Parenteau écrivait: "Mais surtout si, par lassitude ou par découragement, on cesse de réagir face à l'injustice, j'ai l'impression que celle-ci aura un très bel avenir..."
C'est ce que laisse entendre le rapport de l'enquête sur le traitement que nos fonctionnaires de la police ont imposé à Maher Arar, pour une fois écouté par nos médias aujourd'hui mais sans qu'on fasse directement le lien avec la persistance des emprisonnements arbitraires effectués au nom des "certificats de sécurité".
Suffit-il de nous faire peur, de diaboliser un Autre, pour que l'on abdique nos libertés civiles?