savoir arrêter. Qualité, tout à fait essentielle, pour ce genre bien particulier. Un CD à conserver.
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Les morts, reviennent toujours à la surface de la rivière
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Quand l'enfance, regarde devant elle, alors la vieillesse, se tourne derrière. Nous pensons toujours à une ailleurs, en guise d'une meilleure vie, sur laquelle, on peut s'appuyer. Comme la fuite de cette vie, ou même la vengeance, qui menace ceux, qui nous causent la mort. «La Rivière des morts» ne fait, que suivre le cours de l'eau courante, vers la surface de plusieurs souvenirs. «Fillette solitaire (...), qu'elle oublie à l'âge adulte, pour mieux y revenir à la retraite.» Ainsi, «madame Esther Rocher», nous fera la démonstration, que l'éloquence fait injure, aux choses, qui la détournent de soi-même. Comme des sortes d'accoutrements, plus ou moins responsables, de se vouloir marquer, par quelque façon singulière et inusitée. Or, par la recherche de plusieurs phrases, toujours renouvelées, et quelques mots inconnus de l'inconscience, donneront pourtant, un livre peu commun. «La vie n'est ni bien ni mal, c'est l'enfouissement de la mémoire, qui en prendra la décision» .(É. Jodelle)
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Le point fatal!
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Un arrache-coeur, à la «Boris Vian», qui nous tenaille, d'une manière ou d'une autre. Celui du regard d'autrui, de la société, et le pire, son propre rejet. Reflet inévitable, que l'envers de soi, qui déforme sa propre vision. Même, Alice, aux pays des merveilles, ne pourra rien y changer, car l'étamage demeurera, opaque derrière sa vision. Si, elle ne peut y pénétrer pour joindre, l'autre côté d'un univers, le seul moyen d'y parvenir, pourra être d'y disparaître. «Sans doute, à cause de sa propre capacité à disparaître (...) les formes d'une féminité qu'avec les années (s)a mère perdait les unes après les autres». Pourtant, sans cris ni larmes, l'autodestruction triomphera de son adolescence, volant ainsi la majorité silencieuse, de sa frêle vie. «L'enfant au miroir, de Nelly Arcan», se veut un véritable plaidoyer poétique en faveur, de l'acceptation du devenir : femme!
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Énergie brute
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Incroyable à quel point, l'on sous-estime le potentiel des personnes, dites marginales! Pourtant, non fonctionnels, au niveau social, ils sont cependant d'êtres bien souvent surdoués. Combien de personnes atteintes d'autismes, nous font la preuve, de savantes démonstrations? Telle une huitre, dont il faut, ouvrir pour extraire, la précieuse perle, mais dont il sera impossible de la refermer. Il y aura toujours, cette frustration face à l'inconnu. Et, comme la marche entre le génie, et la folie, n'est peut-être pas celle d'une montée, ou d'une descente, comme vous voulez. Serait-ce alors plus sain, de tous vouloir, les normaliser? Le risque est grand, et l'orgueil humain est sans borne. Qui deviendront : «Les Impatients»! On peut toujours lever, les commissures des lèvres, en guise de sourire? Ou se gratter la tête, tout en ayant, un regard abruti vers l'horizon. Mais, d'où provient, une telle énergie?
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Pour inconditionnel seulement1
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J'ai pris le temps, d'écouter l'album au complet. Comment pourrais-je, le décrire : «le début de la fin, ou la fin agonisante»? Un peu à la manière, d'une pâle imitation d'un vulgaire concours d'amateur. Cela peut sembler quelque peu direct, mais pourtant reflète l'ensemble du CD. Un homme à la voix rauque, presque éteinte, sans trop de prouesses. Qui tente, malgré tout, de faire un retour? On aura beau, combler par un trop-plein de décibels, que cela fait, comme trop de crémage sur le gâteau! Il fut un Grand, à l'époque de Black Sabbath, maintenant, il fait piètre figure! Trop d'acharnement, à faire semblant, il tente de masquer son incapacité. Vraiment terrible, de constater une véritable légende, se laisser aller, sous une véritable pluie noire. Je ne pourrai aller encore plus loin, je ne pourrai l'enfoncer davantage, plus qu'il ne l'ait. Quel dommage!
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«Hey Eugene!»
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Un savant mélange, de plusieurs styles musicaux, a finalement donné naissance à un nouveau : Pink Martini! Appuyés, de diverses cultures, le résultat est spectaculaire. Je ne suis pas, une spécialiste de ce groupe, mais je suis très étonnée de leur audace. Un joyeux mixage, très agréable. Ce qui prouve, que même de l'ancien, peut devenir un genre, néo-pop-soul-music, très contemporain! Une découverte, qui vaut le détour!
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Quand l'extase devient une odyssée.
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On le sait, la nuit tous les chats sont gris, et tous matous aiment bien roder, dans le noir. Là, où le monde nocturne reprend vie, en se taillant une place de choix, parmi la faune. Est-il possible, de passer sa ainsi toute sa vie? Il semble, que l'auteur : «Sylvain Houde, dans L'odyssée de l'extase», tente d'y croire encore. Là, où il n'y a plus de règles, tout devient permis. La jungle est grande ouverte, et tous sont admis. Un «zoo la nuit, pourrait devenir : Minuit le soir?» Qu'importe, l'intérêt suscite l'attention. Le style est racoleur, et se consomme en peu de temps. «Last call», tiens l'aube commence à pointe? Rond de cuir à disparu. Latex est retrouvé, vautré dans son vomi, pendant que Gino est rendu à l'hôpital, pour se faire, faire des pointes de sutures. Tous, du bien bon monde, qui les yeux bouffis de sommeil, n'arrivent plus à tenir debout. Pendant, que Latex hume l'odeur de pain de la boulangerie, malgré lui il succombe à de la vrai : «chair fraîche». Un livre, d'une honnêteté à couper le souffle. Terriblement bon.
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Pour les femmes de paroles
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Enfin, pourront-elles arracher le bâillonnement de leurs bouches, pour exprimer une pensée dite : «féminine»? Certes, ne n'est pas l'envie de hurler à pleins poumons, mais à quoi bon. Pour imiter, l'autre côté de notre moitié? Et, si la sensibilité, pouvait-elle, un tant soit peu se répandre, telle une traînée de poudre, sur plusieurs continents. Peut-être, que des guerriers ressentiraient, pour la première fois de leur vie, le désarroi des mères? Ou, hésiteraient-ils, avant de lapider, une fille d'à peine 17 ans, juste en guise d'honneur mâle? Le rêve transporte le monde imaginaire, que seule la poésie peut donner : espoir! On aura beau, essayer de la marginalisé, qu'il est maintenant trop tard. «Le marché de la poésie s'installe pour une huitième année sous le chapiteau, devant le métro Mont-Royal». Un évènement, dont le ressourcement, s'avère utile pour tout le monde.
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