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Un peu de tout
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Ce blogue traitera un peu de tout, comme la politique, l'actualité, la télévision, le cinéma et tout autre sujet qui m'intéresse.
3 décembre 2008, 10:44
Stephen Harper riposte

 Stephen Harper riposte à la coalition composée du PLC, du NPD et du Bloc Québécois, et il a indiqué, ce soir, lors de son discours à la nation, qu'il utiliserait tous les moyens légaux mis en sa disposition pour contrer la coalition de "prendre le pouvoir".

Pour le moment, dans sa riposte, il utilise les mêmes moyens que ceux utilisés par la coalition, c'est-à-dire l'utilisation d'Internet, en mettant en ligne une pétition demandant aux élus, de respecter les résultats d'élection, et de laisser gouverner le gouvernement élu, et que le site propose également aux gens de participer à des lignes ouvertes, envoyer des lettres au courrier du lecteur, etc., afin d'encourager les gens à ne pas appuyer la coalition, une vraie guerre de propagande quoi.

Ce qu'il y a de plus inquiétant dans les appuis, c'est qu'au moment où j'écris ces lignes, c'est de constater qu'il y a près de cinq fois plus de gens qui ont signé la pétition du gouvernement, que de monde qui ont signé la pétition de la coalition.

On est alors en droit de se demander, si la coalition pourra se tenir jusqu'à la rentrée parlementaire en janvier, si le gouvernement proroge la présente session, puisque selon certains journalistes que j'ai entendus aujourd'hui à la radio, certains députés du PLC et du NPD commenceraient à avoir beaucoup de pression de la part de leurs électeurs, à cause que ces derniers ne trouvent pas drôle de voir un parti souverainiste (en français) ou séparatiste (en anglais), puisse détenir une forme de pouvoir, puisque sans l'appui du Bloc, la coalition tombera.

Il semblerait même, que l'aspirant candidat à la chefferie du PLC Michael Ignatieff  commencerait à avoir des doutes sur la pertinence de la coalition, et songerait peut-être même à ne plus appuyer la coalition, tandis que pour le candidat indépendant André Arthur, il suffirait seulement que quelques députés du PLC et du NPD décident de quitter leur parti respectif pour devenir indépendant, à cause qu'ils refusent tout appui au Bloc, pour que la coalition tombe d'elle-même.

Si la coalition se maintient et vote contre le prochain budget, il sera intéressant de voir ce qu'il va arriver, est-ce que l'opposition demandera à la gouverneure générale Michael Jean de former l'opposition, où est-ce qu'elle acceptera si nécessaire de déclencher des nouvelles élections à la demande de Stephen Harper? Les spécialistes en constitution ne s'entendent pas à ce sujet, pour certains, elle pourrait demander à l'opposition de former un gouvernement de coalition, tandis que pour d'autres, elle n'aura pas le choix de faire ce que le premier ministre lui dira de faire.

Que va-t-elle faire? Elle aussi joue sa carrière, si elle décide de demander à Stéphane Dion de former un gouvernement de coalition qui risque de tomber à plus ou moins brève échéance et que les conservateurs reprennent le pouvoir, où bien encore, si Stephen Harper devait déclencher des élections, et qu'il gagnait ses élections, il est fort à parier, qu'il invitera Mme Jean à faire ses bagages et de quitter Rideau Hall.

En attendant que le monde politique prenne ses responsabilités, ce sont les contribuables qui risquent d'écoper pour des raisons strictement partisanes.


1 décembre 2008, 2:18
Stéphane Dion à la tête d'un gouvernement de coalition?
Je viens de recevoir un messagerie texte, qui m'informe qu'un éventuel gouvernement de coalition serait formé par Stéphane Dion.

J'ai de la misère à concevoir cette idée, comment quelqu'un peut-il devenir premier ministre même dans un gouvernement de coalition, alors que ce dernier a déjà indiqué, qu'il quittait la chefferie du PLC, et que le parti se choisira bientôt un nouveau chef.

C'est probable qu'il aurait été difficile de nommer quelqu'un d'autre à la tête du gouvernement de coalition, puisqu'en fin de semaine, certains journalistes s'interrogeaient à savoir si Michael Ignatieff pouvait devenir le chef de gouvernement de coalition, parce qu'il semblerait qu'il n'y a aucune procédure d'établie à ce sujet dans les statuts et réglements du PLC.

