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Le Blogue des Moquettes Coquettes
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Pour un déménagement (presque) agréable
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Le gros camion de déménagement qui bloque ma rue depuis ce matin, ainsi que tous les autres qui manquent de foncer dans mon vélo et moi par le fait même, me rappellent que ce week-end, plusieurs vont suer à déplacer des gros meubles de triplex en triplex.
Voici donc deux trouvailles qui me serviront à coup sûr lorsque je bougerai de nid, moi aussi, en septembre.
| |  Le Plan Pas Con
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Le Plan Pas Con, qui fournit un service personnalisé et sympathique de gros bras et de camion pour ceux qui comme moi, sont frêles et sans permis de conduire.
| |  La peinture Boomerang
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La peinture Boomerang, une marque de peinture recyclée. J'en entendais parler depuis très longtemps de la peinture recyclée, mais là, je suis vendue! Elle est offerte dans de superbes teintes tendance, est distribuée dans presque toutes les quincailleries et coûte à peine plus cher que le rouleau qui servira à l'étendre!
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Bière, chipmunk et homard
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Je partage avec vous trois coups de coeur de ma semaine.
NUMÉRO 1
Avec la canicule que nous avons eue cette semaine, voici ce dont j'aurais eu envie : un « hopsicle », c'est-à-dire une bière congelée sur un bâton! Un chef de Washington a découvert cette merveille alors qu'il avait oublié une bière dans le congélateur. Tadam! Il en sert maintenant à ses clients qui s'arrachent la friandise glacée 18 ans et plus. Moi qui me demandais si ça gelait parce qu'il y avait de l'alcool dedans. Attention si vous tentez l'expérience à la maison : videz la bouteille au préalable dans un contenant de plastique (Tupperware en fait avec des ti-bâtons!) afin d'éviter de ramasser des morceaux de vitre explosée sur le contenu de votre chambre froide.
NUMÉRO 2
Une niaiserie de 5 secondes me fait rire encore et encore; peut-être l'avez-vous déjà reçu par courriel : le « chipmunk » qui lance un regard dramatique. Tordant d'efficacité.
En passant, c'est un vrai animal et c'est tiré d'une émission pour enfants japonaise. Le chien de prairie est maintenant une vedette sur le web et a été remixé avec des effets spéciaux plus geeks les uns que les autres. Vous pouvez acheter votre t-shirt sur ce site.
NUMÉRO 3
Finalement, coup de coeur gastrique pour le souper de homards annuel des Moquettes Coquettes. Nous avons « déconcrissé » nos bêtes avec joie et beurre à l'ail sous le tutorat toujours professionnel du Matelot. Je vous invite à faire de même dans vos cercles sociaux respectifs, c'est mémorable!
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Cet album-là, c'est vraiment moi.
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Le festival en chanson de Petite-Vallée bat son plein. Les auditions pour la 39e édition du Festival international de la chanson de Granby viennent de se terminer. Les artistes qui marqueront notre paysage culturel dans quelques années font leurs classes. Je décide aujourd'hui de m'impliquer dans la formation des musiciens qui veulent percer. Petit guide des clichés à ne pas utiliser dans les médias - tome 1
Quelles sont les phrases à éviter en entrevue:
On ne s'attendait vraiment pas à ce que ça fonctionne. On faisait ça juste pour le trip.
C'est touchant, cette belle modestie. C'est sincère. Le hic, c'est que tout artiste qui démarre un projet artistique le fait par passion, pour le plaisir. Pas pour faire un coup d'argent ou gagner un trophée.
J'ai deux côtés, je suis comme un mini-wheat.
La formule est usée à la corde. Chaque fois que j'entends quelqu'un la dire, je dois mordre dans un coussin pour ne pas hurler. Qui plus est, la personnalité de chaque humain comporte différentes facettes, sinon cette personne est plate en cr...
Photos à utiliser avec parcimonie
Artiste féminine avec une guitare
| |  Amélie Veille
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Je ne compte plus le nombre de chanteuses qui ont utilisé des photos d'elles avec une guitare: France D'Amour, Carla Bruni, Lynda Lemay, Amélie Veille... Est-ce pour nous montrer que, oui, elles savent jouer de la guitare? Qu'elles manipulent habilement le manche? Ou est-ce un manque cruel d'imagination de la part du photographe?
