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Impertinences
20 février 2008, 2:34

I am an anglophile for independence

En réaction à une de mes récentes chroniques, Bibittes de janvier, un certain Daniel Laprès a écrit dans le journal anglophone montréalais The Suburban un papier prouvant qu'il n'avait aucunement saisi l'ironie de mon propos (et ce, malgré un avertissement de présence d'ironie!). Il m'assimile ainsi à un virulent anglophobe, ce que je ne peux pas supporter. Je déteste faire l'étalage de mes réalisations, mais il est ici essentiel de comprendre à quel point ce malentendu, qui me semble nourri d'une bonne dose de mauvaise foi, me choque profondément. Et comme cet article en réaction à ma chronique a été publié dans le Suburban, je me devais d'y répondre dans les pages de Voir.

M. Laprès, la conversation avec votre amie grecque qui vous faisait remarquer que vous étiez le premier à la désigner comme une Québécoise, figurez-vous que j'ai déjà eu la même, souvent, et que j'y tenais chaque fois le même rôle que vous. Avec ma collègue en pub Jennifer, avec Pablo, avec Néfertari. J'en ai d'ailleurs fait un film, Qui est nous?, bien avant l'inflammation du débat sur les accommodements raisonnables. Passe encore que vous me trouviez go-gauche nationaliste à la sauce du Plateau. Mais la question des rapports harmonieux entre la majorité francophone et les minorités au Québec, au premier rang desquelles la communauté anglophone, a toujours été primordiale à mes yeux.

C'est d'ailleurs pour cette raison que, quand j'ai découvert la pensée originale et nuancée de Peter Scowen, alors éditorialiste au Hour, j'ai dit à Michel Brûlé, l'éditeur des Intouchables, que les francophones devraient avoir accès à ces idées, question de sortir de l'impression de bloc hostile au fait français que plusieurs d'entre eux pouvaient avoir de la communauté anglophone. La suggestion a fait son chemin, et quand le livre a paru, Peter a eu la gentillesse de me remercier dans les premières pages. (You can look it up: Trahison tranquille, éd. Les Intouchables, 1998.)

Dans le cadre des Zapartistes, j'ai même écrit une sorte de manifeste qui invite les anglophones du Québec à s'identifier enfin comme Québécois plutôt que comme Canadiens, en rappelant tout ce qui nous réunit malgré nos différences. Ça s'intitule Face it, you are Québécois. Je me retiens de vous en faire parvenir une copie puisqu'il est truffé d'ironie et que c'est une langue que vous semblez avoir de la difficulté à comprendre...

Mais je me permets tout de même de vous raconter cette histoire. Ce texte, que je livre en français pour être certain que notre public majoritairement francophone en saisisse les nuances, il m'est arrivé de le lire devant un auditoire de francos et d'anglos mêlés. À la fin, une femme s'adressa à moi dans un français teinté d'accent anglais, tout sourire, pour me présenter son père. C'était un grand bonhomme âgé qui aurait fait plaisir à Chapleau tant il avait tout de l'anglo typique. Il tenait à me serrer la main et m'a dit: "I just wanted you to meet a Québécois from NDG." À son air, j'ai compris que c'était la première fois qu'il s'identifiait lui-même comme Québécois. Sa fille en était tout émue. J'en parle depuis comme une des plus belles émotions qu'il m'ait été donné de vivre de par mon métier. Parce qu'on avait là la preuve que l'humour pouvait servir à construire des ponts. Encore faut-il en avoir, cependant...

M. Laprès, sachez que je suis bilingue, même anglophile, et que j'ai toujours autant niaisé la résistance puérile à l'anglais de certains francophones que je peux m'élever contre la francophobie et l'arrogance de CERTAINS anglophones.

