Bienvenue sur Voir
ouvrir session
FAQ
devenez membre
www.voir.ca
Impertinences
12 juillet 2007, 12:00

Jésus de Montréal

Gérald Tremblay est décidément un personnage rare. Je ne peux pas dire que ses idées politiques me fassent entrer en transe (c'est une figure de style, bien sûr, rassurez-vous, aucune idée politique ne m'a jamais fait entrer en transe, sauf peut-être la légalisation du pot) et je n'ai pas de poster de lui dans mon bureau (c'est aussi une figure de style: je n'ai de poster d'aucun homme politique, à peine un macaron de René Lévesque et un cendrier du Che). Même que pour un homme qui parle si souvent de "vision", je trouve qu'il n'a pas l'air d'en avoir beaucoup. Mais de la passion, ça, c'est indéniable. Elle fait même un peu déplacé dans son aura bleu pâle de cahier Canada. Gérald Tremblay a réussi le tour de force d'être touchant sans charisme, intensément drabe, passionnément comptable.

C'est aussi un gentleman comme il ne s'en fait plus en politique. D'ailleurs, il y a une bonne raison à ça: ils se sont tous fait manger tout cru. Mais Gérald Tremblay est de cette race. Borderline bonasse, même, sa conviction se teintant toujours d'une bonne dose de naïveté. C'est un grand optimiste, qui semble toujours présumer des bonnes intentions de chacun. Ce qui fait de Gérald Tremblay le plus grand cocu politique de l'histoire récente du Québec.

On se dit même qu'il a couru après. D'abord, pour devenir maire et réussir les fusions imposées par Québec et très désirées par Montréal, il a pris l'approche inverse de Pierre Bourque. Le Géranium voulait "une île, une ville", pas de tataouinage, frustrant ainsi les maires du West Island qui ne voulaient rien savoir. Gérald Tremblay s'est dit que leur féroce opposition à un maire confrontant risquait de faire dérailler le projet. Il a décidé de fédérer les mécontents, de leur donner une voix, dans l'espoir de réussir ces fusions. C'était faire alliance avec le diable en espérant le changer en cours de route. Gérald Tremblay a donc gentiment donné un lift à ceux qui voulaient le poignarder. Jean Charest a fourni le poignard en ouvrant la porte aux défusions. On connaît la suite, on est encore dans le bordel que tout ça a causé.

Mais qu'à cela ne tienne, Gérald Tremblay continue. Montréal mérite qu'on se batte pour elle. Tiens, elle mérite qu'on y ramène de grands événements sportifs. Tremblay flashe sur les Championnats mondiaux aquatiques. Il part en mission avec son sling-shot, les yeux pleins d'espoir. On a les infrastructures, on a des vedettes locales, let's go, on y va! Mais les partenaires se font tirer l'oreille. Gérald "happy camper" Tremblay tient bon, il promet que la Ville comblera tout déficit éventuel. Les jeux sont sauvés. Mais le public ne suivra pas, pas autant que prévu. Il y aura un déficit. Montréal épongera.

Un être si gentil ne peut pas faire autrement que de déclencher les passions à son encontre. Regardez le dossier du changement de nom de l'avenue du Parc. Et voilà maintenant que c'est au tour des "festivaliers" de lui tomber sur le dos. "Manque de ci, manque de ça." "Si on nous fait payer les services de police (ce qui se fait à Toronto), on va bouder, on va s'en aller ailleurs." Rozon déclare publiquement que Gérald Tremblay n'est pas un bon maire. Mais celui-ci reste digne, se rendant même à un gala du Festival Juste pour rire pour remercier Gilbert Rozon de son apport à Montréal depuis 25 ans. Il tend l'autre joue.

Parce que Gérald Tremblay a une personnalité christique. Il souffrira pour nos péchés, il nous pardonnera et nous serons alors transpercés par la grandeur de son amour. Et je ne niaise même pas (O.K., presque pas). Cet homme est, toutes proportions historiques gardées, un Gandhi municipal. Jésus de Montréal.

