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Passagers en attente d'une miniaturisation
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J'adore les événements qui sortent de l'ordinaire et dans le cadre de Mutek, on aura certainement droit à des performances uniques.
Dans le spectacle " Epiderm v.2 "de Skoltz_kolgen, on nous propose un voyage bien particulier. Mélange de technologie, d'art et de son, cette performance nous amène non pas dans les confins grandioses de l'univers mais bien au contraire dans un monde moléculaire et atomique. Ça me paraît une expérience hors du commun.
Pour mieux vous situer, un nanomètre (nm) est une unité de mesure qui correspond à un milliardième de mètre (soit 10-9 mètre). Pour mieux en apprécier la dimension, pensons que la taille des atomes se situe aux environs de 0,1 à 0,4 nanomètre, qu'une molécule d'ADN mesure 2 nm de large (mais 10 mètres de long), qu'un virus mesure entre 10 et 100 nm alors que l'épaisseur d'un cheveu humain se situe entre 50 000 nm et 100 000 nm.
Dans le même ordre de grandeur, si vous mesuriez un namomètre, un globule rouge aurait la taille d'un édifice de 1759 étages. Pas mal étourdissant n'est-ce pas. C'est donc dans ce genre d'événements que je trouve que le génie créateur de l'homme est grand. Alors préparez vos billets pour ce voyage sans bagage dans l'infiniment petit.
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Promenade au jardin botanico-métallique
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Avec l'arrivée du printemps, voilà que de l'imagination d'Éric Cardinal, prend forme une floraison bien particulière. L'aspect visuel est des plus spectaculaire tout en faisant réaliser à la population qu'on peut avec de l'inspiration et du travail arriver à créer ce qu'on veut avec des matériaux de tous les jours.
Ainsi en récupérant les pattes d'une table que l'on retrouve dans toutes les maisons et qui à l'occasion supporte quelques phantasmes, Éric Cardinal se fait explorateur et botaniste.
Ayant germées de sa matière grise, des espèces non identifiables et méconnues à ce jour prennent formes. Une lampe torchère devient un support afin de permettre la croissance de matière au allure de corail.
Ces fleurs sont donc le fruit d'une réflexion qui s'avère de plus en plus importante. En effet, nous sommes entourés de milliers d'objets qui finissent par être inutiles et de leurs donner une autre destinée devient un prétexte afin de poursuivre un discours sur la gestion de nos biens.
C'est donc une invitation à partir pour un voyage au fond des mers ou à faire une promenade sur la planète de notre choix afin de découvrir ces plantes dignes d'un des décors de la série "Patrouille du Cosmos".
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L'As de Coeur
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L'approche de Robert Lasnier dans sa série "La vie est un jeu" est fondamentalement conceptuelle. En effet, il fallait y réfléchir et probablement être un adepte des jeux de cartes afin de développer un langage ludique, coloré et humoristique comme il l'a fait dans ses 54 tableaux.
Quand on y pense, chacune des cartes a sa propre valeur et appartient à une classe de couleur et de force différente. Entre l'as de coeur et le deux de pic, il y a toute une hiérarchie qui établie et favorise les différentes règles des multiples jeux existants.
Ainsi Robert Lasnier a donné vie à des personnages qui tiennent de la caricature et qui peuvent être représentatifs des différentes sphères sociales existantes. Là où le génie de l'artiste joue un rôle important, c'est quand il peut trouver une idée qui permet à la population de s'identifier à une oeuvre et d'en apprécier sa valeur symbolique.
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Harmonieusement Fiori
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Quel beau retour du balancier. Hé oui, Monsieur Fiori, ça nous fait plaisir et chaud au coeur de vous revoir dans le paysage musical. Le début des années soixante-dix fut pour toute une génération une véritable éclosion de notre musique et ça bien sûr grâce à un jeune chanteur timide et rebel à la fois avec son excellent groupe Harmonium.
POUR UN INSTANT fut pour nous mille et un instant de bonheur et de joie."Pour un instant j'ai respiré très fort, ça m'a permis de visiter mon corps. J'ai retourné mon miroir, ça m'a permis enfin de mieux me voir".
