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Détails croustillants
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Voilà, je reviens de la soirée de clôture.
Ça s'est finit sur une drôle de note, un sympathique documentariste me lançant "KISS MY ASS!" (le Voir n'a pas couvert son film) mais sinon, j'ai beaucoup aimé ma soirée.
Il y avait les habitués (des Moquettes Coquettes, des Breastfeeders, des critiques, Elektrik Erik), des acteurs (James Hyndman, Céline Bonnier, Isabelle Cyr, Caroline Dhavernas), des cinéastes (Isabelle Hayeur, Philippe Falardeau, Denis Villeneuve, Karim Hussain).
Et puis il y avait des bands! D'abord, Call Me Poupée, auto-proclamés "les spécialistes des problèmes techniques" (on approuve). Quand ils se lancent finalement, on apprécie beaucoup les rythmes surf/spaghetti western, un peu moins les relants de go-go/yé-yé. Quelqu'un peut-il nous expliquer ce mystérieux revival pour le son "Michèle Richard"? Sinon, on a trouvé bien distreyant le presque-striptease style Les Maudits Sauvages de la Poupée, qui nous a exposé sa brioche, ses cuisses et ses bobettes à frou-frou!
Et puis il y eut Creature, une super découverte. Pour faite une comparaison broche à foin, c'est comme si The Dears, au lieu d'accrocher sur The Smiths, s'étaient réclamés des B-52s. Le batteur et le guitariste sont forts (malgré le look casquette-cravate), mais on a surtout flanché pour la bassiste et la claviériste, très jolies et enthousiastes. More cowbell!
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Ce soir!
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Une image vaut mille mots, non? On se voit là-bas, sinon je vous ramène les détails croustillants demain!
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Palmarès 2006
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Voici la (longue) liste de prix attribués lors de cette 35e édition:

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LOUVE D'OR - Prix du long métrage / Feature Film Award
DAY NIGHT DAY NIGHT, Julia Loktev (Éats-Unis/Allemagne/France, 2006)
Mentions spéciales du jury / Jury's Special Mention
THE BOTHERSOME MAN, Jiens Lien (Norvège, 2006)
RECHERCHER VICTOR PELLERIN, Sophie Deraspe (Québec/Canada, 2006)
LOUVE D'OR - Prix interprétation / Acting Award
kATE DICKIE pour RED ROAD, Andréa Arnold (Royaume-Uni/Danemark, 2006)
* Le jury long métrage était composé de Denis Villeneuve, Barbara Shrier et Natacha de la Fouchardière.
Prix du Public Radio-Canada / Radio-Canada People's Choice Award
THE LIVES OF OTHERS, Florian Henckel von Donnersmarck (Allemagne, 2006)
Prix court métrage ONF / NFB Short Film Award
LES JOURS, Maxime Giroux (Québec/Canada, 2006)
Mention spéciale du jury / Jury's Special Mention
IMMORTAL STORIES, Roderick Mills, Rosie Pedlow (Royaume-Uni, 2006)
* Le jury était composé de Jeremy Peter Allen, Micheline Lanctôt, Danny Lennon.
Grand Prix Z Télé désigné par le public / Z Télé Grand Prize chosen by the public
PAPRIKA, Satoshi Kon (Japon, 2006)
Prix de l'AQCC - Espoir (Association Québécoise des Critiques de Cinéma) / AQCC Award
THE BOTHERSOME MAN, Jiens Lien (Norvège, 2006)
* Le jury AQCC était composé de Juliette Ruer, Sandro Forte et Pierre Pageau.
Grand Prix Formule i - Prix Fonds Bell/Vidéographe/Fjord Marketing /
Formula i Grand Prix - Bell Fund Award/ Vidéographe/Fjord Marketing
COMMENT TAIRE!?, Jean-François Lachapelle (Québec/Canada, 2006)
* Le jury Grand Prix Formule i était composé de Catalina Briceno, Joseph Lefèvre, Katherine Melançon et Jean-Christophe Yacono.
Prix Cours Écrire ton court SODEC/TÉLÉ-QUÉBEC/KODAK/CALQ /
SODEC/TÉLÉ-QUÉBEC/KODAK/CALQ Sprint for your Script Prize
BIRTHDAY GIRL, Erin Laing (Québec/Canada, 2006)
Mention Spéciale SARTeC / SARTeC Special Mention
MAUSER, Marc-André Girard (Québec/Canada, 2006)
Prix CBC - WGC / CBC - WGC Prize
WASHED IN BLUE, Tom Fennario (Québec/Canada, 2006)
Coup de coeur du public Télé-Québec / Télé-Québec People's Choice Award
PRIÈRE DE NE PAS PRIER, Mireille Paris (Québec/Canada, 2006)
* Le jury Cours Écrire ton court était composé de Annick Charette, Joshua Dorsey, Lorraine Dufour, Stefan Miljevic et Ken Scott.
