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Une biographie à découvrir!
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Diane Arbus, fut l'une parmi les grandes photographes de son époque. Peut-être, moins connu que bien d'autres, pour la bonne raison, qu'elle était un peu retranchée, du monde. Marginale elle-même, Madame Arbus faisait partie de la contre-culture. Ainsi, ce sont les marginaux, qui l'attirait son angle de vue. En outre, on pouvait aussi bien voir une photographie, d'une personne obèse au côté, d'un clochard décharné. Pris sur le vif, sans aucun arrangement. Ou, un autre, dont j'ai encore en mémoire, est celle d'un couple d'un certain âge, dont la dame lui montre du doigt quelque chose dans la vitrine, pendant que son conjoint regarde le reflet, d'une très jeune fille en mini-jupe! Je crois que, c'est une biographie à découvrir, car elle n'était pas conventionnelle, c'est moins que puisse en dire. De plus, le fait de posséder cet énorme bouquin, devient à la limite, d'un oeuvre d'art.
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David Lynch : ou un regard étrange?
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«Rétrospective David Lynch» nous découvrir plusieurs films, dont il y a cependant toujours, cette thématique de l'étrangeté. En ce son sens, qui sort de la norme, dite acceptable de la société! Ce qui, n'est pas toujours évident. Cela peut parfois, nous déconcerter (Mulhollad Dr. ou Blue Velvet), nous surprendre (Ereserhead), et même nous laisser perplexe (Dune, The Elephant Man). Cependant, cet être qui est considéré, comme un énigmatique personnage, est tout simplement un grand perfectionniste. Quand, il sort un long-métrage, c'est parce qu'on ne peut plus, le retoucher! Il peaufine, les éclairages. Fait plusieurs reprises, avant de choisir la meilleure, au risque d'épuiser, se acteurs/actrices. Bref, quand c'est terminé, cela devient inévitablement, un chef-d'oeuvre On reconnaît, alors le style irréprochable de ce cinéaste.
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Un fantôme qui se meurt d'amour!
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D'après, une nouvelle du très célèbre Oscar Wilde, dont je ne connais pas du tout. «Avec le Fantôme de Canterville, le Théâtre des 4 coins connaît un succès fabuleux qui a pris la jeune troupe par surprise». Ce n'est pas étonnant, ils sont impeccables. Ils savent transcender, la scène en multiples lieux, tout en se transformant eux-mêmes, sous diverses personnalités. Et tout cela, se fait par l'ingéniosité, des accessoires, des éclairages, des décors et bien sûr, du talent de chacun d'eux! Quand, j'ai vu cette pièce, je m'attendais à, un pseudo histoire d'horreur, dans le gros style classique, d'Edgard Allen Poe! Pas du tout, c'est plutôt une hilarante comédie, dont il est impossible de résister. De plus, qui peut convenir, à tous les âges. Une manière peu banale d'initier, les enfants au plaisir théâtral. En terminant, on peut passer sous silence, l'interprétation tout à fait professionnelle de : Véronique Daudelin, Jean-François Hamel, Olivier Normand et Kiervi Thienpont. BRAVO!
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Défendu aux oreilles végétariennes!
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Pépé nous revient, toujours avec cet humour, 100 % pur sarcasme. Il nous parle, de nourriture de manière très anodine. Cependant, ce n'est pas sans cacher, le désarroi de tous les problèmes alimentaires, dont nous connaissons. En passant, par la maladie du hamburger, au poulet à la salmonelle, sans oublier la vague folle. Des gros clins d'oeil, de tous côtés, très bien fait. Il possède, l'art de dédramatiser les spéculations de tous les genres? À quand, le prochain album sur la bactérie mangeur de chair:))). Un véritable phénomène, qui nous accroche, et nous fait vibrer, en éclats de rire. Il en faudrait plus, dans son style. Longue continuité.
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Pas si mauvais que cela
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Bien sûr, le premier album était meilleur. Il faut, bien l'admettre. Cependant, ce dernier n'est pas, si mauvais que cela. J'ai retrouvé le même rythme, et la même sonorité musicale. Le genre est peut-être, quelque peu diversifié, intentionnel ou pas? Là, demeure toute la question? Peut-être, que le cet ensemble veut aller vers, autre chose? Ce qui, reviendrait à dire, que, ce CD, est comme une sorte d'intermédiaire, de porte entre ouverte, vers un ailleurs. Je l'ai bien écouté, à plusieurs reprises, mais je ne l'ai pas acheté. Désolée, peut-être que le prochain (microsillon), va prendre son véritable envol, qui sait?
