Isabelle Massé (
Cyberpresse):
Les premières images du film (celles archivées des moines bouddhistes
descendus dans la rue pour protester silencieusement, en octobre
dernier) tentent de donner le ton et de la crédibilité à ce nouveau
chapitre. On imagine cependant difficilement Ban Ki-moon, secrétaire
général de l'ONU, cautionner les images d'un film où l'on règle la
violence uniquement par une violence sanguinaire.
Moi (Voir.ca):
Les
bien-pensants déploreront évidemment que Stallone récupère ainsi la
tragédie humanitaire se déroulant en Birmanie et condamneront les
méthodes sanguinaires que son personnage utilise pour arriver à ses
fins. Mais veut-on vraiment voir Rambo prononcer des discours devant
l'ONU et organiser des campagnes de sensibilisation avec Bono?
Qu'en pensez-vous? Est-il déplorable que le personnage de Stallone soit si violent, ou n'est-ce pas justement ce qu'on veut voir dans un nouveau Rambo?