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The Boss of it All
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Quel film étrange! Fan des premiers trips de forme de Lars von Trier (dont l'hypnotique Europa) et surtout de ses mélodrames ô combien manipulateurs mais tellement intenses (Breaking the Waves, Dancer in the Dark, Dogville...), je ne savais pas trop à quoi m'attendre avec ce qui étati annoncé comme une comédie.
Finalement, The Boss of it All s'apparente surtout aux Idiots mais en moins trash: même réalisation intentionnellement un peu tout croche (mauvais cadrages, faux raccords, son défaillant), même genre de scènes amusantes mais qui s'étirent souvent pour rien, et puis quand même un petit message qui se faufile (ici, par rapport au capitalisme et aux caprices des acteurs).
Ça vaut la peine d'être vu pour les inconditionnels de von Trier, mais force est d'admettre que si c'était l'oeuvre d'un parfait inconnu, on l'oublierait assez vite.
Samedi à 19 h 30 (Impérial)
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House of Sand
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Le désert a longtemps fasciné les cinéastes, de David Lean (Lawrence of Arabia) à Gus Van Sant (Gerry), et on peut comprendre pourquoi. Plutôt que de ne refléter qu'une époque précise, les récits se déroulant au milieu des dunes de sable ont un caractère intemporel, pouvant sembler se dérouler autant à l'aube de l'humanité qu'à la fin du monde. Telle est l'impression que donne ce film d'Andrucha Waddington se déroulant officiellement dans les terres asséchées du nord du Brésil, où trois générations de femmes (jouées à tour de rôle par Fernanda Montenegro et Fernanda Torres) vivent loin de toute civilisation, hors de la raison et du temps. Métaphore sur le sablier parfois aléatoire de l'existence, The House of Sand est surtout notable pour la beauté aride des images.
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20 ans de la Boîte Noire
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5 à 7 sympa ce soir, avec du beau monde dont une Moquette Coquette, les cinéastes Sébastien Gauthier et Michael Shu, divers représenatants d'Atopia, FunFilms et Vidéographe, Claude Chamberland (évidemment) et même Johnny Maldoror des Breastfeeders, avec qui je me suis fait massacré la main gauche au "Painstation", une version sado-maso du classique Pong. À essayer à vos risques et périls!
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Martini et canapés
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La Boîte Noire, c'est son fondateur François Poitras. C'est aussi un staff de jeunes hommes et jeunes femmes allumés qui aiment discuter de films pendant des heures dans une des trois succursales, endroits idéaux pour célébrer le 7e art. Enfin et surtout, c'est des milliers de cinéphiles qui s'y rendent chaque semaine pour découvrir un chef d'oeuvre méconnu du cinéma bulgare ou le dernier épisode de Sex and the City.
Tous et chacun sont invités à célébrer le 20e anniversaire de cette institution lors du 5 à 7 qui se tiendra ce soir au Studio Juste pour Rire.
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OOF!
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Je me rends au Musée JPR après le show de Lady Sovereign, trop tard pour voir la soirée "McLaren remixé", mais alors que Frédéric Elalouf alias DJ Oof est toujours dans la place à démontrer ses talents de DJ audiovisuel.
C'est vraiment incroyable la façon dont il mixe son et image, accolant des beats électro à des extraits de films de De Funès et Belmondo ou de Bollywood, incluant Gumnaam, immortalisé dans Ghost World.
On s'amuse bien dans les partys du FNC, presque autant qu'en allant voir les films!
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La belle bête
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Tel que promis, quelques mots sur le fameux troisième long métrage de Karim Hussain, une oeuvre facile à haïr - on croirait presque qu'elle nous défie de ne pas l'haïr! Pourtant, tordu comme je suis, je l'ai aimée quand même. Bien qu'inégal, lourd et rude, le film renferme plusieurs moments forts et un sens de l'humour noir comme la nuit qui m'a rejoint. Imaginez une partouze entre Lynch, Bergman et Cronenberg et ça vous donnera une petite idée de l'étrangeté de l'entreprise.
Adapté par Marie-Claire Blais de son premier roman, La belle bête décrit la relation trouble entre une jeune femme (Caroline Dhavernas) et sa mère (Carole Laure), qui n'a d'yeux que pour son fils (Marc-André Grondin). Les pauvres qui s'attendent à un drame familial à la C.R.A.Z.Y seront probablement rebutés par les scènes de gore, d'inceste et de surréalisme, mais les amateurs de cinéma disjoncté et inclassable style Visitor Q devraient apprécier autant que moi.