La voie ferrée
| |  Nathalie Byrns
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Les photos de voies ferrées sont un peu moins exploitées. Elles véhiculent l'idée du voyage, du chemin tout tracé dont on ignore la destination, de la nature traversée par la création humaine. C'est poétique, hein? Cette image esthétique demeure cependant surfaite. Quel étudiant en photo du Cégep du Vieux-Montréal n'a pas été tenté de prendre une telle photo?
Je vous invite à enrichir mon guide de vos trucs et conseils
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Le droit de lire léger
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Ça y est, les grandes chaleurs sont arrivées, on a « enfin » le droit de lire léger ! Romans policiers, suspenses, drames judiciaires... mais pourquoi donc la littérature estivale est-elle autant emplie de victimes en lambeaux ? Et pourquoi donc cette littérature est-elle autant estivale ?
| |  Je l'avoue, je me détends avec «La défense Lincoln».
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À aucune autre période de l'année n'entend-on parler à ce point de polars dans les librairies et dans les cercles d'amis. Moi-même, à chaque début d'été, je m'en permets un. Puis un deuxième, deux semaines plus tard. Et il n'est pas rare qu'à la mi-août j'aie ingéré des milliers de pages angoissantes écrites par les Connelly, Mankell et autres Grisham.
Pourquoi ne pas répartir ces lectures sur toute l'année ? Bah, parce que février est préférable pour les grands romans-fleuves soviétiques, les dramatiques épopées slaves et autres aventures glaciales. Mars, pour les nouveautés espagnoles et avril, pour la littérature québécoise ?
On a peur d'inonder de sangria l'oeuvre de Kundera ? On a besoin des frissons fournis par cette flopée de New York Times #1 Best Sellers pour faire baisser notre température corporelle ?
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Les filles, ça rocke!
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Une p'tite vite, avant d'aller profiter un peu du beau temps :
Surveillez la sortie, quelque part en 2008, de Girls Rock!, un documentaire sur un camp musical pour jeunes rockeuses!
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Objet de désir
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En janvier dernier, si comme moi vous avez vu la présentation du iPhone par Steve Jobs, grand manitou de Apple, vous avez ca-po-té. Le souvenir de ce gadget de communication alliant design et facilité d'utilisation m'avait jeté par terre. Avec la sortie imminente de l'objet de culte (et oui, déjà) aux États-Unis, plusieurs veulent profiter de la vague de hype qui entoure le iPhone. On voit donc apparaître des situations assez comiques.

Le iPhone
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Les Chinois ont sorti leur propre imitation du iPhone, le tPhone. Le boîtier et l'inferface sont très très semblables à l'original. La différence? Étant donné que l'écran n'est pas tactile, on doit le manipuler avec un mini-stylo, comme on le ferait avec un ordinateur de poche. Et lorsqu'on allume le bidule, c'est le son Windows qu'on entend. Hilarant.
Mais mon coup de coeur va au charmant monsieur de buymeaniphone.com. Afin de pouvoir se procurer l'objet de ses rêves, il demande des dons et vend de la publicité sur son site web. Vous pouvez également y télécharger une version papier à l'échelle du dit objet technologique. Imprimez-le sur du papier glossy de haute qualité pour un meilleur effet!
Je ne me rappelle plus quand la sortie canadienne du iPhone est prévue. Je devrais peut-être songer à me trouver une troisième job pour m'en payer un! En attendant, je pense que je vais cacher mon cellulaire dans mon iPhone de carton.
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Mon idole canadienne
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Canadian Idol en est à sa cinquième saison, et c'est la toute première fois que je l'écoute dans ma vie. Non pas que mes goûts musicaux aient changé et que j'idolâtre désormais les filles qui chantent fort. Oh non!
C'est que j'ai un petit parti-pris... Une de mes meilleures amies, ma voisine depuis mon enfance, la fille avec qui j'ai partagé primaire, secondaire, cégep, partys, confidences, mauvais coups et énormément de fous rires se retrouve dans le top 22!