Peut-être avez-vous été induit en erreur par mon utilisation de la métaphore de cette guêpe surgie de je ne sais où pour m'importuner en plein hiver. C'est vrai, en anglais, guêpe se dit wasp, et ce mot en acronyme désigne les White Anglo-Saxon Protestants. Mais je n'y ai même pas pensé! Je viens juste de flasher en voyant votre article. Aucune ironie ici. C'est parce que c'est vraiment vrai de vrai qu'une guêpe est venue m'achaler chez moi. Pas une abeille ni un maringouin, une guêpe. Que j'ai prise comme prétexte pour enchaîner ensuite tous les sujets d'actualité qui m'achalent ou m'inquiètent. La guêpe, ici, ce n'était pas l'anglo à effoirer, c'était le DÉBAT linguistique, avec son cortège de paranoïa chatouillée et d'interprétations abusives. Comme votre article.

Ce que vous faites, c'est de la démonisation par association. Exactement ce que vous me reprochez de faire. Parce que vous êtes opposé à l'indépendance du Québec, vous ne pouvez considérer les indépendantistes que comme des racistes plus ou moins assumés. C'est ce qui vous aveugle. Pour réfuter le fait que j'ironise quand j'exige que Pauline Marois fasse quelque chose pour que je reçoive des "mauvais numéros" qui s'adressent à moi en français, faut vraiment pas vouloir la voir, l'ironie... Surtout que j'avais averti les lecteurs qu'il y en avait! Est-ce si impossible pour vous d'admettre que des indépendantistes puissent être des êtres humains modernes et ouverts d'esprit?

Vous pouvez me blaster sur tout le reste de mes opinions à votre guise mais précisément sur cette question, des excuses seraient bienvenues. On mettra ça sur le dos de la guêpe...

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Daniel Laprès a dit :

re: I am an anglophile for independence

Bonjour M. Parenteau,

Merci de votre réponse et de préciser vos vues.  Ceci dit,  je ne pense vraiment pas que j'ai à vous présenter des excuses.  Quand on écrit et publie, on est toujours, au moins en partie, responsable de la perception qu'on laisse, et mes amis "anglos" et "allos" ne vous ont pas trouvé bien drôle, eux, compte tenu de la manière et de certains termes que vous avez choisis pour illustrer votre propos. Le couvert de l'ironie ne me semble donc pas une excuse.

Mais je réserve ma réponse à votre réponse pour la semaine prochaine, dans la prochaine édition du Suburban.  Pour le moment, je vous précise seulement que moi non plus je n'avais pas pensé à la guêpe qui se traduit par "wasp".  Mon anglais n'est pas assez élaboré pour ça, et jusque-là je traduisais guêpe par "hornet".  Donc, mon indignation ne venait pas de là, sur le moment du moins, car ce sont des amis qui m'ont informé du "wasp", après la publication de mon article.  

À mercredi prochain, donc.

# 20 févr. 2008, 19:34

Jessika Fortin a dit :

re: I am an anglophile for independence

Étant tombée sur cette critique de ton blogue de Janvier, je suis restée un peu perplexe. Déjà parce que le texte ne me semblait vraisemblablement pas raciste. Je l'avais même trouvé plutôt comique. À aucun moment je n'ai senti un manque de respect envers les anglophones. D'ailleurs tu avais pris la peine de préciser, au cas où, dans le titre que le blogue contenait des traces d'ironie. Il semble que cela ne soit pas accessible à tous, malheureusement.

J'ai eut la chance de voir plusieurs spectacles des Zapartistes depuis 5 ans et j'ai toujours trouvé que vous mettiez de l'avant un projet rassembleur pour le Québec. J'ai par ailleurs déjà vu sur scène le manifeste dont tu fais mention dans ton blogue et j'avais bien aimé le texte. J'espère tout de même que cela ne t'empêchera pas, dans tes futurs blogues, de faire preuve d'un peu d'ironie. Je trouve, personnellement, que tu y réussis plutôt bien.

# 20 févr. 2008, 19:55

Serge Gingras a dit :

re: I am an anglophile for independence

Bonjour M. Parenteau!

L'humour, l'ironie sont mon approche préférée. Malheureusement, il y a des gens imperméables à cette approche. Lorsque je leur fais face, je suis momentanément désarmé, l'humour étant signe d'intelligence. Alors,  comment communiquer avec un démuni? Il faut faire preuve de plus d'intelligence encore, de notre côté, et se résigner à rabaisser le débat au niveau de cet interlocuteur. Nous qui manions l'humour en sommes capables, mais dieu que c'est pénible...