Et que dire D'UN MUSICIEN PARMI TANT D'AUTRES avec son rymthe endiablé et un message qui porte à la réflexion. "À la porte d'un café, les noms ne font que changer il a enfin compris pourquoi le sien ne sera plus là comme un enfant, on ne vit qu'une fois"
L'hommage qui vous est faite est essentiel puisque que vous nous avez donné une identité et une fierté d'être Québécois. Monsieur Fiori, on vous aime
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Le cowboy poète et mon histoire
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S'il en fut un qui marqua une période de ma vie bien sûr après des groupes tels que Grand Funk, Black Sabbath et Yes, ce fut très certainement Shawn Phillips.
Je me souviens, comme si c'était hier, de la première fois que je l'ai vu à la Place des Arts avec son groupe Quatermass. Vêtu d'un complet en velour vert fonçé et déployant sa magnifique coiffure longue tel un dieu grec, il conquit Montréal à l'os.
Par après, j'ai eu l'occasion de le voir performer au campus Loyola de l'Université Concordia ainsi qu'au théâtre de la verdure du parc Lafontaine. Quel charisme.
Un jour, la vie m'a vraiment fait un énorme cadeau. En effet, je faisais mon épicerie chez Métro-Richelieu au coin de la rue Saint-André et Roy à Montréal et il était là avec sa copine. Je venais vraiment de réaliser un rêve. J'étais devant mon idole de jeunesse. Je l'ai salué, échangé quelques mots et lui ai serré la main. Je fus instantanément rempli d'une très très belle énergie.
Shawn Phillips a consacré sa vie à faire une recherche musicale unique. Poète, humaniste, écologiste et visionnaire, cet être sensible continue à transmettre à travers sa musique les messages qu'il perçoit de la vie et de la société et ça avec une voix absolument incomparable.
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Hé oui, ainsi va la vue
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Voici un bel exemple où le choix d'une pièce prend tout son sens. Dans un monde axé sur la performance, on oublie quelques fois les gens qui ont un handicap et qui doivent donner du 200% afin d'obtenir ce qui pour la plupart du monde se fait inconsciemment.
Imaginez passer une journée sans que vos yeux vous guident et que vos oreilles n'entendent les mille et un sons du quotidien. Quand la communication est coupée et qu'il ne reste que le toucher, l'odorat et le goût afin de développer un langage comme ce fut le cas de Helen Keller, il faut admettre qu'on parle d'un tour de force.
Grâce à des gens comme Annie Sullivan qui s'impliquent, tout peut être possible afin de redonner un sens à ceux qui en ont perdu un ou plusieurs. Ce qui prend une direction des plus intéressantes, c'est le travail qu'en a fait Anne-Marie Riel en donnant à Helen Keller une voix. Celle que nous ressentons en nous-mêmes, nous parlant, nous avertissant et nous inspirant. Avec cette pièce de style, il devient plus accessible d'aller dans cet univers de noirceur et de silence.
Ouvrez grands les yeux car il fait noir et tendez bien les oreilles car c'est le coeur qui parle. Ainsi va la vue, hé ouïe.
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Quand notre histoire nous est racontée
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Installé sur les rives du majestueux Lac-St-Jean, le musée de Mashteuiatsh aura l'an prochain 30 chandelles à souffler sur son gâteau. Enracinée sur la réserve de Pointe-Bleue, cette culture montagnaise étale ses trésors du passé et du présent.
La raison d'être fondamentale de ce musée amérindien est de sauvegarder le patrimoine culturel des Ilnus tout en favorisant une continuité dans le temps. Il est capital de poursuivre le développement de ce peuple et de conserver dans nos mémoires et dans celles des générations futures la présence des Ilnus.
Le très beau site naturel permet de valoriser cette culture et par la même occasion est un tremplin de la création contemporaine autochtone. Le multimédia et les nouvelles technologies viennent épauler les vestiges archéologiques et nous invitent à parcourir notre histoire.
Ce musée offre également la possibilité pour des groupes d'écoliers de découvrir ce peuple en manipulant des os et des peaux d'animaux. On leurs offrent également la possibilité de sentir les rognons d'un castor et de humer la très agréable gomme d'épinette.
Donc bon voyage au coeur du temps et au coeur de notre patrimoine.