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L'amour n'a pas d'âge?
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Le réalisateur, Amy Heckerling, nous a fabriqué presque sur mesure, une véritable comédie romantique, et/ou une romance à la saveur comique? Selon l'humeur, de chaque personne. Parfois, on opte plus, pour le côté drôle. Et d'autres fois, c'est celui du sujet, qui nous préoccupe. Remarquez, que l'un n'empêche jamais l'autre, bien au contraire, il se complète très bien. Ainsi, une très jeune fille, tombera en amour, pour la première fois de toute sa vie. Banal, comme sujet vous me direz, et vous auriez raison. Cependant, cela se corse quelque peu, si la mère de celle-ci, tombe également en amour, avec un jeune du même âge que sa fille? Il me semble, curieusement avoir entendu, il n'y a pas si longtemps, une nouvelle de ce genre aux médias? Ce qui prouve, que le l'objet du long-métrage, est très actuel n'est-ce pas? Avec le charmant retour, de la très belle Michelle Pfeiffer, Paul Rudd et la talentueuse Tracey Ullman! Un film sans prétention, mais qui saura sûrement nous toucher!
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Pépé : juste à point!
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Il suffit de le voir, une seule fois pour tomber, sous le charme. Il aime ce qu'il fait, et cela se ressent. De plus, il a vraiment du talent. Sous, la forme humoristique, il nous livre parfois de vibrant message, qui donne froid dans le dos. En fait, il chante la réalité, sans vouloir la déformer. Cependant, sous humour déborde, malgré lui. Parfois caustique, parfois grivois mais toujours dans un seul but : divertir! Pas une once de méchanceté, ni de mauvaise volonté! Chose certaine, il est tout à fait différent de ce que l'on croit, et c'est tant mieux! Un mélange savoureux, de raconteur, d'humoriste, et de chanteur. Il est unique, dans son genre!
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Une sortie non négociable
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On aime ou on le déteste, mais il ne laisse personne indifférent. Pour ma part, je fais partie de celle, qui pourrait le voir à chaque semaine, sans m'en laisser. Dès se débuts avec : «Beau Dommage», ce fut un coup de foudre, qui est toujours demeuré intact. Il est vraiment professionnel sur tout. Impeccable à chaque représentation. Il possède la maturité, l'expérience, et il est encore capable de faire les pires folies. Ne serait-ce pour faire rire? Des succès, en voulez-vous? Il n'a que cela à son actif. De la nouveauté, il en fait également. Michel Rivard, sait, comment aller chercher son public. S'il faut passer par des très vieux succès, il le fera. Il scrute minutieusement la salle. Et, il semble improviser au fur et à mesure. Certes, ce n'est pas le cas. Mais, j'ai comme un certain doute, qu'il prépare à l'avance, deux répertoires bien différences, juste au cas où? Encore, une soirée inoubliable!
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Toujours excellent
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Cette fois-ci, il mord à belles dents dans les stéréotypes, les clichés de tous acabits. Il déchire ainsi, le capitaliste, met à mort le goût du suicide, et tire sur l'isolement volontaire? Cependant, le génie de, Wajdi Mouawad, réussit en quelques pages, à réconcilier l'impossible. En ce sens, que malgré ce qui peut sembler être négatif, a priori, peut transcender vers le mieux-être. Et, pouvoir laisser entrevoir, que l'envers de la médaille, n'est que la beauté de l'infime chose, et l'immense cadeau qu'est la vie. Une véritable leçon, d'humanisme. Quel talent!
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Sous la saveur de plusieurs directions
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La plus petite intrigue, fait dans un temps ce que, les grands ressorts ne peuvent opérer dans un autre. Ainsi, ce n'est pas parce que, le livre est positionné entre deux styles littéraires, qu'elles ne peuvent cependant pas se compléter, bien au contraire. Parfois, c'est le cheminement entre deux larges sillons, qui vont entrevoir l'essentiel à retenir, le jaillissement de la source. «Inventaire de succession, de Robert Laliberté» se veut libre de toute expression, tout en agissant, avec la spontanéité de la fraîcheur littéraire.
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«Ils l'ont vu à la radio»!
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De courtes et moyennes nouvelles, plus ou moins truffées, de toutes sortes de prétextes, pour nous concocter, des récits très attachants. Quelles que soient, les sources de leurs inspirations, ils ont su en faire profiter le public. Officieux, ou dit officiel, l'important est que, ces histoires nous touchent à chaque fois. Une part de professionnalisme et une très grande de rigueur, ont su très bien réunir, ces trois personnes dans le même goût de l'aventure : celle de l'écriture! Un collectif, dont on ne sent pas la démarcation, d'une personne en particulier, ce qui est très rarissime. De plus ce qui devient intéressant, c'est de constater, qu'enfin les courtes nouvelles reprennent, leur place dans la littérature! 168 pages, de pur plaisir.