Si Stéphane Dion devait être nommé par la Gouverneur général chef d'un gouvernement de coalition, comment pourrait-il gouverner alors que pour plusieurs, il a été celui qui n'a jamais su remonter le PLC,  et se demandent comment il pourrait gouverner un gouvernement de coalition?

Ou est-ce que Dion pourra nous surprendra, et pourra élaborer quelques politiques économiques intéressantes pour soulager la crise économique qui va nous frapper, et qui lui permettront de faire oublier le genre de chef de parti qu'il était.
27 novembre 2008, 1:32
Abolition du financement public des partis politiques fédéraux, une atteinte à la démocratie

 L'opposition à Ottawa est en fusil, le ministre des finances Jim Flaherty doit présenter aujourd'hui sa mise à jour économique, et une des choses que le ministre entend faire, c'est d'annuler la partie du financement public aux partis politiques.

Cette politique visait à donner 1,95$ par vote obtenu aux partis politiques qui avaient réussi à avoir 2% des voies à l'échelle nationale. Selon Radio-Canada, cette politique avait été mise en place, afin de compenser les partis politiques parce qu'ils ne peuvent demander de l'argent aux entreprises.

C'est certain qu'une telle mesure ne touchera pas les Conservateurs, parce qu'ils réussissent toujours à avoir beaucoup d'argent, mais ce n'est certainement pas le cas du PLC surtout depuis le scandale des commandites, et s'il ne reçoit pas ces argents, ça n'aidera surtout pas le parti qui s'en va encore une fois dans une campagne à la chefferie, surtout que les libéraux éprouvaient toujours des problèmes financiers même avant le déclenchement de la dernière élection fédérale.

Alors que pour le Bloc Québécois, il perdrait sa vache à lait, et devra alors survivre seulement avec les dons des citoyens, et il en serait vraisemblablement de même pour le NPD.

Mais encore plus grave, l'abolition de ces transferts aux partis de l'opposition pourrait se résumer à une atteinte à la démocratie, puisque l'opposition aura beaucoup moins de moyens pour défendre les intérêts des contribuables.


20 novembre 2008, 1:57
L'ADQ survivra-t-elle à une défaite et au départ de Mario-Dumont?

Selon des sondages, Mario Dumont n'a même pas la certitude de se faire réélire dans son comté, et certains sondeurs croient même, que l'ADQ pourrait faire élire seulement 2 députés. Si Mario Dumont devait perdre dans son comté, est-ce que ça voudrait dire la fin de l'ADQ, puisque pour plusieurs le parti est le parti de Mario Dumont. Où est-ce que Dumont demandera à un de ses députés de démissionner afin de pouvoir prendre son siège?

Il ne faut pas oublier que l'Union Nationale était à l'époque considérée comme le parti de Maurice Duplessis, et que le parti est mort quelque années après le décès de son chef.

Si le parti devait survivre au départ de Mario Dumont, ça aura au moins comme avantage de permettre à Mario Dumont de se resourcer, comme l'a fait Robert Bourassa, et peut-être même revenir plus fort.


15 novembre 2008, 9:22
Le PQ en difficulté dans la région de Québec

Depuis le déclenchement des élections provinciales, même si les chefs de partis sont venus à Québec pour présenter leurs promesses électorales, j'ai le sentiment qu'il manque une petit quelque chose qui ferait en sorte que l'on sente que l'on est vraiment en élection, qu'est-ce que ça peut bien ëtre?

Ah j'y suis, la pollution visuelle est moins dense qu'elle ne l'est habituellement lorsqu'on est en élections, puisque les poteaux sont totalement dégarnis de pancartes électorales du Parti Québécois.

Au début de la semaine dernière, on pouvait lire dans les journaux, que la raison pour laquelle on ne voyait aucune pancarte du PQ, c'était que les fabricants de pancartes avaient pris du retard pour les produire et les distribuer à qui le droit.

Et aujourd'hui le journal "Le Soleil" nous apprend que l'organisation péquiste dans la région de la Capitale était désorganisée, et qu'elle était plus forte alors que son chef était André Boisclair, et que le PQ semblait plus intéressé à s'occuper du 450.

Mais ça n'a pas empêchée Mme Marois d'être à Québec aujourd'hui pour présenter la plate-forme électorale régionale, est-ce que ce sera suffisant pour inciter les québécois de voter pour le PQ? Selon des sondages, le PQ serait en retard de 11 points sur le parti Libéral à Québec, Mme Marois s'est refusée de commenter le sondage et a indiqué que le résultat dusondage pourrait être le coup de fouet nécessaire pour réveiller les troupes à Québec.