Continuez à manier l'humour, l'ironie, M. Parenteau, c'est ce que nous apprécions, nous, les plus intelligents. Ne soyons pas modestes et appelons un chat un chat. Les pète-sec, les pisse-vinaigre, sont des Jean Foutre et on les emerde copieusement.

Cordialement.

# 21 févr. 2008, 11:07

Yann Ménard a dit :

re: I am an anglophile for independence

J'espère que M. Laprès aura l'honnêteté intellectuelle d'aller regarder "Qui est nous?" avant de pondre sa réplique.

(Quoi que de l'honnêteté intellectuelle de la part d'un lecteur du Suburban, ce journal qui dépeint les membres du PQ en KKK...)

Mais j'ai plutôt peur qu'il s'évertue à faire de vous son moulin à vent.

Je trouve fascinant de constater que les personnes qui comprennent les choses au premier degré sont celles qui s'indignent et s'agitent le plus fort.  Certains des commentateurs réguliers de ce blogue, et de beaucoup d'autres, en font inlassablement foi.

Tiens, ça me rappelle ce numéro d'humour de l'émission Saturday Night Live, où une commentatrice de nouvelles s'époumone en piquant une crise digne de Jean-Luc Mongrain, toute indignée de la présence de "violons" à la télévision.

À un moment donné, la speakerine doit l'arrêter pour lui signaler que son topo devait être sur la "violence", et non pas les "violons"...

# 22 févr. 2008, 10:08

Yves Perron a dit :

re: I am an anglophile for independence

Je trouve que le culot dont fait part monsieur Laprès est typique des éditorialistes de cette merde raciste qu'on appelle The Suburban. Le contenu de cet hebdomadaire dont j'ai feuilleté à quelque reprise est un tissu de conneries dont la seule lecture nous ramène aux belles années de l'apartheid sud africain. Cela pose le problème de la diffusion médiatique au Québec. Pourquoi les grands quotidiens francophones québécois ne rapportent-ils pas plus souvent les propos de ces ignares? Il faut voir que le colonialisme canadien est bel et bien établis dans la belle province. Je vous trouve bien poli monsieur Parenteau de vous expliquer de façon aussi civilisée. Ces idiots mériteraient des frsques à la Falardeau.

Comme disait Normand Lester dans son livre noir du Canada anglais, les anglophones adorent ce genre de commentaire, ils en redemandent. Ils apprennent à détester les francophones dès l'enfance en plus de maintenir une québécophobie puissante par l'utilisation de leur médias. Cette manifestation n'est pas le lot d'une petite minorité, il s'agit de l'idéologie dominante. Par ces manoeuvres, ces éditorialistes contribuent à l'anglicisation du Québec en plus de maintenir une paranoia constante sur la dispatition de l'anglais au Québec.

En ne s'excusant pas, monsieur Laprès nous démontre comment bâtir une société d'Appartheid dans tout ce qu'il y a de plus classique. Fausser la réalité devient donc une oblifation morale. Dans le cas du Suburban, ce subterfurge devient la réalité et plus rien ne peut exister qui soit crédible. Malheureusement, cette fois-ci c'est vous Monsieur Parenteau qui en êtes la victime.

# 22 févr. 2008, 15:03

Jean-Serge Baribeau a dit :

re: I am an anglophile for independence

Je connais un peu Daniel Laprès pour qui j'ai une grande admiration et une grande estime intellectuelle.  J'ai aussi connu un peu l'impertinent François Parenteau. Son impertinence réfléchie et «pertinente» m'a toujours fasciné.

Donc, le débat entre ces deux esprits brillants me fascine et m'intéresse.  

Mais je suis porté à croire que, sur l'essentiel, Parenteau et Laprès ne sont pas si éloignés que cela.  Même si l'un est souverainiste et l'autre fédéraliste, ils sont tous les deux ouverts au débat et à la franche discussion.  Ils ont un essentiel côté voltairien qui manque à trop de «debaters» québécois.  

