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Johanne Brodeur
Le temps de vivre là où l'amour grandit.
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Truffé de bizzareries. On ne me ferait pas avalé une grosse bibitte de même.
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Certes nous naviguons ici dans la comédie mais je pense que ce n'est pas une raison pour nous faire avaler n'importe quoi. Surtout pas la piètre qualité de la technologie qui aurait, à mon avis, pu faire beaucoup mieux que ces cols de fourrure vivants. Faut surtout pas croire que le comble de la terreur est là quand on les voient avancé, guidé par une Boss Robotique assoiffé par l'appât du gain. Non, rendu là, moi je riais tellement. Bon d'accord j'ai ri et c'était une comédie mais je n'ai pas ri dans le bon sens du terme, c'est à dire je n'ai pas ri avec le scénario mais du scénario.
Cependant je ne reproche rien au jeu des acteurs, qui s'en sont fort bien tiré, bien que le scénario m'a semblé un peu lourd à porter, pas plus que je ne ferai de reproche à la qualité de l'image en noir et blanc tout à fait branché.
Cela dit, je partage l'avis de Mme Dumais à l'effet que cela aurait un maudit bon court métrage, car j'ai rarement éprouvé ce désir de voir venir la fin au plus vite.
Maintenant, si je n'avais pas vu ce film, est-ce qu'il aurait manqué à ma culture ?
Est-ce que je vais allé dans la rue dénoncé les gouvernements qui coupent dans la culture ?
Je ne pense pas, non. Pas pour des films comme ça.
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Une enquête un peu plus terre à terre mais pas moins terrifiante pour autant.
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Au frontière du réel serait aussi approprié pour accompagner le titre. En tant que fidèle fan de X-Files ( J'ai vraiment suivi les 9 saisons avec passions ) c'est avec bonheur que j'ai pu retrouvé nos deux agents tourmantés par les ténèbres dans ce deuxième film porté au grand écran. D'ailleurs je verrais bien un film par année de X-Files car c'est toujours aussi captivant.
L'agent Mulder est rappelé par le FBI afin de faire la lumière sur la disparition d'un agent. On souligne assez bien qu'il n'a pas oublié la disparition de sa soeur, loin de là et du même coup son besoin obsessionnel de fournir des preuves sur ses croyances d'un monde parallèle ( paranormal ou pas très normal ) hors de notre champs de vision.
Sans vouloir vous raconter le détails du film je vous dirais cependant que le guide visionnaire du FBI , un ex-pédophile repenti m'apparait pour le moins peu crédible pour le FBI. Toutefois il en a été de même pour la série car les sources de Mulder ont toujours été à mon avis questionnables. C'est la beauté de la chose car ça prends des bizarres dans des histoires bizarres. Comme je le disais une enquête un peu plus terre à terre, pas de petit bonhomme vert mais une disparition et du trafic d'organes ce qui fait parti malheureusement et odieusement de notre monde.
On embrasse ici volontiers le suivi de l'histoire d'amour entre Scully et Mulder et c'est avec la plus grande tendresse que l'on s'imprègne de l'instant de leur long baiser amoureux tant attendu et ça vous feriez mieux d'y croire.
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Il n'aurait pas été dans le film que je vous dirais que Christian Bale a été excellent.
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J'admets d'emblé que j'ai un gros mais un très gros préjugé favorable. Vous avez compris que j'adore cet acteur. Après Batman Begins je me suis dit que Batman était parfait pour Christian Bale et Christian Bale parfait pour Batman si bien qu'après sa sublime interprétation il m'était impossible de voir aucun autre acteur enfilé le costume et le rôle de Batman tant le tout était fait sur mesure pour Christian Bale. C'est de la pure magie et je persiste et signe avec ce second volet de Batman.
Cela dit je ne peux passer sous silence les pincements au coeur de voir pour la dernière fois dans un film le très regretté Heath Ledger qui a livré une extraordinaire performance comme si intuitivement il jouait véritablement sa dernière carte qui n'était rien d'autre qu'un as de coeur. Cependant c'est le seul malaise entourant ce film.
