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Impertinences
28 juin 2007, 12:00

Vive l'anarchie!

Au Québec (du moins à Montréal mais, tant qu'à être continuellement tenu pour coupable de montréalocentrisme, pourquoi ne pas commettre le crime?), le 1er juillet est la date d'un évènement annuel important, j'irais même jusqu'à dire constitutif de notre identité. Je parle, bien sûr, du jour des déménagements...

Plusieurs dénoncent cette étrange tradition, qui nous distingue du reste de l'univers connu comme étant un impraticable archaïsme qui fait régner l'anarchie dans la ville, et voudraient y mettre fin. Je ne suis pas d'accord. D'abord, ça n'empêche pas les exceptions. Et si ça rend la location de camions plus compliquée et que ça fout le bordel dans les rues, ça rend tout de même l'exercice de déménager bien plus simple. Pour aménager dans un nouveau logement, il faut d'abord que ce logement ait été libéré le jour dit du déménagement. Donc, que ses anciens locataires se soient trouvé, eux aussi, un nouveau logement. C'est beaucoup plus probable quand tout le monde déménage le même jour. C'est le "changez de côté, vous vous êtes trompés" de nos vieux sets carrés appliqué au logement. (En passant, quelqu'un peut-il m'informer si, conformément aux paroles d'une autre chanson du terroir, il fallait "changer de maîtresse" au jour de l'An? Autrement dit, le Québec d'antan était-il "swinger" avant la lettre?)

Et puis, la ville entière se prépare à ce jour. On sait d'avance qu'autour du 1er juillet, il y aura des rues obstruées par des camions. Ça empêche qu'il y en ait un peu plus tout au long de l'année; alors, on est prêt à vivre avec. Et on sait aussi que le lendemain, les poubelles regorgeront d'objets rejetés par les uns, mais potentiellement désirables pour d'autres: des abats-jour d'un kitsch délicieux, des tables de chevet d'un rustique hilarant ou des morceaux qui ne rentraient simplement plus. Les ruelles montréalaises offrent alors tous les plaisirs du pillage sans avoir à faire de la peine à qui que ce soit.

Les pizzerias savent qu'elles vont "rusher", mais qu'elles feront des affaires d'or. Idem pour les dépanneurs et les compagnies de déménagement. C'est le principe du chantier, en fait, de la corvée, qui semble profondément ancré dans nos racines. Ça nous a donné la Révolution tranquille, la baie James et l'Expo 67. Et aujourd'hui, en mode festif, les festivals de toutes sortes. On donne un gros coup en gang et le reste de l'année, on prend ça relax.

Des fois, en vidant un appartement de ses meubles, on se dit même que le jour du déménagement est la seule occasion qui permettra à un appartement d'être entièrement nettoyé. Non mais, les couches de crasse qu'on peut retrouver sous un poêle et un frigo! Quand on aménage, on frotte à plein, on sable et on peinture à la grandeur. Mais après, on laisse la poussière s'accumuler dans les recoins et la peinture défraîchir jusqu'à s'en écoeurer. C'est un peu le modèle Québécois, en somme...

Une amie, déménagée l'année dernière, m'a même raconté qu'en arrivant dans son nouvel appartement, elle avait constaté qu'un mur de la cuisine avait été repeint par les locataires précédents en évitant le poêle et le frigo, dont les silhouettes se dessinaient donc sur le mur. Les demi-solutions qui font dur et qu'on camoufle, ça aussi, c'est nous - regardez les conseils d'agglomération. Pourquoi vouloir changer cette tradition qui nous permet de constater pleinement dans le détail ce que nous sommes aussi dans le plus général?

Mais surtout, cet exercice de semi-nomadisme urbain démontre que l'anarchie peut fonctionner. Si, si. Oh, peut-être pas à l'échelle de la planète ni d'un pays ou même d'une ville, bien que les anars l'affirment. Mais à tous ceux qui critiquent ces théories comme étant de pures lubies, le 1er juillet à Montréal offre un merveilleux contre-exemple.