En lisant certains commentaires, j'ai peur d'assister, une fois de plus, dans ce merveilleux Québec, à la diabolisation de l'un ou l'autre des deux antagonistes.

Quant à moi je continue à estimer Laprès et Parenteau qui, tous les deux, signent régulièrement des analyses pénétrantes (et discutables, comme toutes les analyses)!

Bon débat!

JSB

# 22 févr. 2008, 15:10

Yann Ménard a dit :

re: I am an anglophile for independence

Daniel Laprès est peut-être bien un intellectuel profond et subtil, mais il a complètement manqué le bateau ici.

D'une part, son attaque est injustifiée car elle passe réellement à côté du sens de la chronique en affirmant que F. Parenteau fait preuve de haine et aimerait écraser les anglos comme des guêpes.  -Quiconque sait lire n'aura eu aucune peine à comprendre que la chronique faisait référence à la résurgence ponctuelle du débat linguistique qui fait en sorte que, soudainement, tout le monde semble découvrir des anglos bornés partout.

Par ailleurs, les écrits et autres méfaits de François Parenteau étant publiques, M. Laprès aurait au moins pu tenter de se renseigner pour se faire une meilleure idée du personnage.  Encore une fois, si M. Laprès a une once d'honnêteté intellectuelle, il ira visionner le film "Qui est nous?" pour y constater tout la "haine" que F. Parenteau voue aux anglos et aux immigrants avant d'aller le dénoncer dans un journal francophobe.

Ce dernier point, d'ailleurs, démontre un manque de classe certain : si vous avez à répondre à quelqu'un, affrontez-le de face au lieu d'aller le dénoncer chez ses ennemis.  -Le Suburban s'évertue depuis quelque temps à peindre les nationalistes québécois, même les plus "soft", en génocidaires assoiffés de sang.

Peut-être le problème est-il que M. Laprès est « trop intellectuel » : ses idées l'empêchent de voir ce qui est devant lui.

# 22 févr. 2008, 17:28

Marc Audet a dit :

re: I am an anglophile for independence

Pour un québécois ouvert d'esprit et même souverainiste, les anglophones du Québec forment ce que j'ai déjà nommé ailleurs un peuple distinct, à savoir qu'ils sont en tout point dissemblables de leurs compatriotes des autres provinces anglophones du Canada du seul fait qu'ils ont une connaissance du français qui est sans aucune mesure avec celle de ces derniers.  Qu'il y en ait trop de ces anglophones au goût des francophones qui se referment sur leur quant à soi en refusant de montrer ce qu'ils en savent de la langue française en la pratiquant est une autre histoire !  Cette différence de taille fait déjà d'eux des Québécois à part entière.  

Le problème ne vient donc pas d'une différence sociologique qui ferait de ces deux groupes linguistiques au Québec des entités irréductibles et ne pouvant pas se rencontrer culturellement, mais de l'accentuation des différences sociologiques de part et d'autre par les éléments de la droite politique, pour ne pas dire davantage, qui les campent dans des positions irréductibles et ennemies.

Il est temps que des visions socialement plus à gauche, pour employer un truisme, du côté des anglophones comme du côté des francophones, viennent mettre les pendules à l'heure.  Pourfendons ceux qui traitent de penseurs gogauches ceux qui veulent des nuances alors qu'ils sont eux-mêmes tout bêtement maladroits.  Penser qu'en affublant toute pensée intelligente de cette épithète éculée (gogauche) suffit à prouver la véracité des idées de celui qui l'emploie est d'une imbécillité crasse.

# 22 févr. 2008, 18:05

Jean-Serge Baribeau a dit :

re: I am an anglophile for independence

Permettez-moi de vous dire, cher YANN MÉNARD, que je comprends très mal le sens de vos propos lorsque vous dites que Daniel Laprès est peut-être «TROP INTELLECTUEL».  Ses idées, dites-vous, l'empêcheraient de voir «CE QUI EST DEVANT LUI».  