12 novembre 2008, 6:33
200$ pour stimuler l'économie

Dans le cadre de la campagne électorale, le PQ veut aider les gens qui ont perdu leur emploi à avoir un meilleur revenu et avoir la formation nécessaire pour se trouver un nouvel emploi; donner un crédit d'impôt pour aider la classe moyenne à payer leur hypothèque; et il veut même remettre aux gens qui touchent des chèques de remboursement de TVQ, un autre chèque au montant de 200$ afin "de stimuler la consommation, de rehausser la confiance des consommateurs et de soutenir les familles à plus faible revenu".

Cette mesure peut-être intéressante considérant qu'il y 48% des québécois qui ne paient pas d'impôts en raison qu'ils ont peu de revenu, mais je ne suis pas convaincu que ça permettra à ces gens de consommer plus, ces personnes seront peut-être plus intéressées à payer les dettes qu'elles ont déjà contractées peut-être même bien avant le déclenchement des élections.

Je serais tenté de faire une comparaison avec la baisse d'impôts qu'il y a eu ce printemps aux États-Unis, et qui était destinée à stimuler l'économie  et qui allait permettre aux ménages américains d'avoir un chèque variant entre 600$ et 1,200$. Plusieurs croyaient que ces remboursements seraient utilisés pour consommer, mais à l'époque certains croyaient plutôt que la grande partie des sommes données aux ménages, serait surtout utilisée pour le rembousement de la dette et que seulement une infime partie serait utilisée pour faire des nouveaux achats.

Dans une autre ordre d'idée, je me rappelle qu'en 2000, le gouvernement libéral de Paul Martin avait décidé de donner des chèques dont les montants variaient entre 125$ et 250$, afin d'aider les ménages à payer leur chauffage en raison du coût élevé du coût du chauffage.

Certains propriétaires sentant la bonne affaire, sont allés voir leurs locataires et leurs demandaient leurs chèques, parce qu'ils disaient que ça leurs coûtaient plus cher pour se chauffer, et les locataires craignant des représailles s'y soumettaient, même si c'était illégal, car il n'est pas possible de changer les conditions de location avant la fin du bail, et que les propriétaires pouvaient se rembourser seulement lors du renouvellement de bail.

On peut alors se demander si certains propriétaires ne seraient pas tentés d'abuser à nouveau les locataires, surtout ceux qui sont des cas de désinstitutionnalisation et qui ne sont pas capables de se défendre.


9 novembre 2008, 7:04
L'ADQ est-elle vraiment contre une augmentation de salaire?

Le premier ministre du Québec Jean Charest s’est engagé dans la première semaine de campagne électorale, de faire passer le salaire minimum à 8,50$ de l’heure à 9,50$ en l’an 2010. Ce qui en ferait la troisième province au pays à offrir un des meilleurs salaires au Canada, ce qui permettrait également au Québec d’avoir une certaine parité avec l’Ontario qui verra son salaire minimum passer à 9,50$ au mois de mars 2009.

Le nouveau salaire s’approche donc timidement des demandes de certaines associations comme la Fédération des femmes du Québec,le Front de défense des non syndiqués (FDNS) et le Collectif pour un Québec sans pauvreté, etc., qui au cours du mois de mars 2008, disaient que le salaire minimum devrait être à 10,43$ l’heure.

À peine l’annonce fut-elle faite par le premier ministre, que le candidat vedette de l’Action démocratique du Québec (ADQ dans la circonscription de Brome-Missisquoi Pierre Charpentier, dénonçait les augmentations de salaire en jugeant qu’elles nuiraient à la productivité et que ça n’aiderait pas le ralentissement économique, mais il s’est finalement ravisé un peu plus tard,pour finalement dire à un autre point de presse, qu‘il n‘avait rien contre une hausse de salaire de 1$, mais que ce n‘était pas le remède...

Il faut dire que l’ADQ depuis plusieurs années a surtout fait des gains grâce à ses mesures populistes, et dans le cas présent, c’est peut-être difficile d’être contre la vertu et de dénoncer une augmentation de salaire, alors que les salariés au salaire minimum souhaitent avoir un vrai salaire décent, d’autant plus que souvent, les employés au salaire minimum ont déjà des emplois précaires.