Ce soir, 19h00 à l'Impérial
Demain (mardi), 17h50 à l'Ex-Centris
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Babel
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Manon a déjà bien cerné le dernier film d'Alejandro González Iñárritu plus bas, mais je voulais vous en toucher un mot quand même.
Ayant aimé beaucoup Amores Perros et pas tellement 21 grams, je m'attendais au meilleur comme au pire. Heureusement, Iñárritu est de retour en force avec ce drame on ne peut plus actuel sur le monde de l'après 11 septembre, où les tensions raciales et le tumulte politque sont accentués, de la frontière entre les États-Unis et le Mexique au Moyent-Orient.
Je ne suis pas sûr ce que le film d'ados japonais (dans lequel une écolière sourde et muette s'amuse à montrer quelle n'a pas de culotte sous sa jupe!) vient faire dans ce triptyche thématique, mais le film demeure fascinant et émouvant dans son ensemble.
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Cours écrire ton court!
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Samedi après-midi, je suis allé au Musée JPR (encore!), cette fois pour la lecture publique des finalistes.
D'emblée, le concept m'a semblé douteux, un texte destiné à être mis en images passant plus ou moins bien lorsque seulement lu à voix haute, malgré le talents des acteurs (Stéphane Crête, Guillermina Kerwin, Pier Paquette, Sonia Vigneault et Louis "Cavalier de la canette" Champagne).
 Sébastien Gauthier
| | Puis vint le troisième scénario, Le goût de la lecture de Sébastien Gauthier, un genre de Mean Girls pré-ado se déroulant au Salon du livre. Après deux premiers textes un peu trop secs et "artsy" à mon goût, celui de Gauthier a déclenché de nombreux rires et m'a presque arraché une larme à la fin.
Malheureusement, j'ai n'ai pas pu rester pour le reste, mais au moins j'ai quitté sur une note positive.
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T'as de la neige sur l'épaule
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Je suis arrivé tard au Ipod Video Battle, mais quand même à temps pour voir l'équipe représentant Kino s'improviser lutteurs et complètement démolir l'arène, des câbles à la table où se trouvaient les machines. Pauvres Ipods!
J'ai aussi pu revoir Maripierre D'Amour, et dans son incarnation présente de coordonnatrice des communications du FNC, et enfant dans son légendaire rôle de Sophie dans La guerre des tuques, dont le générique final et sa chanson de Nathalie Simard est un des extraits vidéos qui ont permis à Urbania de remporter la bataille.
Et que dire du plaisir de voir et surtout entendre Karim Hussain (dont le dernier film La belle bête est présenté pendant le festival - je vous en reparle) chanter du karaoké sur de la pop japonaise. "Supermarket love affaaaair!"
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Ipod Video Battle!
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Le dernier Ipod Battle, où diverses personnalités de la scène locale (Gatineau, Omnikrom) et parisienne (Teki!) luttaient pour la domination musicale de l'Academy Club, à savoir qui feraient le plus "bouncer" le public, était des plus amusants.
Ce soir, on ajoute du visuel à tout ça (vive les avancements technologiques). S'opposeront entres autres dans l'arène:
- l'immortel Rocklapin
- Baz de VoxPop Montréal
- le batteur de Nitrosonique, Marc-André
- la mangeuse de ville Catherine Pogonat
et des gens d'Urbania et de Kino!
Oh que oui!
22h au Musée Juste pour Rire
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Fraternité
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Le viril Alexandre Caron de chez Vidéographe m'a envoyé ce communiqué:
VIDEOGRAPHE, centre d'arts médiatiques à Montréal, TRINITY SQUARE VIDEO, centre d'arts médiatiques à Toronto, et le FESTIVAL DU NOUVEAU CINEMA DE MONTREAL célèbrent cette année leur 35e anniversaire de fondation. À cette occasion, L'ESPACE VIDEOGRAPHE, secteur programmation de VIDEOGRAPHE, diffusera la programmation vidéo, FRATERNITE, le vendredi 20 octobre 2006, à 17h, au Musée Juste Pour rire (2111, boulevard Saint-Laurent), dans le cadre de la section Open Source du festival, encourageant les échanges entre les intervenants du milieu et le public.
Ça promet!
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Shortbus
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Finalement? Meh. J'ai aimé le film, avec sa maquette de New York, ses couleurs, sa musique, son humour et oui, toutes les scènes de sexe (gay, hétéro et autres!) explicites.
Mais les personnages, bien qu'amusants et/ou touchants, ne sont en rien aussi iconiques, couillus et fascinants que cette bonne vieille Hedwig.
Après la projection, je me suis rendu au Musée JPR pour la soirée vidéoclips. N'ayant plus le câble depuis longtemps (vous vous souvenez des années 90?), j'ai eu une belle nostalgie de Musique Plus en regardant les clips de Malajube, We Are AIDS Wolf Parade, les Breastfeeders, etc. Yé.
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