L'histoire on la connait car pas très étrangère à notre monde réel : des bandits, de la corruption, de la folie, du désordre, des vendus et beaucoup beaucoup d'argent le sang sacré de la malveillance. Ce qui est moins commun à notre monde c'est ce genre de héros qu'est Batman, riche héritier ne reculant devant rien ( fonçant sur tout je devrais dire ) pour faire régner l'ordre.
Côté sensations fortes nous sommes ici en première classe. Il ne faut pas souffrir de vertige tout comme moi car surement que la version Imax m'aurait été insoutenable. Pour les effets spéciaux c'est la fine pointe de la technologie combinant les pouvoirs du GPS à la vision thermique de Métroide ( Jeux vidéo ) intelligemment servis pour le besoin de la cause bien que questionnable quant au pouvoir attribuable à un seul homme.
Quant aux acteurs Christian Bale, Michael Caine, Morgan Freeman, Gary Oldman, ils sont tous irréprochables on le retrouve tous avec la plus grande joie. Aaron Eckhart, Heath Ledler, Maggie Gyllenhall, tous nouveaux, ce n'est pas sans plaisir que l'on découvre leurs personnages allant du plus sombre au plus lumineux.
Je concluerai en disant que pour moi Batman Dark Knight est bien plus qu'un film. C'est l'expression d'un appel au secours face à une réalité qui nous étouffe et pour laquelle nous sommes en manque de héros et l'empreinte laisser par le ton du film indique que le tout est pris au sérieux.
Non seulement j'ai adoré voir ce film car il est excellent mais que je vais adoré le revoir.
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Le coeur a ses raisons que la raison devrait connaître par coeur.
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Je dis cela en raison d’un événement du film que j’ai trouvé un peu cliché et un peu " préjudiciable " envers les aveugles et qui se trouve être lorsque la mère retrouve la vue et qui du même coup se rend compte de la tricherie de sa fille. Je dis " préjudiciable " envers les aveugles car ici on semble sous estimer les grandes capacités sensorielles des aveugles et il aurait été intéressant de le souligner d’une quelconque façon dans ce film.
Avant de voir ce film je me demandais qui pouvait bien-être cette belle empoisonneuse et à un moment du film il est dit « La vie est une belle empoisonneuse » . J’ai été un peu surprise car à mon avis la vie est neutre , elle offre des choix, faut tout de même savoir que peu importe notre choix, positif ou négatif, des conséquences s’y rattachent. Comme j’ai assister à l’avant première et que plusieurs acteurs étaient présents après le film, j’ai donc pu jaser un peu avec Steve Banner et pour rire un peu et à titre d’exemple ( choix et conséquences ) je lui dit « Si je prends des champignons c’est certain que ça va être magique. Ha! Ha!
Cela dit j’ai vraiment beaucoup aimé car en plus de distraire il invite à la réflexion et c’est également très agréable de reconnaître la ville de Québec
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Un film "parfait " aux fraises et aux noix et je ne sais quoi !
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D'abord je dois dire que j'adore les soirs de première car le réalisateur est là et quand nous avons de la chance quelques acteurs y sont aussi. Ce fût le cas pour Roman de gare. Quelle joie de voir M. Claude Lelouch sur scène pour la présentation de son film. C'est un peu comme la cerise sur le sundae.
D'ailleurs ce film c'est un peu comme manger les yeux fermés un parfait rempli d'ingrédients que tu ignores mais que tu découvres au fur et à mesure que tu le dégustes. Hum! C'est une noix de Grenoble? Non! C'est une pacane. Ha! Ça j'en suis sûr c'est une fraise. Tiens donc on dirait bien une amande! Hum! Du chocolat fondant ça ne peut-être que cela. Bref, ce film capte parfaitement notre attention car plus tu déduis plus il s'en ajoute qui amène le doute et d'autres questionnements. Un film savamment cuisiné qui combiné au jeu des acteurs en fait un pur délice.