Une étude du Forum régional sur le développement social de l'île de Montréal présentée au mois de mai 2 006, nous apprenait également que 341, 000 travailleurs montréalais gagnaient moins de 20,000$ par année en 2,001. Alors que le journal « Le monde ouvrier » le journal de la FTQ nous apprenait aussi dans son édition mai-juin 2006 que:

  • Au Québec ce sont 188 000 personnes qui travaillent au salaire minimum (3,8% de tous les salariés);
  • Près de 60% des salariés au salaire minimum travaillent à temps partiel;
  • 67% des travailleurs oeuvrent dans le secteur des services;
  • Une personne qui travaille au salaire minimum (7,75$ l'heure salaire d'avril 2006) pour une semaine de 40 heures ne gagne que 310$ par semaine (16 120$ par année), alors que le seuil de pauvreté pour une personne seule se situe à 16 650$;

9 novembre 2008, 3:32
La FTQ décide de ne plus appuyer le PQ

La FTQ a annoncé que contrairement à l'élection provinciale de 2007, il n'appuyait pas de parti politique cette année. C'est toute une différence contrairement à la dernière élection provinciale, alors qu'elle avait décidé d'appuyer le Parti Québécois d'André Boisclair.

Mais cette annonce me laisse tout de même assez perplexe. J'ai toujours de la misère à croire les syndicats, quand ils disent qu'ils n'appuient pas officiellement un parti politique en particulier, surtout lorsqu'ils disent qu'ils n'appuient pas le PQ,. alors que traditionnellement ce dernier a toujours eu l'appui des centrales syndicales.

D'ailleurs, il ne faut pas oublier, qu'il y a maintenant quelques années, les syndicats ont créé le club politique Syndicalistes pour un Québec Libre (SPQL), dont le but est de s'assurer que le PQ soit toujours dans la bonne direction au niveau des mesures sociales et qu'il continue de promouvoir l'indépendance du Québec.

De plus, même si les syndicats n'appuient pas officiellement un parti en particulier, on peut parier que les comités politiques des syndicats s'impliqueront discrètement au profit du PQ dans cette campagne électorale.


8 novembre 2008, 9:45
Mario Dumont veut une privatisation partielle d'Hydro-Québec

Depuis déjà plusieurs années, on peut voir des articles ou encore des rapports préparés par l’Institut économique de Montréal, dans lesquels, il préconise des privatisations de certaines sociétés d‘État, comme ce fut le cas lors de la dernière grève des employés de la Société des alcools du Québec il y a à peine quelques années, ou bien encore en indiquant que le gouvernement pourrait faire une privatisation partielle d’Hydro-Québec, ce qui «aiderait grandement le processus de révision nécessaire du mandat d’Hydro-Québec, pour que sa fonction principale devienne celle de maximiser la valeur du capital de ses actionnaires en vendant toute l’électricité au prix de marché».

Cette idée a été reprise cette semaine par l’Action Démocratique de Mario Dumont, et il s’engage s’il est élu, de privatiser Hydro-Québec en mettant en vente 7,5% des actions de la société d‘État, ce qui permettrait selon l’ADQ d’empocher 10 milliards de dollars.

Le problème est que si effectivement Hydro-Québec était en partie privatisée, on peut supposer que les preneurs d’actions seront avant tout les bien nantis, ou encore les gestionnaires de certaines caisses de retraite, qui recherchent d’assurer un rendement maximum des placements, pour en faire bénéficier les futurs retraités et les retraités.

Pour se faire, ils pourraient au besoin faire des pressions sur Hydro-Québec, afin qu’ils augmentent leurs bénéfices, ce qui veut dire inévitablement des nouvelles hausses de tarifs d’Hydro-électricité, alors que la population québécois a déjà subi 6 augmentations des tarifs d’électricité depuis 2004, ce qui représente une hausse de 16,7%, après avoir bénéficié pendant plusieurs années des gels de tarifs sous le gouvernement de Bernard Landry.

Ce qui a fait dire au député péquiste Nicolas Girard, que le nombre de ménages qui a dû s’entendre avec Hydro-Québec pour le paiement de leurs factures d’électricité a augmenté considérablement depuis l’année 2004 en passant de 17,968 à 22,670 en 2007, alors que le nombre de clients qui se sont vus couper l’électricité a augmenté de 4,000 pour cette même période.