On peut devenir premier ministre du Canada par orgueil. C'est même plutôt la règle (Trudeau, Mulroney, Chrétien, Martin). Premier ministre du Québec aussi (Bouchard notamment). Mais pas maire de Montréal. Pour être maire de Montréal, dans l'impraticable structure actuelle, il faut un peu aimer la souffrance. Il faut pouvoir dire, devant une assemblée de défusionnés qui ne rêvent que de défusionner encore plus: "Seigneur, pardonne-leur, car ils ne savent pas ce qu'ils font."

La tâche semble si ingrate que la plupart des candidats potentiels à la mairie s'en tiendront sûrement à: "Éloignez de moi ce calice!" Mais Gérald Tremblay est entré librement dans sa passion. Chacun notre tour, nous l'avons trahi. Par volonté, par omission, peu importe. Politiquement, le Québec entier tourne le dos à Montréal. Et maintenant, même ceux qui devraient être ses plus ardents alliés la renient. On dirait que pour que Montréal renaisse, il faudra que quelqu'un se sacrifie pour sa délivrance.

Montréal avait déjà sa croix. Elle a maintenant un Jésus à mettre dessus.

Commentaires des membres
Commentaires des membres
Écrire un commentaire
Pour écrire un commentaire et avoir accès aux fonctions interactives de Voir.ca, vous devez être membre et vous identifier en ouvrant une session.
Déjà membre ?
ouvrir session
Pas encore membre ?
devenez membre

Myriam Sainson a dit :

Gérald Tremblay, un ventriloque de bazar!

Vous ne trouvez pas que vous exagérez un peu en louant les mérites du maire Tremblay jusqu'à vouloir le crucifier, tel le martyr Jésus Christ, sur la place publique. Votre comparaison Tremblay-Jésus est vraiment de mauvais goût...Gérald Tremblay, ancien Ministre de l'Industrie de l'ère Bourassa, n'a rien à voir avec une figure du christianisme catholique. Il serait davantage un opportuniste, pourri gâté du système capitaliste municipal québécois, en quête de rêves et de chimères des autres. Il aime copier et reproduire les idées des autres, qui eux s'en rendre pas compte. Mais peut-on toujours implanter les idées des autres dans Montréal? Gérald Tremblay est, au contraire, un être sans forme ni contenu, insipide et imprévisible qui ne fait rien pour sauver Montréal. Un ventriloque de bazar avec mille et projets copiés çà et là, au détour de ses nombreux voyages interplanétaires. A Paris, il copie les idées du maire de cette ville, avec le projet tramway, qui en soi est un excellent projet français. Ailleurs ou à Toronto, c'est autre chose...car il ne supporte pas la compétition Montréal-Toronto. Montréal a besoin d'un grand visionnaire et d'un gestionnaire sans reproche qui aurait toutes les capacités mentales et physiques pour réssusciter Montréal, avec, en plus, un charisme extraordinaire. La perle rare est à chercher, au plus vite, pour remplacer l'impuissant et nébuleux maire Tremblay. C'est le pire maire que la ville de Montréal a eu, de toute son histoire municipale. Avec lui, c'est Montréal, la laide et la pauvre, dans tout son désordre!

# 12 juil. 2007, 17:27

David Lépine a dit :

vision, quelle vision ?

Depuis Jean Drapeau , le grand visionnaire qui nous a légué la dette olympique , regardons la vision des maires subséquents:

-Jean Doré: celui qui avait un beau discours fleuve sur chaque sujet mais dont les réalisations se limitent à une petite plage sablonneuse sur l'ïle Notre-Dame

-Pierre Bourque: l'instigateur ''d'une île une ville'', l'ancienne ville de Montréal est maintenant balkanisée en petits royaumes inefficaces appelées arrondissements, les structures régionales sont d'une confusion et inefficacité remarquables, la bureaucratie s'est multipliée

-Gérald Tremblay: il a hérité du mess des fusions/défusions etc. mais son plan de transports en commun fut acceuilli fort positivement et si il peut l'appliquer il aura eu une influence beaucoup plus positive à long terme que ses deux prédécesseurs.