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Un peu plus et je me levais sur ma chaise pour danser. " Crime " que la musique était bonne.
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Même pas besoin de cocaïne pour lever de terre, avec de la musique comme ça. Pas besoin non plus de vous dire que l'ambiance de la discothèque était totalement réussi. J'avais des fourmis dans les jambes, il ne faut pas mettre de la bonne musique de même quand on est obligé de rester assis.
J'ai vu La nuit nous appartient en première suite à une erreur de ma part. Bien oui, je m'en allais voir Joyeuses funérailles mais j'étais seulement en retard de 24 heures car je me suis trompé de jour. Il semblerais que je n'ai rien raté car suite à une difficulté technique le film n'a été présenté qu'à moitié. Un ami était là et comme nous faisons souvent des échanges et partageons nos billets et bien il avait pour moi un laisser passer pour le film, à ma plus grande joie d'ailleurs car j'avais vraiment hâte de le voir.
Je n'ai pas été déçue car j'ai vraiment beaucoup aimé. Je me suis demandé avec lequel des deux frères j'aurais préféré sortir et bien que je déteste le monde de la criminalité, de la mafia et de la drogue, je dois dire que j'avais un gros faible pour Bobby, ( Joaquin Phoenix ) électrisant dans ce rôle. C'est vrai qu'on ne peut lui collé l'étiquette du mauvais garçon et la nuance est dû au fait qu'il ne participe pas aux transactions, il se contente de fermé les yeux. Robert Duval y est aussi tout à fait crédible si bien que j'ai pleuré sa mort au moment où les deux frères se serraient dans les bras. Un moment très fort dans le film. Certains s'attendaient à plus de violence, pour ma part je trouve qu'il y en avait assez. Je sais que l'histoire fait un peu cliché mais c'est avec tous ces excellents acteurs et la manière que ce film est ficelé que le résultat est fort apprécié. Donc un film à lever sur sa chaise.
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L'industrie pharmaceutique est-elle devenue le cancer du corps médical ?
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A ma façon de voir peut-être. Dans certains cas de cancer dont celui du sein il arrive que le cancer soit " Hormono-dépendant " mais ici je dirais qu'il est " Prescription dépendant " a en juger à ces cotes attribuées aux médecins qui prescrivent le plus. Il est ce fait également que le cancer prend naissance à partir de saines cellules car elles s'affolent. Ne peut-on voir en l'industrie pharmaceutique une certaine folie de vendre à tout prix. Leurs méthodes n'ont plus rien à voir avec l'éthique ni la responsabilité de veiller au bien-être des individus. D'ailleurs la preuve en est que plutôt que de retirer certains produits dangereux du marché ils vont se battre jusqu'au bout peu importe le coût et les conséquences sur la santé humaine, ici je pense entre autre au Vioxx qui est toujours sur le marché et qui je pense est toujours dangereux. Revenons à cet affirmation d'Hippocrate qui 400 ans avant J.C disait " Que ton aliment soit ta seule médecine " pour constater que cette industrie dérape totalement. Certes, il y a des médicaments qui sont nécessaires, l'idéal serait de se limiter qu'à ceux-ci. Quant à Santé Canada celui qui devrait agir en chien de garde pour la protection des patients ( clients ) est plutôt en cage avec muselière, oreillère et sous sédatif qui donne bien docilement la papatte ( approbation et on verra après la mise ne marché si des patients se plaignent. ) Bon chien va ! De dire l'industrie. L'importance de vérifier sa prescription est valable pour tous mais pas seulement pour connaître les effets secondaires mais également pour être bien certain qu'il n'y a pas d'erreur de la part du médecin. Car, quand j'étais enceinte le médecin m'a prescrit un médicament qui aurait pu rendre mon enfant infirme, une chance pour moi que j'ai eu la vigilance de vérifier dans le livre des médicaments à la pharmacie. Ce qu'il m'a dit d'un air fâché quand je lui ai rapporté le médicament était encore plus déconcertant," Comment cela se fait que tu sais ça."
