En ce beau 27 décembre, je suis allée travailler. Faites-vous partie, comme moi, de cette bande de travailleurs qui n'ont pas de congé prolongé pendant le temps des Fêtes? Je ne changerais pour rien au monde mon statut de travailleuse autonome... mais j'avais envie d'être partout sauf au bureau cet après-midi!
Bon, je n'aurais pas su quoi faire de plus "utile" de ma journée. Les journées entre Noël et le Jour de l'An sont toujours un peu floues. On est fatigués et lourds de notre première série de partys. On prépare tranquillement nos festivités du Nouvel An. On trouve une place pour nos nouveaux cadeaux dans la maison et on fait un peu de ménage, de vaisselle... Pas trop! Juste assez pour avoir un assiette propre pour manger des restants devant les films cheesy à la télé. Et on s'endort parce que c'est plate.
Ce rythme paresseux me fait du bien et me tue, les deux en même temps. Je sais que j'ai besoin de repos, je suis contente de rester à la maison en pyjama. Mais en même temps, je me sens un peu mal à l'aise d'avoir tout ce temps et d'en faire si peu. C'est un genre de culpabilité à la superwoman doublé d'étonnement: comment suis-je passée de super occupée à super vedge en l'espace d'une semaine? Transformation extrême.
Je crois que je vais utiliser mon entre-deux pour lire. Cette chose que je remets toujours au lendemain quand je travaille trop...