# 12 juil. 2007, 17:32

Serge Lefrançois a dit :

Doux Jésus

Le maire Tremblay n'incarne peut-être pas la passion et le charisme à outrance, mais son rôle l'exige-t-il? Malgré la taille importante de la ville, il ne s'agit pas de la ¨Big apple¨ qui a connu le 11 septembre 2001 et malgré le multiculturalisme qui y règne, cette ville se veut assez calme et à son image finalement. Comme un Québécois moyen qui se plaît au maintien de la paix et à la stabilité, il tient un discours qui cherche à être rassembleur, malgré la disparité des origines culturelles qui logent dans cette cité.

Aucun problème évident pour ce personnage, qui n'a pas une tête à claques et qui ne mettra pas Montréal sur la carte (de crédit?), comme Jean Drapeau l'avait fait. À regarder les candidats des divers instances politiques qui ont été élus, aucun René Lévesque ou Che Guevara ne plane à l'horizon. Que des Charest, Harper et bien d'autres politiciens carriéristes que l'on s'habitue à voir avec les années, comme des meubles qui s'intègrent bien au décor, sans grands éclats ou suscitant un doute raisonnable.

Outre le jour de l'élection, qui nous laisse croire à la démocratie, la politique paraît terne et de peu d'intérêt. Les amis du pouvoir et les bénéficiaires de subventions n'y jettent peut-être pas le même regard, mais pour l'ensemble la platitude de ces joyeux lurons laissent plutôt indifférent. Rien de dérangeant, que des fonctionnaires paisibles qui acceptent tout et qui donnent l'impression que tout va bien. Peut-on envisager mieux? Que quelqu'un se lève si cette vie l'intéresse et bonne chance pour changer le monde.

# 13 juil. 2007, 09:23

Yvon Turcotte a dit :

Houde, Drapeau et Tremblay

Je n'ai pas connu Camillien Houde mais d'après Conrad Black qui a écrit "Duplessis" aux éditions de l'homme, il s'en passait des choses dans ce temps-là. Haut en couleurs et aussi agile que son poids pouvait lui permettre, Camillien n'hésitait pas à foncer dans le tas lorsque nécessaire. Avec son cigare au bec, il faisait penser à Churchill avec des airs de boxers. Le même panache peut-être, sans toutefois trop insister.

Puis il y eut Jean Drapeau avec Son métro et Son l'Expo 67 dont on parle toujours 40 ans plus tard. Je mets au défi quiconque peut en faire autant avec autant de modestie. Que se lèvent les aspirants potentiels, question de vérifier leur nombre!

Gérald Tremblay est du genre moins épique. Trois maires et trois passions bien spécifiques; Camillien Houte adorait le technicolor et Jean Drapeau ne vivait que pour le CinémaScope. Gérald Tremblay lui, ne jubile que pour le numérique. Ne parlons pas de Jean Doré et de Pierre Bourque, deux roitelets avec peu d'envergure. Nés fragiles, ils purent à peine voler de leurs propres ailes. Ah! Ces ratés de la généalogie!

Les hommes politiques robustes sont rares. En faisant quelques efforts on pourrait peut-être les compter sur les doigts d'une seule main. Ne faisons surtout pas la bêtise de les nommer, l'exercice serait de mauvais goût. N'est pas maire qui veut, à la mairie de Montréal. On a dit souvent à tort ou à raison que Montréal était plus compliquée à diriger que la province de Québec. Maurice Duplessis et le Cardinal Léger étaient comme chien et chat alors que Jean Charest et le Cardinal Turcotte semblent filer le parfait amour.