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Peindre les mots
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Dans ce premier recueil de Louis-Frédéric Pagé, les mots sont déposés les uns à la suite des autres comme le pinceau d'un peintre étalant de la couleur sur une toile.
Le langage des mots s'intensifie ou se dilue à travers la déchéance amoureuse d'un couple. Quand l'espoir et la poursuite des illusions de deux âmes sont cimentés par l'amour, ces forces maintiennent une stabilité. Par contre, aussi solide le ciment soit-il, il arrive des événements qui fracassent et broient ce mortier laissant s'envoler des milliers de poussières qui ne retiennent plus rien et qui finissent par retomber sur eux-mêmes.
Ainsi la rupture du lien entre ces deux êtres vient boulverser une masse considérable d'émotions difficilement quantifiables. Comment faire le point quand notre vie bascule dans l'autre partie du sablier?
Le moment du passage dans ce fin couloir de verre sélectionne notre identité et nous expédie loin des références qui nous animent. Nos vies, aussi stables soient-elles pour des années, finissent un jour par être boulversées par le sablier de l'existence et nous obligent à fermer les yeux puis à les ouvrir à nouveau afin de poursuivre notre quête personnelle.
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Espèce de flou
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Avec HO, nous vivons une déhydratation. Sans H2O, que reste-t-il, que des matériaux cherchant un lien hydratable ainsi que des substances contenant peu d'humidité. Un soupçon de vapeur crée une atmosphère où le passage de l'être humain prend un sens élémentaire.
Que sommes-nous sur cette terre, dans cet univers? Constituant plus de la moitié de la croûte terreste, la silice stabilise et supporte notre présence. Les quelques instants de gloire que nous avons sur la nature sont bien éphémères comparativement aux quelques éternités du macrocosme. Avec le temps, notre présence se déshydrate telle une lentille déformant la réalité. Nous sommes flou.
Ainsi Toni Hafkenscheid capte et fige ces moments de notre passage et nous remémore notre fragilité. Notre chance, c'est d'avoir été biochimiquement la combinaison gagnante de l'évolution qui nous offre la vie telle qu'on la connait.
En somme, nous sommes des bêtes de somme quelques fois bêtes.
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Qui ne se ressemble pas s'assemble
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Un peu comme le jour et la nuit qui sont le résultat de la rotation astrale, ces deux peintres expériment chacun leur vision propre. Il n'y a que 180 degrés qui les séparent.
Ainsi du côté éclairé de la terre, les formes organiques des toiles de John Heward prennent vie telles des plantes marines. Ces analogons des montres molles de Dali pendouillent dans l'espace nous rappelant les éléments que l'on retrouvent accrochés à une patère.
Du côté obscur de la planète, les toiles de Yves Gaucher s'étendent pour mieux se reposer et s'appliquent à être bien bandées. La lecture cartésienne est décrite sur la toile.
L'idée de combiner ces deux visions collabore à animer cette exposition. Ainsi le yin et le yang participent à établir un bel équilibre et nous démontrent que le spin orbital de la création est observable dans la peinture de ces deux artistes.
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F=MC15
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C'est vraiment dommage que ce Festival=de Musique de Création15 soit dans cette belle région du Québec mais que voulez-vous, il se passe heureusement de beaux événements ailleurs que dans la métropole.
Je trouve que le thème de cette 15e édition est pas mal "space". Ça me plaît de voir la musique élargir son immense potentiel en l'associant avec l'espace et les corps célestes. Après tout la musique émet des ondes sonores qui se déplacent dans l'air et qui pénètrent dans nos oreilles touchant ainsi notre âme et nous rapprochant du bonheur. Ce que j'aime de ce festival, c'est qu'il se donne un thème comme c'est souvent le cas en arts visuels.
C'est donc un rendez-vous qui nous est offert afin d'ouvrir grandes nos oreilles et d'explorer les confins de l'univers musical.
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Quand les racines n'ont plus de terre
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Ce que j'aime chez Michel Veltkamp, c'est que rien n'est fait gratuitement, il cherche et essaie de comprendre ce qui se passe autour de lui. Il dirige, dans son projet à l'école de Carrillon, des enfants à faire une réflexion avant de l'exprimer de façon picturale sur des tableaux.