Dire d'une personne qu'elle est trop intellectuelle, cela peut facilement être la manifestation d'un anti-intellectualisme, très caractéristique de certains segments de la population québécoise.  Qu'est-ce que cela veut dire, «être trop intellectuel»?  Je me méfie profondément d'une telle formule, moi qui me régale à l'idée d'être, j'ose l'espérer, un intellectuel, un intello.

Dire qu'être trop intellectuel est susceptible d'empêcher une personne de voir ce qui est devant elle, c'est ne pas comprendre très bien l'essence profonde du débat intellectuel, idéologique, social et politique.  En effet, nous tous, tant que nous sommes, nous proposons souvent des analyses différentes et divergentes, ce qui est très sain.  Le fondement profond de la recherche intellectuelle, c'est de tenter de donner du sens à ce qui est devant nous.  Nos divergences sont souvent basées sur le fait que nous ne donnons pas le même sens à «la réalité».  Nos divergences, aussi, sont souvent basées sur le fait que nous ne voyons pas la même chose parmi les nombreuses «réalités» qui, supposément, sont devant nous.  Parenteau et Laprès, qui ne sont pas si différents que cela, ne s'entendent probablement pas en ce qui concerne ce qui est devant eux et en ce qui concerne la lecture de ce qui, selon eux, est devant eux.  

Respectueusement!

JSB

# 23 févr. 2008, 11:19

Alexandre Lacoste a dit :

re: I am an anglophile for independence

Il était une fois, il y a de ça quelques années, lorsque le PQ s'est fait coiffer par un M.Charest qui justement aurait avantage a se coiffer lui-même, un jeune homme d'à peine vingt ans. Issus d'une famille de classe moyenne, ayant grandi dans Hochelaga-Maisonneuve et, en plus, avec des racines irlandaise du coté maternel et française du coté paternel, on ne peut que le qualifier de Québécois de "souche" non? Croyez-moi, s'en était tout-un à part ça! Poutine, Labatt 50 et hockey étaient au rendez-vous presque quotidiennement. Et pas question non plus de parler en Anglais. No way!

Un jour, il fût la connaissance d'une fille à l'allure rêveuse qui sû capter son attention sur le coup. Cependant, un certain sentiment de rétissence s'emparra de lui lors des présentations : "Merde, une anglo!" Comme elle parlait le français sans trop le casser (en fait, elle était même meilleur que lui) il lui laissa la chance de s'approcher.

De là, d'intéressants dialogues ont surgi ici et là; le ici représente la rue St-denis, et le là, la rue Crescent. De plus en plus, les yeux du défendeur inconditionnel de la loi 101 ont commencés a voir le monde avec moi de paranoia, Il se rendit compte que le coté ouest de St-Laurent était invitant et même cool, où l'on peut s'exprimer et se faire comprendre en français, pour finalement se surprendre lui-même à converser dans la langue de l'envahisseur avec sa bien aimée aux cheveux rouges.

Depuis ce temps...ils se sont laissés; mais qu'importe, la leçon a été retenue!

# 23 févr. 2008, 18:21

Alexandre Lacoste a dit :

re: I am an anglophile for independence

Ok les boys, appelez-vous, rencontrez-vous dans un bar et dites vous ce que vous pensez un de l'autre (toujours plus facile après une bière ou deux), mais laissez-nous hors de vos débats personnels. C'est justement pour éviter ce genre de "débats monologuiste" querelleux, empruntant le chemin facile des coups sous la ceinture, que je te lis hebdomadairement et que je laisse de côter Richard Martineau.

# 24 févr. 2008, 21:04

Jean-Serge Baribeau a dit :

re: I am an anglophile for independence

De quoi Alexandre Lacoste parle-t-il d'une manière frôlant l'obscurantisme? Lorsque je prends connaissance des divers textes, je ne vois aucun DÉBAT MONOLOGUISTE QUERELLEUX.  

Il y a des divergences entre Laprès et Parenteau et ces divergences ne sont pas seulement individuelles.  Ces divergences correspondent à des points de vue qui, souvent, s'affrontent et se confrontent, dans l'ensemble de la société.

JSB

# 25 févr. 2008, 07:42


François Parenteau
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