Quel est l'avenir de Montréal? Dieu seul le sait et le diable s'en doute selon l'adage du temps qui fitait tout à fait pour l'époque. On sait de source sûre que l'échangeur Turcot va se refaire une beauté éventuellement. On est à peu près assuré que la 25 sera disponible vers 2027. Enfin d'une île à l'autre, qu'on criait au métro à Laval. Que demander de plus ici-bas?

# 14 juil. 2007, 12:50

Jim David a dit :

Dans le champ

Waouh! C'est là qu'on voit qu'un bon journaliste, avec du style, peut pratiquement se permettre de dire n'importe quoi sans que personne ne relève l'incohérence de son propos...

Gérald Tremblay, Jésus de Montréal? Et pourquoi pas Lucien Bouchard, Terry Fox de la politique, un coup parti?

Franchement! D'être incompétent au point de vous faire varger dessus dans le moindre éditorial ne fait pas de vous l'homme qui tend l'autre joue! Tremblay a assez de métier dans le corps pour savoir qu'en répondant à ses détracteurs, il ouvrira seulement la porte à une autre volée de bois vert! Il se peint couleur de muraille à chaque dégelée, en priant pour qu'on l'oublie!

Rappelons pour commencer qu'il n'avait aucune compétition, lorsqu'il avait brigué la mairie, raison pour laquelle il l'avait fait de prime abord. De plus, Géranium 1er, déjà plus bas que terre car englué dans cette histoire de détournement publics, a failli l'emporter tout de même!

Notre pote Gérald n'a aucune vision... En apparaissant régulièrement dans un flop comme Infoman, il a déprécié sa fonction. En tentant de nous faire croire qu'il s'intéressait à la propreté d'une ville qui s'est transformé en véritable dépotoir depuis son arrivée, il s'est carrément coulé! Comme si le fait d'apparaître aux nouvelles de six heures avec un sac à ordure à la main allait berner quelqu'un, d'autant plus que le dit sac avait sans doute été rempli par un volontaire. Montréal s'écroule sous sa tutelle, et de se mettre à dos les principaux évènements touristiques de la ville pour grapiller quelques dollars ne va certainement pas l'aider. Au cas ou il l'oublierait, sa ville survit grâce à ces évènements!

Mettons les choses en perspective... Il y a Tremblay, le maire, et Gérald, l'homme. Personne ne met en doute que Gérald soit un chic type, un bon père de famille et un individu respectable. Avec une ou deux bières dans le nez, je suis même sûr que c'est un joyeux luron...

Mais un bon maire?

Non.

# 14 juil. 2007, 12:56

Danièle Coupal a dit :

Jésus de Montréal n'est plus Claude Ryan ?

Je suis surprise que Gérald Tremblay suscite assez d'intérêt pour lui consacrer une page de « louanges ». Je n'ai rien pour et rien contre sauf que j'ai beaucoup plus de souvenirs de feu Jean Drapeau, maire de 1954 à 1999 et reconnu pour, je dois l'avouer, plusieurs belles folies de grandeur. Sous son règne, les Montréalais ont vu naître le métro, l'Expo, qui il y a 40 ans, attirait des milliers de visiteurs de tous les coins du globe et les Olympiques de 1976 où le monde entier assistait à la consécration de la jeune Nadia. Les plus âgés eux, ont souvenir de Pacific Plante, fidèle allié dans sa lutte contre la mafia et la prohibition des années 50, l'abolition du « red light » et la fermeture des maisons closes ; tout comme le mini-zoo du Parc Lafontaine et sa somptueuse fontaine d'eau multicolore.

Bien que les projets de Jean Drapeau n'aient pas tous été couronnés de succès, il en va de même pour Gérald Tremblay. Rappelons-nous la « liste d'épicerie » des élections municipales de 2005, autant de petits et de grands problèmes à régler rapidement. Entre autres, la vitesse folle dans les rues résidentielles, à l'exception de Westmount où quelques pots de fleurs et dos d'âne calment les conducteurs fous. Cependant, l'eau du canal de Lachine déborde d'immondices en été et plusieurs petites municipalités envisageaient la fermeture de leur piscine le dimanche, privant ainsi plusieurs familles de la baignade dominicale. Quant aux poubelles trop remplies, n'est-ce pas Gérald Tremblay lui-même qui a promis la création de « brigades de la propreté », chargées d'appuyer les arrondissements dans leur lutte pour la propreté ? Et les nids-de-poule, classique indémodable qui fait toujours couler beaucoup d'encre ; peut-être connaîtrons-nous l'ère des nids-de dinde ?