Rassurez-vous encore, je ne me tiens pas non plus avec des filles qui chantent fort. Oh non! Mon amie Maud s'est plutôt fait prendre par surprise par ses collègues de bureau qui l'ont inscrite à son insu... Pis coudonc, elle y est allée, pour le plaisir, pour la journée de congé et pour le roadtrip à Toronto!
Je suis debout dans mon mon salon, je crie, je pleure... bref, je capote! Je suis très fière d'elle, parce qu'elle fait bien ça, mais surtout parce que je reconnais ma Maud, spontanée et souriante, comme je l'ai laissée, à Sherbrooke. J'ignore si elle va se rendre loin dans l'émission, mais déjà, elle m'impressionne de rester aussi simple devant tant de pression.
Maud Coussa-Jandl, j'pensais jamais faire ça, mais je vais voter pour toi à Canadian Idol. Comment ça fonctionne, au fait?
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Horloge polaire
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Cette cyber-horloge en version 1 et version 2, appelée Polar Clock, est la chose la plus hypnotisante que j'ai regardée depuis les livres des années 90 où il fallait loucher pour voir apparaître des cossins en 3D.
J'ai envie de la fixer toute la journée durant pour voir les couleurs changer et les cercles bouger.
Je me fais une obsession de devoir me brancher sur mon ordi le 31 décembre à 23h59 et 59 secondes pour voir tous les cercles rouges. L'année où ça va tomber un samedi, sinon il va manquer un fichu cercle !
J'ai remarqué que chaque fois que je regarde la Polar Clock, les lignes sont bleues. Ma conclusion : j'ai plus de temps à perdre en début de journée et en début de semaine que le vendredi à 16h45.
Je suis accro, est-ce qu'on peut m'en faire une montre?
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Se saouler la langue franssaise
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Le 23 juin, il y aura un spectacle de la St-Jean au Lac St-Jean, à Métabetchouan pour être plus précise (et avoir la chance d'écrire un long mot bizarre). Franchement, ça s'annonce super. Il y a des invités à faire baver petits et grands, saouls et moins saouls: Malajube, Galaxie 500, Mononc'serge, Band de Garage. Le tout est annoncé sur un beau papier glacé plié en deux avec une photo du Lac dans toute sa splendeur.
Mais crimepof !! Le correcteur a sauté quelques lignes ou paragraphes ou a sauté le contrat au complet. Ça n'a pas de bon sens. Allons donc visiter la page d'accueil et lisons attentivement...
(je voulais coller tout ça à même mon blogue mais mon ordinateur est récalcitrant ce soir.)
stjeanaulac.com
Bon, ça va être une belle soirée quand même. Mais on dirait que ça me donne moins envie de célébrer la St-Jean-Baptisse et de me faire aller la fierté dans les jeux gonflabes.
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Un rappel!
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Le spectacle de Rufus était aussi extraordinaire que le laissent entendre les critiques ici
et ici.
La soirée a été une suite de petits cadeaux offerts par Wainwright. Il a osé chanter deux chansons sans micro. Il s'est travesti pour un numéro digne de Broadway où il nous a prouvé qu'il faisait une très belle femme. Il nous a même offert, au rappel, La complainte de la bute. Comme une surprise, à la fin d'une chanson, il a commencé les notes de la chanson française, sans l'annoncer. Sa mère est venue le rejoindre deux fois sur scène. Autant le fils aime jouer avec la foule, autant la mère fuit les projecteurs le plus rapidement possible, sans même venir chercher les applaudissements qui lui sont destinés.
Seul petit bémol, dès la deuxième pièce, il nous lançait Going to a town. Je n'ai même pas eu le temps de la désirer, qu'elle m'était déjà servie. J'aurais aimé languir un peu plus. Oui, je suis ce genre de fille.
Petites impressions en vrac:
-J'ai rarement vu une foule aussi hétéroclite assister au même spectacle
-Avant le spectacle, les gens au balcon joue au même jeu: trouver les membres du clan McGarrigle dans l'assistance.
-Rufus maîtrisait à merveille sa voix, mais un peu moins bien le français. Il nous a présenté sa «section de cuir», vous savez ceux qui jouent de la trompette.