C'est très intéressant en art d'explorer les multiples avenues de la création. Autant on peut laisser parler son inconscient, autant on peut s'exprimer sur un sujet précis.
Michel Veltkamp réfléchit, analyse et fait prendre conscience à la population des changements que le temps a fait subir à un environnement sélectionné. Nous sommes chanceux d'avoir des artistes qui s'intéressent à de tels sujets. Je suis impressionné par l'aspect dénonciateur qu'il exploite dans la série "Rise and Fall". En effet, nous sommes ici en présence de tableaux qui décrient cette exploitation de nos ressources naturelles.
Ainsi le rôle de l'artiste c'est bien sûr de trouver sa voie pour ensuite explorer ce qui le touche et le communiquer à l'ensemble de la population. On dit souvent qu'une image vaut mille mots, surtout quand ces mots sont prononcés par des politiciens.
Il faut donc prendre au sérieux ces messages visuels qui nous informent encore une fois de l'inconscient du genre humain et des actions à prendre afin de stabiliser ces situations précaires.
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Roues de lumière
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Utiliser des objets trouvés un peu partout et leurs donner une nouvelle vie favorise une sorte de conscientisation écologique. Reuel Dechene nous transporte avec ses enjoliveurs de roues lumineux dans un univers où les éléments utilisés deviennent par la détermination de l'artiste des objets de spectacle.
Qui n'a pas déjà vu un jour des enjoliveurs traînant sur le bord de la route et cherchant désespérément à se repositionner sur des jantes afin de s'étourdir à nouveau? En les récupérant, Dechene les perfore et les décore afin de créer un monde où les impulsions lumineuses nous transportent dans une panoplie de souvenirs. Fêtes foraines, kermesses et ambiances de Nöel clignottent et réfléchissent dans nos souvenirs.
En ajoutant une dose de fiction, ces disques métalliques prennent l'allure de soucoupes volantes prêtent à prendre non pas la route mais bien à faire une envolée à la vitesse de la lumière et participent ainsi à une fantaisie visuelle qui nous mène aux confins de notre imagination.
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Quand la peinture nous raconte son histoire
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Organiser une exposition dans laquelle un peintre comme Fernand Leduc expose une partie de son oeuvre, c'est obligatoirement faire des liens historiques qui ont favorisé le Québec très talentueux que nous avons aujourd'hui.
En devenant membre de la Société d'Art Contemporain, il contribue à l'ouverture d'esprit de l'art moderne à Montréal. À la même époque, il participe aux années de fondation du groupe des Automatistes et expérimente la peinture gestuelle spontanée et non figurative.
Puis vient le Refus Global qui remet en question les valeurs traditionnelles et qui prône une idéologie d'ouverture sur la pensée universelle de la société Québécoise. Toutes ces convictions auront contribué à diriger Fernand Leduc vers sa série de microchromies où il explore la lumière et ses capacités de donner, avec subtilité, des nuances et des vibrations aux couleurs.
Tel un vitrail qui s'anime quand la lumière le pénètre, les oeuvres de Leduc prennent vie de l'intérieur et émettent plus que de la couleur, elles nous éclairent sur notre propre identité et sur l'abstraction de l'esprit humain
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Quand l'image est exposée
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L'ambiance créé chez Dazibao semble aussi feutrée que celle d'un salon funéraire. Les images exposées sont cliniquement vivantes mais dans un espèce de coma électronique. Contrairement à la photographie traditionnelle où l'image est fixée sur un support souple, l'approche de l'exposition "Carte grise" se veut une installation qui stimule la réflexion.
Utiliser comme médium des écrans cathodiques où les sons et les images peuvent être utilisés comme centre d'intérêt et de divertissement devient au contraire un exercise où les pixels conservent l'informations jugées pertinentes par les créateurs.
Quelques sons de criquets accélèrent notre rythme cardiaque afin de nous rappeler que les images sont le fruit de l'énergie électrique et que la luminosité des photons assurent la vitalité de celles-ci.
En sommes-nous rendus à figer la vie pour réaliser que celle-ci passe trop vite? Peut-être qu'en fixant le mouvement, on pourra l'apprécier à sa juste valeur et savourer chacun des moments qu'elle nous offre.
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