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Sans contredit, une fin tragique.
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C'est vraiment triste. Car il avait la jeunesse, la vitalité, la fougue mais un grave manque de sagesse et de bon jugement ce qui l'a conduit vers un inconnu qui ne fût rien d'autre que sa perte. Pourtant plusieurs signes sur son chemin l'invitait à une autre vie qui aurait pu être des plus enrichissante, et ce à défaut de vivre avec sa propre famille qui soit dit en passant n'est pas une façon de quitter car je ne crois pas que des parents méritent ça et ce malgré un vécu familial des plus toxique. Dans le film il est dit, ( j'imagine que c'est selon les écrits qu'il a laisser ) que la nature l'avait piégé. Je pense qu'il s'est lui-même piégé par son entêtement et en faisant fît des avertissements que certains lui avait servis.
Cela dit j'espère que ce film franchira le cap de la bonne réflexion en la matière pour parvenir à la seule conclusion qui s'impose soit que SEUL peut-être potentiellement et dangereusement mortel et ceci est maintenant connu.
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Le " SID'Avril " 1994.
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Mon titre peut vous apparaître étonnant mais a mes yeux il a son histoire pour deux raisons. Premièrement, mon fils est né le 6 avril et en cette année 1994 je fêtais ses 6 ans. Pour tout vous dire je n'avais pas le coeur à la fête, car à la télé défilaient des images d'une telle horreur me faisant ainsi fortement regretter de l'avoir mis au monde. Des rivières de cadavres. Comment oublié ça, impossible! Pour la deuxième raison à ce titre c'est que j'ai pensé qu'il n'y a que le sida capable de tuer autant de monde et qui regrettablement se loge encore aujourd'hui dans le creux de la main du diable.
L'Ex Général Dallaire n'est peut-être pas un héro mais il est un grand homme car lui au moins a eu le courage de ses convictions " humaniterre " au contraire de ces décideurs qui eux ont agis avec la plus grande des lâcheté, le laissant seul dans une telle situation. Je suis allé le voir l'hiver dernier à une conférence qu'il donnait à l'UQAM et qui était organisé par Amnistie Internationale dans le cadre de leur campagne pour le Darfour afin de sensibiliser le monde pour que des actions concrètes soient entreprises pour éviter que le Darfour soit la répétition du Rwanda. D'ailleurs une pétition est en ligne pour le Darfour si vous désirez la signer. http://www.amnistie.ca/petitions/soudan/
Dans ce film on ne voit pas du tout Roy Dupuis mais que le général Dallaire qu'il incarne. L'excellence de son jeu d'acteur n'est sûrement pas indépendant à la foi qu'il porte à la cause ainsi qu'à l'affection envers l'ex général Dallaire et c'est tout en son honneur. Si tout comme moi vous aimiez déjà Roméo Dallaire et bien après ce film vous allez l'adorer. A voir absolument pour mieux comprendre ces événements ainsi que l'histoire vécue de Roméo Dallaire.
Il est plus que temps que le monde l'écoute. A vos ordres mon Général !
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J'ai extrêmement hâte de le voir.
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Comme j'adore les documentaires et le domaine médical, quelque chose me dit qu'avec ce documentaire je vais être bien servie. Je suis de celle qui pense que beaucoup trop de médicaments sont consommés. C'est sans compter toutes les comprimés vendus sur les tablettes et qui ne requiert aucune ordonnance. J'ai une grande confiance en Paul Arcand qui dressera sûrement un portrait assez juste de la situation.
Je ne manquerai pas ça pour tout l'or du monde. Hum! Plus que 8 jours avant la sortie. Je sais que je devrai me montrer " Patiente " mais pour remédier à cette lancinante attente un comprimé ferait bien l'affaire.