Si vous avez manqué cette soirée et que vous êtes fan du lyrique Rufus, sachez qu'il revient le 31 août. Les billets de sa supplémentaire seront en vente le 21 juin.
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J'ai chaud, j'ai faim et j'aime ça
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Je sais pas pour vous mais moi, quand il fait beau et chaud, j'ai faim. J'ai constamment l'envie folle d'ingérer plein de choses. Des crèmes molles, du café glacé, du vin blanc, des grillades, de la Blanche, de la slush, du rosé, des crudités, des olives, des nachos, de la sangria, des frites et, heureusement, des fruits. Lorsque j'étais en voyage en Polynésie, je mangeais tout le temps aussi parce que sinon, je m'endormais à tout heure du jour tellement il faisait chaud. Mais ici, quelle est ma raison? Le droit de squatter les terrasses? Le plaisir de boire avec une paille? Le goût de faire rire mes amis pendant qu'il me regarde rusher avec ma molle trempée dans le chocolat (je m'entête à en commander, même si je sais que la moitié va assurément me couler dessus. Pourquoi? Une autre question existentielle)? Ou l'immense joie d'être un peu chaudasse de Riesling dans un parc, en plein après-midi?
J'sais pas, mais j'aime ça.
Ce soir, je vais d'ailleurs aller déguster les bons smoothies et autres grilled-cheese du Dépanneur Café (206, Bernard Ouest), au vernissage des miniatures Perruche. C'est trash et mignon à la fois, j'adore!
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Rufus à la PdA... et j'y serai!
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Demain, Rufus Wainwright sera à la Place des Arts. Je serai dans la salle avec ma petite maman. Chez moi, le clan McGarrigle-Wainwright, c'est une histoire de famille. Ma mère écoutait les disques des deux soeurs le dimanche, en faisant le ménage. De mon côté, j'étudiais avec Rufus ou Martha en fond sonore. Demain, nous serons mère et fille réunies à nous délecter de chaque chanson.
Ce soir, je me prépare à assister au concert. J'écoute le clip Going to a town en boucle sur youtube. Je n'arrive pas à croire qu'il a écrit cette chanson en dix minutes. Il y a de ces injustices dans la façon dont est réparti le talent. Je lis différents articles de journaux sur la création du plus récent album Release the star, composé alors que sa mère était malade. J'essaie de comprendre cet artiste avec une part d'ombre importante, qui écrit une chanson sur sa lassitude face aux États-Unis et qui interprète des chansons pour les films très colorés de Disney.
Demain, mon billet de spectacle quittera mon réfrigérateur où il est maintenu avec un aimant depuis des semaines. Je rangerai le ticket dans ma poche jusqu'au soir. Et après le spectacle, je vous raconterai tout.
Bonne nuit, j'ai déjà hâte à demain.
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Acceptable, ce n'est pas suffisant
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Ce matin, à la télé de la station de métro Berri-Uqam (Berri-de Montigny, pour ma maman), on nous apprend qu'aujourd'hui, la qualité de l'air est acceptable.
Acceptable.
Moi, je trouve qu'acceptable c'est comme un gros « Bof, ouain », mais en bon français.
Donc, on respire de l'air acceptable et on s'en formalise peu. Mais est-ce que l'acceptable serait toléré partout ?
Mangerais-je du sushi fait avec du poisson à la fraîcheur acceptable ? Nop.
Me ferais-je opérer par un chirurgien qui a eu la mention acceptable à ses examens finaux ? Je ne serais pas enchantée mettons.
Un chien qui a un comportement acceptable avec les jeunes enfants ? Pas chez moi, non merci.
Une toilette à la salubrité acceptable ? Peu invitant.
Probabilités de survie lors ce vol Montréal-Paris : acceptable.
Sortez-moi de l'avion, maintenant.
« Pis, trouves-tu ça beau mon nouveau look avec mes mèches et mes jeans serrés ? ». Heu, acceptable mon amour.
Je dois être particulièrement exigeante, perfectionniste et limite parano, mais par chez moi, acceptable, ce n'est pas suffisant.
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