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Et vogue le navire
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L'océan devrait vaguer mais il n'en est rien. Il est fixe. Dans "Océan Pacifique", il y a une rupture avec le temps. Trois récits et autant d'univers avec des personnages qui cherchent leur espace-temps.
L'essence brûle au masculin pluriel. Le véritable mouvement se situe dans l'acte destructeur et la nature réflète sa plus simple complexité. Un peu comme nous percevons le soleil se lever puis tout au long du jour séduire les divinités afin de tomber dans les bras de Morphée le soir venu. Cependant, il n'en est rien. Le véritable soleil est dans chacun de ces êtres qui gravitent autour de leur réalité.
Un déjà vu Fellinien qui prouve que l'essence de ces existences solitaires est une véritable source d'énergie. Une photo en noir et blanc de l'âme. Réflexion sur la nature humaine.
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