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La voix ( voie ? ) de son enfant qui l'appelle.
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Je parle ici du moment le plus fort film et qui m'a littéralement transpercé le coeur car s'il y a quelque chose à na pas faire dans la vie c'est bien celle-là, abandonner son enfant. Avoir un enfant est l'une des plus grandes réalisations dans la vie, la création d'une vie et si tu recherches du bonheur, auprès de nos enfants il s'en trouve et beaucoup à part ça. Mais ici Michèle est en pleine explosion qui est un peu comme un accident dans sa vie, une perte de contrôle de soi-même donc aucune réflexion approfondie proprement dite. Elle subit en quelque sorte la foudre ( coup de foudre ) qui s'abat sur elle. Je me suis dit après le film " Voici le parfait exemple de ce qu'il ne faut pas faire " car tout ce qui en résulte est négatif et personne n'est épargné par les tourments, père, mère, enfant, amant, amis, tous sont profondément ébranlés.
Je me suis demandé si toutes ces scènes de nudité étaient véritablement nécessaire et après mûre réflexion je me suis dit qu'étant donné que son rôle n'était pas celui d'une poignée de porte mais bien d'une passion purement charnelle ceci devenait donc plus acceptable. Certes ce film ébranle, dérange, mais s'il peut faire réfléchir sur les conséquences de ses choix alors il aura atteint un but fort louable.
Moi je ne ferais pas cela, et TOI ?
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Dior, Chanel, Prada ! A vos marques... Snobez !
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Avant de voir ce film, j'ai vu l'entrevue accordée par certains acteurs dont Meryl Streep qui semblait défendre son personnage en disant que dans sa vie, elle subissait beaucoup de pressions, qu'elle était débordée et qu'elle n'avait pas de temps pour la gentillesse. Ouf! Je regrette mais ce n'est pas une excuse valable car ce n'est pas plus long de dire bonjour à son assistante que de lui balancer sauvagement son manteau et sac à main sur son bureau.Tout est une question de respect et de savoir vivre. Non, ici elle abuse allègrement et impunément de pouvoir. On pourrait trouver cela drôle si ce film ne comportait pas une trop grande part de vérité et c'est ce qui est bien car il met en relief l'absence de bonheur, de sincérité et de pitié propre à ce monde qui navigue très loin de la bonté, l'épée sacrée et le cheval de bataille de l'âme humaine. Quant à l'assistante qui fonce, défonce, se défonce et s'enfonce, son choix bien que tardif mais judicieux émanant du désir profond de ne jamais ressembler à sa patronne, fut de dire non et ceci après avoir acquis la certitude que ce monde agit sous une fausse représentation paradisiaque. Bien fait pour elle. Attention, elle arrive ! Ce n'est pas parce que tu es le boss qu'il faut que t'envoie tout le monde au bécosse. Voir défiler autant d'opulence a aussi ses effets. Cottonelle, Royale, Cascade ! A vos marques...
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Une image vaut mille maux.
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En tous les cas un mal de coeur industriel garanti ( dans tous les sens du terme.) après le visionnement de ce film. Hum ! C'est que je suis très sensible. Mise à part cet état de fait un questionnement a fait son chemin. Je me suis demandé si cette industrie a " gros " alimentaire ne répondait pas à une demande car il y a beaucoup de monde sur terre à nourrir. Disons que l'on remplace cela par une culture biologique ce qui serait souhaitable c'est sûr, cette culture ne risquerait-elle pas en raison de la forte demande de se déshumanisée elle aussi ? Ça prendrait sûrement des milliers et des milliers de fermiers en remplacement.