En début de semaine, j'ai aidé un vieux chum à aménager avec sa nouvelle copine dans un loft (ben oui, je suis un gars du Plateau, qui a des amis qui vivent dans des lofts...) Un voyage pour chercher le stock chez elle et l'amener au nouveau logement, et un autre pour ses affaires à lui. Nous étions une douzaine de parents et amis à prêter nos bras à l'exercice.

Hormis Christian et Caro, qui avaient quelques directives sur les priorités à suivre et où mettre les boîtes et les meubles, personne ne dirigeait le chantier. Chacun s'attelait à la tâche selon ses talents et ses disponibilités. Certains se sont consacrés au nettoyage, d'autres au "plaçage" de boîtes et d'autres aux gros morceaux. Des fois, on a formé une chaîne. La seule victime de cette anarchie a été un cache-pot en terre cuite qui s'est brisé dans le transport. Pour le reste, ce fut impeccable. Des gars, des filles, des jeunes, des vieux, chacun avait à coeur de se rendre utile au meilleur de ses capacités pour que la job soit faite.

Je serais curieux de savoir combien de tonnes de matériel sont déplacées sur combien de kilomètres par cette méthode, chaque année. Sans boss pour enfermer les employés dans des tâches précises ni contremaître pour claquer du fouet, le tout pour quelques sandwichs pas de croûte, de la pizza et quelques bières. Ça contredit donc à la fois les patrons et les syndicats. Ça devrait être une piste à suivre, non?

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Myriam Sainson a dit :

Quand l'usage de mots est inapproprié....

Deux articles sur le déménagement dans Voir de cette semaine, le vôtre et celui de Josée Legault. Pour la banalité, vous avez là le premier prix de l'innovation! Vous avez un manque d'inspiration à propos de vos impertinences. Je suis assez surprise....Quand on n'a rien à dire, on écrit sur n'importe quoi d'insignifiant comme la pérennité du 1er juilllet, comme date de déménagement traditionnelle. Je m'attaque cette fois à votre titre: anarchie. Vous avez l'art ou, plutôt, vous n'avez pas le talent d'appliquer à vos mots utilisés le vrai sens étymologique. Anarchie du grec anarkhia ou absence de chef ou d'autorité politique, a, définitivement, une appartenance à une doctrine politique, qu'il s'agisse de trouble ou désordre social ou, finalement, d'un état de confusion générale dans une dite société. Le simple fait de déménager, avec l'aide d'amis ou de parenté, sur la base d'une organisation rationnelle ou non, n'a rien à voir avec un état de société anarchique. Il n'y a rien là de dangereux qui va compromettre le présent et le futur d'un état ou d'un gouvernement. La signification au figuré du mot anarchie ne peut s'appliquer à votre article. La même chose pour votre mot utilisé, semi-nomadisme, signification antropoloqique reliée à l'agriculture, en zone désertique, vous l'utilisez faussement pour expliquer un déménagement de biens matériels, en milieu urbain. Le semi-nomadisme, étape structurée de culture, en désert, ne peut être associée à l'anarchie, comme vous le prétendez, dans le quatrième dernier paragraphe de votre article. Vous manipulez la langue française n'importe comment avec n'importe quoi....rien d'honorifique pour notre belle langue écrite!

# 28 juin 2007, 09:47

Simon Boulianne a dit :

Et oui, l'anarchie !!

Salut François,

Vous faites en effet état d'un modèle anarchique. On sait tous que l'anarchie est utopique mais vous démontrez qu'elle peut tout de même fonctionner pour des petits groupes !! Il faut faire attention aux mots. Lorsqu'on parle de désordre social ou de confusion générale, on parle ici du résultat de l'anarchie. Car on le sait tous, sur une grande échelle, c'est tout ce que cette doctrine apporte. Cependant, comme vous le dites, l'anarchie signifie que si chacun de nous met son talent au profit des autres, il est possible d'arriver à un résultat intéressant et ce, même s'il n'y a aucun chef ou dirigeant. Tout ça pour dire que lorsqu'il est possible de faire une activité en adoptant l'idéologie anarchique, on dirait que tout vient naturellement et tout devient agréable et facile... Voilà la beauté de cette doctrine !!