Malgré une telle situation, L’Institut économique de Montréal persiste et indique que le gouvernement pourrait aider les gens à faibles revenus ou encore certaines entreprises en leur donnant des subventions, ce qui veut dire une nouvelle bureaucratie, où l’on ignore toujours la forme que pourraient prendre ces subventions, et contrairement aux impôts, rien ne dit que ces subventions ne disparaîtront pas un jour.

P.S. En avril 2006, le prix moyen par kWh dans le secteur résidentiel était de 6,6¢ au Québec comparativement à 11,2¢ à Toronto, 19,2¢ à New York et 23,8¢ à Boston.


5 novembre 2008, 2:34
Soirée d'élection américaine, quand la réalité dépasse la fiction....

 J'ai suivi  les élections américaines hier, et je dois avouer que j'ai passé une bonne partie de la soirée à zapper en passant de RDI à LCN quand ce n'était pas de MSNBC à CNN.

J'ai remarqué encore une fois que plus que jamais, la présentation des résultats d'élections est un show où les cotes d'écoutes sont importantes. CNN l'a bien démontré en faisant des tableaux électroniques spectaculaires qui présentaient des informations que l'on voulait montrer aux téléspectateurs en touchant du bout du doigt l'écran.

Et encore plus spectaculaire, le réseau s'est inspiré d'une chanson où l'on voit Céline Dion chanter avec nul autre que le King lui-même, Elvis Presley! CNN a décidé de présenter un hollogramme d'une journaliste faire son reportage dans les studios de New York, alors qu'elle se trouvait à Chicago.

Le résultat est vraiment impressionnant. C'est évidemment que ce genre de reportage Hi-Tech coûte un bras à produire, je serais bien curieux de savoir combien pouvait coûter une publicité de 30 secondes pendant cette soirée d'élections.

Pour les personnes qui n'ont pas eu la possibilité de voir le reportage de la journaliste en hologramme, je vous présente ci-dessous un extrait de l'entrevue, c'est vraiment bien fait.

 


4 novembre 2008, 7:14
La radio-poubelle de Québec s'acharne encore sur les assistés sociaux

 À la veille du déclenchement des élections provinciales, la ministre des finances Monique Jérôme-Forget a présenté son programme d'aide pour atténuer les problèmes reliés au ralentissement économique.

Parmi les mesures, il y en a une qui veut que l'on indexe les prestations d'aide sociale, ça n'a pas été long que la radio-poubelle à Québec, notamment Stéphane Gasse de la station CHOI-FM dénonce la décision de la ministre des finances en disant que les assistés sociaux n'avaient pas besoin de cette aide, qu'ils n'avaient pas perdu d'argent qui était investi dans les régimes de retraite ou autres.

L'animateur oublie que les hausses successives du prix du pétrole n'ont pas seulement eu un effet indésirable sur le prix de l'essence ou encore sur le prix du chauffage, mais elles ont eu également de l'effet dans le prix des paniers d'épiceries, alors que déjà depuis plusieurs années, l'indexation des prestations d'aide sociale a soit été indexée de moitié, où encore, elles ont eu une indexation moindre que celle accordée accordée par la Régie des rentes du Québec.

Et d'autre part, il semble oublier que plusieurs entreprises ont malheureusement dû mettre fin à leurs activités depuis quelques années,  à cause de la mondialisation et plusieurs des employés qui ont perdu leur emploi étaient souvent syndiqués, et avaient alors des régimes de retraite, et eux aussi ont également perdu de l'argent, et certains d'entre eux qui sont moindrement âgés et qui n'avaient pas droit au chômage où encore ne sont plus éligibles à l'assurance emploi, et qui ont de la difficulté à se trouver un nouvel emploi en raison de leur âge, doivent alors se tourner vers l'aide de dernier secours.


3 novembre 2008, 5:28
Des déchets nucléaires: Pas dans ma cour!

Lorsque le Canada a commencé à utiliser le nucléaire à des fins pacifiques, les gens de l'industrie nucléaire se sont vantés, que l'on optait pour un type d'énergie propre et efficace, même si les déchets radioactifs pouvaient être mortels pour une période allant de quelques milliers d’années, à plusieurs millions d’années.

Que peut-on alors faire avec ces déchets? L’énergie nucléaire représente 15% de  la production d'énergie utilisée au Canada, et fournit la moitié des radio-isotopes utilisées dans le domaine médicale. Les sociétés qui produisent l'énergie nucléaire doit entreposer les déchets dans des sites sécuritaires.