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Quand le silence peut s'écrire
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«Les Éditons Fides consacrent deux ouvrages aux congrégations religieuses qui ont marqué l'histoire du Québec.» Il est impossible, de renier nos racines. Or, il est peut-être possible, de pouvoir mieux, les comprendre, afin d'apprécier le support indispensable, dont ils ont pu apporter dans la communauté. Débarqués en 1657, ils font partie de notre histoire et de notre développement. Mais avant tout, de l'idéologie fraternelle dont, ils ont su sauvegarder jusqu'à nos jours. Croyant ou pas, il faut tout même reconnaître, leurs tâches!
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Une source d'inspiration!
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«Henrik Ibsen entre enfin, 100 ans après sa mort, dans la prestigieuse Bibliothèque de la Pléiade» une reconnaissance très méritée, cependant, nous l'avions reconnu, sans pourtant en faire partie. Car, les têtes d'honneur, se forment sur les langages, les pensées prennent la teinte des idiomes. La raison seule est commune, l'esprit en chaque langue a sa forme particulière. Une différence, qui pourrait bien être en partie la cause ou l'effet, des caractères nationaux. Et ce qui paraît confirmer, cette conjecture est que, chez les grands auteurs de plusieurs nations du monde, la littérature suit les vicissitudes des moeurs et se conserve ou s'altère comme elles. Ainsi, on ne peut qu'applaudir, que son oeuvre, soit reconnue dans toutes les langues, enfin!!!
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Propos clair-obscur d'une aveuglante lumière
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Déjà, avec le titre : «La laïcité raisonnable», on sous-entend, tout un discours. D'une part, que nous vivons tous dans un pays laïc, où la religion est un choix essentiellement personnel, mais dépourvu de droit légal. Ce qui est en vigueur, pour tous les gens, qui habitent présentement au Québec, sans aucune exception. D'autre part, la notion de «raisonnable» nous renvoie à la lumière, de la conscience même de notre entendement. Encore faut-il, qu'il y ait un dialogue, et une entente cordiale, de tous les côtés. Sans cela, on retombe encore dans, l'idéologie théorique et très utopique. Monsieur Régis Debray, n'a pas totalement tort, mais pas tout à fait raison. Si, je comprends bien, à la lecture de la chronique, cela deviendrait synonyme de la : «loi du plus fort, tout en s'accommodant, tant bien que mal, de celle de la jungle»? Mais je ne crois pas, que ce sont vraiment ses intentions. Cependant, tenter d'élaborer sur des énoncée trop théoriques, basés sur des auteurs (peut-être quelque peu dépassés), ne serait-ce que par l'époque du XXI nième siècle? Il s'opère, une distorsion de lieu et de base historique. Somme toute, cela peut donner des pistes d'éclairages sur un chemin trop nébuleux, sans pour autant y apporter, une véritable solution pratique. Dommage, d'ailleurs.
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Un concept : greencode!
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Les Productions du Rapide-Blanc, nous proposent d'aller, vers des films verts. Ce qui représente, un concept de : «greencode» autrement dit, commencer par se donner, un code de déontologie du cinéma. Difficile de refuser, d'autant plus que cela est plein, de gros bon sens. Il consiste, avant à 5 actions principales, qui se traduisent par une bonne trentaine de propositions, tout aussi pertinentes, les unes que les autres. Et pour une fois, que c'est une innovation faite chez nous, nous devrions, au moins prendre connaissance du projet, et en être fier. Au Québec, je n'ai pas l'impression, qu'il puisse y avoir vraiment d'obstacles à franchir, si ce n'est que celle de la conscientisation à faire. Je crois, que les gens de ce milieu seront prêts, à franchir les quelques pas nécessaires. Il faut admettre, que le projet est encore à l'état embryonnaire, et que le foetus reste à se développer ailleurs, dans d'autres pays. Peut-on oser dire, que c'est à Montréal, que la naissance est déjà amorcée par : «la première fois été évoquée à l'occasion du 20e anniversaire (...) par le lancement du documentaire de, l'île Aux Fleurs, de Katerine Giguère»? Bien sûr que oui, et nous ne pouvons qu'applaudir, très chaudement une très belle initiative. Félicitations, et longue continuité.
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