# 28 juin 2007, 17:37

Johanne Morrisseau a dit :

Adoré

Petit délice de texte, vous êtes dans une forme splendide M. Parenteau, le cynisme juste assez léger et juste pour la saison. En plein ce qu'il faut pour mieux apprécier le week-end qui s'en vient.

# 28 juin 2007, 17:39

Jessika Fortin a dit :

Le fameux 1er Juillet

Le 1er Juillet... mais quelle journée merveilleuse. J'ai déménagé quatre fois jusqu'à maintenant. Et je n'ai même pas encore 23 ans. C'est sûr que c'est une journée de chaos pour tout le monde qui déménage mais c'est bien de penser que des milliers de gens vivent cette situation en même temps que nous. Une belle tradition. :)

Lors de mon dernier déménagement, la locataire devait être partie à mon arrivée, le 1er juillet au matin. Mais l'appartement qu'elle avait loué n'était pas encore disponible et son camion n'était pas encore arrivé. Imaginez la situation. J'habite un deux et demi. Avec ses boîtes et les miennes qui montaient tranquillement, c'était assez rempli merci! Je pensais qu'on s'en sortirait jamais. Mais finalement, quand on y repense, ça fait de belles anecdotes à raconter. Comme lorsque tu dois enlever complètement la porte de l'appartement et défaire le divan au complet afin de le faire entrer dans la pièce! Il arrive tellement de choses le 1er Juillet!

Je suis par contre bien contente de m'en sauver cette année. Bonne Chance à tous ceux qui déménageront en fin de semaine!

# 28 juin 2007, 17:52

Jim David a dit :

Original

Mise en situation: Après des années d'études, vous devenez journaliste. On vous offre une tribune dans un des journaux les plus lus de la métropole, peut-être parce qu'il est gratuit. Toutefois, il jouit d'une réputation méritée parce que bien conçu. Vous pouvez parler de ce que vous voulez. Les tares de notre société contemporaine sont légion, faites votre choix...

Et vous décidez de parler de déménagement...

Sérieusement... Est-ce que ce n'est pas gaspiller une splendide occasion de faire avancer les choses, ne serait-ce qu'un peu?

On est au courant que le premier juillet, tout le monde déménagera... Ceux qui le feront sont trop occupés à faire leurs cartons pour vous lire, et les autres s'en balancent comme de l'an quarante. On le sait que les pizzérias feront des bonnes affaires, mais vraiment, quel intérêt? Oui, il sera difficile et coûteux de s'offrir un camion. Qu'est-ce que c'est original...

Votre amie a cassé un cache-pot durant son déménagement? Vite, mon cellullaire que je convoque une conférence de presse...

Tout le monde a déjà assisté à un déménagement, à défaut d'en avoir vécu un... À moins de n'avoir aucun ami et de vivre dans le bois, c'est inévitable. On sait tous comment ça se passe. On est au courant que la famille vient donner un coup de main et qu'il faut nettoyer les saloperies des précédents locataires... Qu'est-ce qu'on gagne à en parler?

S'il faut absolument aborder le sujet, et il semble qu'il faille le faire puisque deux journalistes du voir s'y sont mis cette semaine, pourquoi ne pas aborder cela sous un nouvel angle et nous éviter les platitudes d'usage? Camions, pizza, bière et ménage: mais qu'est-ce qu'on s'en fout, à la fin!

Votre rédac'chef veut absolument vous voir en parler, même si vous soulignez avec justesse que c'est un sujet barbant? Abordez ça sous un autre angle, comme ces familles qui se retrouvent à la rue pour ne pas avoir pu trouver à temps, ou voyez le point de vue des proprios...

Originalité...