Le Canada a décidé de construire un site pour entreposer les déchets nucléaires, et la tâche a été confiée à la Société de gestion des déchets nucléaires (SGDN), qui veut tenir des consultations publiques.

Selon Cyberpresse, le Québec fait partie de la très courte liste qui comprend quatre endroits possibles au Canada, où un tel site d'enfouissement pourrait être construit!

Les groupes environnementaux commencent déjà à craindre que le Québec soit choisi, en raison que le Québec a déjà une centrale nucléaire à Gentilly 2, je suis d'accord avec eux, je ne verrais pas pourquoi on devrait avoir sur notre territoire un tel site d'enfouissement, ce site devrait être plutôt situé dans une province où l'énergie nucléaire est la plus utilisée, ce qui réduira par la même occasion les risques inhérent au transport des matières dangereuses.

Il y a également un autre phénomène qui pourrait arriver: Est-ce qu'un tel site d'enfouissement servira uniquement à entreposer les déchets nucléaires canadiens comme on le prétend? Le Canada est un des 25 signataires du club très sélect le « Global Nuclear Energy Partner» (GNEP).

Cet organisme a pour fonction de promouvoir l’énergie nucléaire, tout en réduisant le risque de prolifération nucléaire, et en assurant une meilleure gestion des déchets nucléaires.

Selon le chef libéral Stéphane Dion, l’Afrique du sud a refusé de faire partie de ce groupe, craignant que le pays ne devienne la «poubelle » des déchets radioactifs de ses voisins. Et rien ne dit, que la participation  canadienne à ce groupe, n’aura pas comme conséquence que l’on soit obliger un jour ou l’autre, d’avoir les déchets nucléaires provenant des États-Unis, même si le premier ministre Stephen Harper s’engage à ce que ça ne devienne pas le cas!

Mais peut-on croire M. Harper. Le Canada a toujours refusé d’avoir des armes nucléaires, et a même déjà acheté des armes qui pouvaient être dotées d’ogives nucléaires, mais n’a jamais acheté d‘ogives.

Même si le Canada a toujours refusé d’avoir des armes nucléaires, cela ne l’a jamais pas empêché d’accepter pendant la guerre froide en 1950, que les États-Unis entreposent 11 bombes nucléaires à Goose Bay, parce que les Américains voulaient rapprocher ses bombardiers de l’URSS, en cas d’attaque communiste.

D’ailleurs, en novembre 1950, un bombardier américain éprouvant des problèmes mécaniques, avait été contraint de lâcher une bombe nucléaire dans le St-Laurent à la hauteur de Rimouski, et ce n’est que le 25 février 2,000, que le ministre de la défense confirmait qu’il y avait eu un incident concernant une arme nucléaire en sol canadien.

Donc, si par le passé, le Canada a accepté d’avoir des armes nucléaires américaines en sol canadien, rien ne dit qu’un jour un gouvernement canadien très  pro-américain, n’accepterait pas un jour de recevoir des déchets nucléaires.


30 octobre 2008, 12:48
Vers des élections provinciales en décembre?

 Il semble bien que les québécois et les québécoises devront retourner aux urnes, au début du mois de décembre, même si une majorité de la population est opposée à la tenue d'élections, et à cause des coûts reliés à la tenue des élections, pourtant il ne faut jamais avoir peur d'aller en élection, même si ça peut sembler coûteux, parce que c'est ce que ça coûte pour vivre en démocratie, tandis que d'autres pays aimeraient bien avoir la chance de vivre dans un pays démocratique.

Les partis d'opposition qui ne voulent pas aller en élection, font tout ce qu'ils peuvent pour convaincre Jean Charest de ne pas aller en élection, et Pauline Marois a même déposée mercredi, une motion non contraignante demandant au gouvernement de ne pas aller en élection, en prétextant qu'en période de crise économique, ce n'était pas le temps d'y aller. La motion de Mme Marois était adoptée à l'unanimité par les partis d'opposition, alors que le gouvernement Charest a voté contre.

Jean Charest est accusé de vouloir déclencher les élections, parce que selon les sondages, il pourrait former un gouvernement majoritaire. C'est peut-être vrai que Charest veut déclencher des élections pour des raisons purement partisanes, mais il n'est certainement pas le seul à agir de cette façon quand il a des sondages favorables, et de plus je crois personnellement, que l'on doit avoir ces élections le plus tôt possible, parce que ce sera plus facile pour un gouvernement majoritaire de régler les ennuis causés par les problèmes économiques, et surtout en élisant un gouvernement majoritaire peu importe l'allégeance politique, on évitera d'avoir à nouveau des élections dans 18 mois.

