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Nouvelles cinéma
31 mai 2007, 12:00

Projections des films des finissants de l'UQAM

Un baccalauréat complet en cinéma étant maintenant offert à l'UQAM, le profil cinéma du bac en communication disparaît. Les derniers irréductibles de ce programme obtiennent leur diplôme ce printemps et présentent dès ce soir leurs réalisations, tournées un peu partout au Québec. Dans le lot, on retrouve trois fictions contenant apparemment toutes des éléments fantastiques: Un week-end à la campagne de Sandra Coppola, un suspense mettant en vedette Guy Thauvette, Le Cours des jours de François Paradis, une histoire de poisson rouge, et L'Image du beau de Christine Crépin, qui présente un monde où les standards de beauté sont inversés. On pourra aussi voir un trio de documentaires s'attardant respectivement au "couch surfing", à la rencontre entre un prêtre et un passionné de moto, et au monstre du lac Memphrémagog! Le 31 mai, 19 h 30, à la salle Marie-Gérin Lajoie de l'UQAM et les 7 et 8 juin, 19 h, au Cinéma ONF.

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Louise Trudel a dit :

Le merveilleux monde du cinéma

Je dois avouer une certaine admiration pour ces jeunes qui choisissent d'étudier en cinéma. La passion pour cet art, certes, amène les candidats à poursuivre des études universitaires dans ce domaine. Domaine merveilleux mais rempli d'embûches de toutes sortes, ne pensons qu'au côté financier d'une production. Il faut se démarquer, se faire connaître, donner beaucoup d'heures et croire en soi et à son projet. Il faut s'entourer des bonnes personnes. Ils sont là les réalisateurs et créateurs de demain, ceux et celles pour qui nous quitterons notre foyer le temps d'aller rêver avec eux sur grand écran. Allons encourager ces jeunes en visionnant ces fictions et documentaires préparés avec tout leur amour et connaissances. De plus, n'entre pas qui veut dans ce programme, en plus des auditions, les candidats doivent avoir obtenus de très belles notes au collégial. Bonne chance !

# 03 juin 2007, 09:11

Lise Bourassa a dit :

«Finissants de l'UQÀM»!

Passion, quand tu nous tiens : laissons là s'exprimer! La dernière cohorte en cinéma, offre la possibilité, à très peu de frais, d'en faire l'expérience. Tous les goûts sont permis : fantastique, suspenses et d'amour. Il y a des trésors parmi tous, non encore réclamés. Mais, qui seront bientôt découverts, au large public. Chaque fois, que j'en aie l'occasion, je ne peux m'empêcher de penser, au potentiel tout à fait exemplaire, dont nous avons ici, chez nous. Nos futurs grands acteurs et cinéastes, sont là, juste à nos côtés. Il ne s'agit pas, de remporter un Oscar ou un César, pour en faire la preuve. Gros coup de coeur!

# 04 juin 2007, 08:15

Claude Perrier a dit :

Apprendre sur le tas

Depuis toujours, je fonctionne selon le leitmotiv de l'adage populaire voulant que ce soit en forgeant que l'on devienne forgeron. Le côté académique de la forge, organisé selon des horaires établis de session en session, j'y suis plutôt allergique et, par conséquent, fort peu réceptif. Au cours des années soixante-dix, je m'étais incrit en Communication Arts à l'Université Concordia mais, très rapidement, je me suis rendu compte que cette mise en boîte de notions relatives à la créativité allait contre le principe même de la chose.

Tout ceci pour dire que j'ai des réserves instinctives à l'égard de ces programmes offerts par l'Université du Québec. Qu'on y apprenne quelque chose, je n'en doute pas. Mais que les prochains grands cinéastes en sortent un jour, là j'en doute sérieusement. La créativité, que ce soit en musique, en arts visuels, en ce que vous voudrez, cela ne s'encadre pas. Vouloir le faire risque même d'être totalement contre-productif.

Évidemment, si l'on s'inscrit à ce type de programme pour avoir un violon d'Ingres, un petit passe-temps comme d'autres apprendraient à tricoter ou à faire du jardinage, ça va. Mais pour faire carrière en cinéma, c'est beaucoup moins sûr. Parce que la meilleure - sinon la seule - façon d'apprendre vraiment, c'est sur le tas.

# 05 juin 2007, 17:17