# 29 juin 2007, 15:46

Serge Lefrançois a dit :

Entre l'évasion et le cauchemar

Dépendamment de notre personnalité, un déménagement peut être une joie ou une peine. Quitter un lieu afin d'arriver à un autre endroit, pour y vivre et reprendre ses aises, demande une adaptation certaine. Ce nouveau monde qui nous entourera, les bruits et les sons différents, le nouvel environnement offre un univers de découvertes bonnes et moins bonnes.

Habitant au même endroit depuis 27 ans, après 3 déménagements en huit mois, le calme retrouvé m'a séduit. De locataire à propriétaire, ma résidence est devenue entre mes mains et avec de nouveaux rêves à explorer. Le rapport avec les voisins est devenu aussi très différent, autant on m'ignorait, autant le degré de considération a changé avec les améliorations amenées à la maison.

Le 1er juillet demeure une date fatidique. Plus concrète que la fête du Canada, cette journée de remue-méninge et de branle-bas de combat anime le Québec plus que jamais. La parade des nouveaux venus, avec leur attirail qui sait souvent attirer l'attention, fait revivre les rues endormies depuis un an. Ce n'est pas une mauvaise idée finalement que tout ce beau monde bouge le même jour. La recherche d'un appartement devient ainsi plus facile et offre un choix plus grand de logis, plutôt que d'attendre dans le vide que quelqu'un déménage enfin, à une date qui ne nous convient pas nécessairement.

# 29 juin 2007, 15:49

Marc Euzkadi a dit :

Tourner en rond

Il n'y a pas de quoi être fier. Quand j'étais à Montréal, je me suis trouvé un apartement sympa, pas cher, sur la rue Jeanne Mance. J'y suis resté 19 ans. Au début je payais 130$. Quand je suis parti 270$, pour un 4 1/2. Et tous les ans je voyais tout le monde déménager dans tous les sens, avec tous les frais que ça comporte, déménagement, refaire le nouvel apartement, la peinture, enfin, je ne vous raconte pas, vous êtes au courant. J'en connais même, qui après 3 , 4 ou 5 déménagements, se sont retrouvés dans le premier qu'ils avaient quittés 10 ans avant. Et qui maintenant coutait plus du double.

Et il y a des gens qui trouvent que ça rend Montreal different. En effet, pour être different, c'est different. Intelligent ? Surement pas.

Bien sur, j'ai déménagé moi aussi. Loin, très loin, pour éviter le tournis du premier juillet.

L'anarchie c'est loin d'être cela. J'y suis au pays de l'anarchie, celle de la rue, celle qui s'organisait autour des vendanges et des récoltes, l'anarchie qui unissait les gens.

Et pour ceux qui croit que c'est une utopie, moi je crois que vous confondez le chaos et l'anarchie.

Bon déménagement !

# 29 juin 2007, 15:57

Clermont Corneau a dit :

Vous êtes d'un positivisme mon cher !

Force est d'admettre qu'avec cet article vous avez donné de l'espoir à ceux qui sont découragés devant cette triste besogne qu'est le déménagement . Vous êtes politiquement correct dans vos affirmations mais parfois déphasé de la réalité . Vous donnez l'exemple d'un copain que vous avez déménagé au DÉBUT DE LA SEMAINE et que tout à merveilleusement fonctionné . Et voilà ! Vous avez donné l'exemple parfait d'un déménagement parfait , c'est à dire pas en même temps que tout le monde . Tout est parfait pour vous , les pizzérias , les camions de location , les dépanneurs pour la bière ........ belle période pour se faire arnaquer n'est-ce pas ? Les camions coûtent le double du prix et sont une denrée rare , le gars de la pizzéria ou qui travaille pour la compagnie de déménagement change peut-être d'appartement lui-aussi . Quel beau casse-tête pour tout le monde ! Les rues sont bloquées , notre logement n'est pas libéré, de la difficulté à trouver de la main d'oeuvre parce que tout le monde se déplace en même temps , pas le temps de nettoyer et de peinturer notre nouvelle demeure . Moi je ne vois rien de bien positif dans le premier juillet . Je sais qu'on n'a pas le choix , tous les bails se terminent à la même date cependant moi j'aime mieux payer un mois de loyer de plus pour un appartement libre le premier juin . Je sauve sur le prix de location de camion , j'ai de l'aide tant que je veux , j'ai du temps pour mettre mon nouveau nid à mon goût et j'évite un paquet de stress inutile . Une meilleure qualité de vie pour pas beaucoup plus cher !