En fait, je soupçonne plutôt que les seules raisons pour lesquelles l'opposition ne veut pas d'élections, c'est que le PQ est endetté de 800 000$, alors que l'ADQ vient tout juste d'éponger sa dette, alors que le PLQ a plus de 7 millions$ dans sa caisse électorale.

Selon l'ancien député du PQ et président de l'Assemblée nationale PQ, Pierre Charbonneau qui est un des réguliers de l'émission "Le Club des Ex" qui passe sur RDI, si l'opposition tenait absolument éviter des élections, elle aurait pu déposer une motion contraignante, qui aurait eu pour effet de renverser le gouvernement, et l'opposition aurait pu alors demander au lieutenant-gouverneur de former un gouvernement de coalition PQ-ADQ, mais que malheureusement, ça n'arriverait pas, à cause selon Pauline Marois de la tradition du Parti Québécois.


27 octobre 2008, 11:24
Le successeur de Stéphane Dion, un unilingue anglophone?

Le Parti libéral du Canada devra se choisir bientôt un nouveau chef, bien que la méthode pour élire le nouveau chef ne soit pas encore élaborée, on peut déjà supposer que Bob Rae et Michael Ignatief seront sur les rangs pour ce poste. Mais il pourrait y avoir aussi d'autres politiciens qui pourraient être intéressés à se présenter au poste de chef du PLC, certains parlent de Frank MacKenna ou encore de la députée d'origine indienne Ruby Dhalla, mais en ce qui concerne McKenna, son français est peut-être pire que l'anglais de Dion, tandis que pour Ruby Dhalla, selon les journalistes, elle ne connaît pas un traître mot de français.

Est-ce que les libéraux peuvent se permettre de choisir un chef qui ne parle que l'anglais?


26 octobre 2008, 1:17
Un nouvel amphithéâtre à Québec! Pourquoi?

 

Des gens parlent depuis plusieurs années pour qu'on lance la construction d'un nouvel amphithéâtre, qui pourrait éventuellement accueillir une nouvelle équipe de la Ligue nationale de hockey.

Les divers de gouvernement ont toujours refusé  par le passé d'investir dans un tel projet, prétextant que c'était au milieu des affaires à faire la promotion et mettre de l'argent dans un tel projet, parce que la population ne comprendrait pas, que les représentants du peuple puissent décider d'investir dans un amphithéâtre, alors qu'il existe toujours des besoins pressants en éducation, en santé, ou encore pour divers autres programmes comme les aidants naturels, ou encore le logement social.


Il y a des parlementaires à l'Assemblée nationale qui sont disposés à regarder éventuellement le projet, lorsque l'organisation de M. Bédard auront réussi à recueillir les 50 millions nécessaires.

Selon M. Bédard, au moment d'écrire ces lignes, 500 sièges auraient déjà trouvé preneurs, mais comme le disait un animateur de la radio CHOI-FM, les gens pour le moment ne font que soumettrent leur intention d'acheter un siège, et rien ne dit qu'effectivement ils achèteront vraiment le siège le temps venu, puisque c'est déjà reconnu qu'une  bonne partie de la population québécoise est déjà endettée à divers degré, et que dejà les gens ne réussissent pas à mettre de l'argent de côté pour les imprévus.

C'est cependant vrai que le Colisée de Québec commence à être vétuste, mais est-ce vraiment utile d'ouvrir un nouvel amphithéàtre pour y présenter éventuellement des matchs de hockey de la Ligue nationale, alors que la raison principale du départ des Nordiques était l'importante masse salariale accordée aux joueurs.

Quelques temps plus tard, les propriétaires mettaient les joueurs de hockey en lock-out, afin de les forcer à accepter une baisse de la masse salariale. Mais quelques années après le lock-out, il semble y avoir une certaine augmentation de cette masse salariale, il serait alors impensable qu'une nouvelle équipe de hockey de la Ligue nationale puisse revoir le jour à Québec.

Alors pourquoi construire un nouvel amphithéâtre, alors qu'il y a peu de chances d'avoir à nouveau une équipe de hockey de la Ligue nationale, et que de plus, Québec regorge déjà de nombreuses salles de spectacles.


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