Ça fait 10 minutes que je tente d'écrire mon blogue. J'allais vous entretenir du fait que je vais très rarement au cinéma depuis quelques temps. Constat que j'ai fait en zappant sur les Jutra dimanche soir dernier.
Mais mon chat se promène devant mon écran. Il joue avec ma souris. Sans blague. Il s'en fout, lui, du drôle de quiproquo que ça provoque, souris électronique vs souris vivante. Il tripe sur le fil. Il vient aussi s'asseoir sur mon clavier, tapant quelques lettres incongrues puis une suite de qqqqqqqq, la touche restée enfoncé sous sa patte gauche.
J'hésite entre devenir gaga de
cuteness ou le jeter dehors dans un grand élan. C'est que c'est la première fois que je cohabite avec un chat. J'en ai déjà côtoyé, à plusieurs occasions même, mais la colocation féline est nouvelle dans ma vie. Y'a des jours où j'adore me faire réchauffer la bédaine par une boule de poils qui ronronne avec moi devant la télé. Y'en a d'autre où je suis insultée d'avoir un invité surprise non pas À ma table, mais SUR ma table.
| |  Ben oui, une photo de mon chat... J'ai osé faire ça!
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On dépense de l'argent et du temps et des soins et de l'amour pour ces petites bêtes. Mais à part le fait que les animaux domestiques soient jolis et doux, est-ce qu'on les aime parce qu'on en est maître? Qu'on peut en faire ce qu'on en veut? Même les faire passer pour des enfants ou des catins accessoires mode?
Il y a un degré d'affection/affliction que je ne suis pas prête à franchir. Je garde en tête que je ne suis qu'un humain qui remplit des bols de nourriture et d'eau fraîche... pour le plus joli et colleux chat de Montréal! Je vous ai mis sa photo à côté. Si vous avez besoin d'une séance de zoothérapie, je vous le laisse. Il est super.