# 02 juil. 2007, 13:14

Venise Landry a dit :

Le sujet est-il passé date ?

Sapré belle astuce ! Parler du déménagement au lieu de la fête du Canada : félicitations ! Il y a seulement un hic, je viens de lire, et votre article et ses commentaires, et force est de constater que le sujet est déjà passé date ! Tandis que notre situation de province parmi dix va perdurer jusqu'à ce que naisse une motivation assez forte pour bouger. Reste qu'il est quasiment surprenant que des " changeux" de logements réputés comme le Québécois hésitent tant à bouger quand il s'agit de quitter une relation grinçante entre voisins qui se supportent difficilement.

Avez-vous remarqué ? C'est assez souvent les aires communes qui sont les plus difficiles à gérer ; porte d'entrée, portique, escalier, cour, parterre et que dire des murs ... Décidément pas facile les murs ! Il faut parfois déménager juste à cause d'un voisin qui gueule fort parce qu'il est dur d'oreille. Ou qui écoute le "O Canada" avec des haut-parleurs surpuissant jusqu'à deux heures du matin. Non, mais ça arrive ces choses-là, on peut tout de même pas se mettre à discuter des goûts du voisin. De sa blonde ou son chum, oui, mais pas du voisin !

Il y a donc des divorces entre voisins, des gens qui s'en vont chacun de leur côté au lieu de s'entre-déchirer. Qui n'a pas déjà déménagé à cause d'un voisinage insupportable ? Allez ... Qui, qui ? Dites-le ! On ne vous traitera pas de malendurant pour autant. Peut-être, avec le même voisin, en retirant les aires communes, eh bien peut-être que la relation se porterait beaucoup mieux. Parce que chacun est chez soi, sans plus ces saprés aires communes qui nous excitent tous le "canayen errant", le respect de la différence prévaudrait.

Tiens donc, le sujet est pas tellement passé date finalement !

# 05 juil. 2007, 11:51

Sylvie Langlois a dit :

La clé de la survie de la race humaine...

Je considère que les propos ''Pertinents'' traversent le temps sans grisonner. C'est pourquoi, je lis le Voir et parfois les journaux, une, deux semaine ou plus après leur parutions. Donc, c'est par ce samedi de triple 7 en regardant sporadiquement Live earth que j'écris ces mots.

J'aime bien ces méga-concerts...(Live aid, Farm aid etc..). Ce sont les seuls gros concerts télévisés! et en plus, c'est pour une bonne cause. Beaucoup d'argent...et ça sensibilise les gens. Je crois que c'est positif. Mais je crois que la clé de la survie de la race humain réside dans les dernières lignes de ton (tu permets?) propos!!! L'ENTRAIDE oui, L'ENTRAIDE!!!

À première vue, on pourrait penser que c'est simpliste comme solution mais si on regarde de plus près, on voit que ce ne sont pas nécessairement les méga-solutions qui vont sauver le monde mais des petits gestes posés par des milliards de personnes qui vont vraiment faire une différence....Enfin...Je l'espère.

L'entraide, c'est très puissant...puissant parce que ce n'est pas commandé. On s'entraide par choix. Le moteur de L'ENTRAIDE, c'est plus fort que l'argent, qu'un boss, que l'ambition!!

Peut-être que dans l'anarchie comme le chaos règne un ordre naturel!

# 08 juil. 2007, 08:57


François Parenteau
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