En voyant le traitement réservé aux petits poussins, aux vaches et aux cochons je me suis dit, privé ainsi de pouvoir vivre et grandir dans un espace sain ne sont-ils pas morts avant d'être tués ? Remarquer que même un poulet en grain quand c'est l'heure de l'abattoir les images ne serait pas plus belles à regarder et tout compte fait je me suis demandé si le fait d'être vraiment humain ne consisterait-il pas à ne pas tuer tout simplement. J'imagine que ce film ne se voulait pas une invitation au végétarisme mais il nous laisse avec le goût du questionnement sur ce que nous sommes vraiment. Cela dit, je continue de penser que la culture biologique est la meilleure option qui soit car c'est la seule culture qui respecte la nature par la préservation de la biodiversité ce qui favorise le bon maintient de son équilibre, source de notre santé.
C'est à mon avis un film à voir et que je reverrais volonté, question de ne pas perdre de vue la culture que je me dois d'encourager.
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Un film à prescrire, antidépresseur par excellence
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D'abord je dois dire que j'ai eu la chance d'assister à la première avec tapis jaune et invités VIP. Quand je suis arrivé au Cinéma Quartier Latin j'ai tout de suite reconnu Béatrice Picard qui accordait une entrevue, par la suite j'ai vu Bernard Fortin et c'est là que j'ai compris que j'étais en présence du groupe qui fait la traduction française, toujours très bien fait d'ailleurs. Wow! Fantastique, mais quel plaisir.
Je dois dire que je suis une véritable fan des Simpsons. Avant d'aller voir le film je me suis enfilé une bonne douzaine de beignes question d'être à la couleur du jour. Bon, c'est certain, je n'avais pas la couleur exacte, hum, un petit peu trop de vert, mais bon, je suis certaine que j'étais celle qui s'en approchait le plus.
Si je parle d'un film à prescrire c'est qu'il comporte en plus des bienfaits et comme c'est bien connu, ses effets secondaire. Je m'explique. Le film n'est même pas commencer que déjà le sourire du Joker s'empare de ton visage. Peu de temps après, à force de rire c'est l'incontinence qui se manifeste suivi de la crampe des crampes, pour ma part je suis resté plier en deux, ( un nerf de coincé j'imagine ) mais comme j'ai un moral d'acier je me suis dit que ça ne m'empêche pas d'aller jusqu'à la fin. Le film se poursuit, je ris, je ris et c'est là,vu ma position sans doute, que le souffle me coupe et que l'arrêt cardiaque survient. Je suis morte de rire, le noir total et c'est là que le film de ma vie défile.
Bon d'accord, avec cette petite histoire j'ai juste essayé d'être drôle. Mais en présence du phénomène des Simpsons faut dire que c'est très dur à battre. D'ailleurs, je n'ai jamais vu un seul épisode où je n'ai pas ri. C'est donc une valeur sûre.
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L'ambition fait disparaître son maître. Ce n'est plus un secret pour personne.
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Ici, il ne s'agit pas de découvrir lequel est le meilleur magicien mais bien quelle tricherie assouvira le mieux les dessins de leur haine respective. Car, après la mort de l'assistante par noyade, la clé la plus simple à tourner n'aurait-elle pas due se trouver en un dialogue plus approfondi entre les deux magiciens. Hum! Peut-être. Mais que serait ce film, sinon, sans magie aucune, en l'absence de cette escalade de vengeance à laquelle s'enchaîne une brutale volonté d'en être le meilleur faisant ainsi disparaître tous les bons sentiments d'une alliance passée.
C'est un film très bien ficelé où la magie opère en ses nombreuses surprises et qui jumelle en excellence le jeux des acteurs et son intrigue. L'époque est bien ressentie, les costumes, les hommes, les femmes y sont des plus superbes et Michael Caine empreint d'une grande dignité.
Si l'effet du film se voulait électrisant, c'est réussi mais seulement en deux parties car il ne parvient pas à son prestige consistant à nous faire disparaître devant l'écran tant il est captivant de l'acte jusqu'au prestige, ici totalement réussi, faisant ainsi apparaître des étoiles dans nos yeux.
Chapeau ! Même plein de chapeaux.
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