En ce qui concerne les lois et les posters, je partage l'avis de M. Parenteau, outre la légalisation du pot et le Che qui tapissait ma porte de chambre à une certaine époque, le reste n'est que de la foutaise !

# 14 juil. 2007, 13:00

Michèle Tremblay a dit :

D'une Tremblay à l'autre

Le maire Tremblay, c'est aussi celui qui lutte pour l'écologie, contre les gaz à effets de serre et la pollution atmosphérique avec son plan de transport échelonné sur 20 ans.

Certes, ce n'est pas pour le rendre populaire : les automobilistes des banlieux ne lui sauront fort probablement pas gré de rétablir le péage aux autoroutes. Mais avez-vous pensé qu'il s'en fout peut-être, de sa popularité ? Et s'il oeuvrait dans un but plus noble que celui de se flatter l'ego ? Si son but premier était plutôt de faire tout en son pouvoir pour préserver la planète, l'écosystème ?

Grâce à celui qui est peut-être (qui sait) mon arrière petit-cousin de la fesse gauche, on aura un réseau de tramway, 800 kilomètres de pistes cyclables, des quartiers verts et des sentiers pédestres.

On a assez prouvé qu'au Québec, on est fort pour cracher sur nos personnalités de leur vivant et les sanctifier une fois passés dans l'au-delà. Personnellement, il ne me fait pas envie d'attendre son décès pour changer mon fusil d'épaule et me mettre à apprécier le maire Tremblay. Je suis très contente qu'il s'évertue si fort au bien commun, à celui des générations futures et il a non seulement mon respect, mais mon admiration.

(En revanche je continuerai de haïr Harper bien après qu'il ait entièrement digéré les pissenlits qu'il aura mangé par la racine).

# 14 juil. 2007, 13:04

Johanne Brodeur a dit :

Au nom du maire et de la ville de Montréal.

Notre Maire qui êtes dans l'vieux

Que votre nom Tremblay soit un jour changé

Que votre règne ne dépasse pas l'île

Que votre volonté soit faite à l'os

Donnez-nous nos festivités cet été

Pardonnez-nous nos dépenses comme nous pardonnons vos taxes insensés

Ne nous soumettez pas à la tentation des régions,

mais délivrez nous de votre manque vision

Amen

# 14 juil. 2007, 13:07

Christian Boisvert a dit :

Pauvre Maire!

Je ne sais pas si les Montréalais le réalisent, mais depuis que le maire Tremblay est là, nous payons beaucoup plus de taxes directes et indirectes qu'avant. Le prix des stationnement à augmenté de façon éhontée surtout que c'est le même taux le dimanche après-midi qu'un lundi matin. Ça n'a pas d'allure! Maintenant, les places de stationnement se vident les week ends et les compagnies privées qui, elles louent leur place pour 7 ou 8$ indépendamment du nombre d'heures, le samedi ou le dimanche, empochent de l'argent que ne perçoit pas Tremblay. Et que dire de ces taxes additionnelles apparues sur nos comptes dans les dernières années pour l'eau et autres améliorations? Et ces péages dont on parle tant? Bref, sous des dehors bonasses, le maire Tremblay a pressé le citron encore plus et pourtant, nous n'en voyons pas du tout les avantages. J'ose espérer qu'à la prochaine élection, on se souviendra de celui qui a pénalisé les contribuables montréalais en augmentant leurs taxes!

# 17 juil. 2007, 18:21


François Parenteau
Profil complet
Envoyer un courriel