Vendredi soir, j’ai eu droit à un voyage dans le temps, gracieuseté des soirées Pop 90 au La Tulipe. Les six Moquettes se sont trémoussées au son de leurs DJ adorés, Angelo et Warner. Ce fut une soirée historique pour deux raisons :
1- sortir les six Moquettes ensemble est chose rarissime
2- j’ai eu un rebirth de mon adolescence pour la première fois
Ci-bas, moi à la fin de ma sixième année en 1993... Ahh l'âge ingrat...
Car plus que relire mon journal intime de jeune fille, ré-entendre 12 ans plus tard les chansons du 6 à 6 que j’enregistrais sur des cassettes a eu le don de me projeter dans des souvenirs très vivants. Enfin, je me suis sentie comme une matante énervée pour la première fois!
Give it away des Red Hot Chili Peppers m’a rappelé mon cavalier au bal des finissants qui ca-po-tait sur le groupe californien. Marie-Hélène et moi récitions aisément toutes les paroles de Gangsta’s Paradise de Coolio parce que nous les avions retranscrites (elle à Ahuntsic, moi à St-Jean) pour les apprendre par cœur. Et étrangement, j’ai aimé ré-entendre Don’t want no short dick man de Gillett parce que ça m’a fait penser à Peaches!
Laurence et moi avons quitté les dernières sur Ice Ice Baby. On en avait assez. La musique des années 90 provoque un certain énervement (Aaaah! Je me rappelais même plus que cette chanson existait!) qui s’estompe assez rapidement (Aaaah! Voilà pourquoi j’avais oublié cette chanson…) Bien que le retour de cette décennie était prévisible, je souhaite que ce ne soit pas nécessaire d’étirer la sauce comme on l’a fait avec les années 80. Repasser les compilations Big Shiny Tunes passe encore mais les volumes 1 à 10 des Dance Mix? Pitié!