|
|
|
FJPR : Retour Demaison et Arthur
|
|
Demaison s'envole. Hier soir, François-Xavier Demaison brisait la glace, affrontait pour la toute première fois un public québécois. Dire que l'homme s'en est bien tiré serait trop peu dire. Avec beaucoup d'authenticité - une chose qui ne s'invente pas -, il a littéralement conquis le cœur des spectateurs. Autrefois homme d'affaires, aujourd'hui comédien et humoriste, Demaison a sans contredit trouvé sa voie. Pratiquant un humour hautement physique, incarnant avec maestria de multiples personnages, ceux qui ont peuplé son enfance, son accession au rêve américain et son retour au source, le Français émeut aussi bien qu'il fait rire. J'ai le sentiment que l'histoire d'amour entre François-Xavier Demaison et le Québec ne fait que commencer. http://www.demaison.net/
Jusqu'au 12 juillet, à la Maison Théâtre
Arthur en vrai. Rencontrer Arthur fut bien moins agréable. Déterminé à percer le marché québécois, l'humoriste - connue de la France entière comme animateur et producteur - est de retour au Festival pour une deuxième année. Son humour - plus que semblable à celui de Gad Elmaleh ou Anthony Kavanagh - déçoit au plus haut point. Quand il ne sont pas truffés de références à sa vie d'animateur parisien riche et célèbre, ses monologues reconduisent les traditionnels lieux communs sur les rapports hommes-femmes et les «insondables» mystères de la gent féminine. À mon avis, le mieux serait de passer votre chemin. http://www.arthurenvrai.com/
Jusqu'au 17 juillet, à la Maison Théâtre
|
|
|
|
Festival TransAmériques - Premier retour
|
|
N'ayons pas peur des mots, le 2e Festival TransAmériques commence en force. Voici un premier retour critique. Présenté au Prospero jusqu'au 25 mai, mady-baby.edu (photo) pose un regard tonique sur une situation consternante. Pas d'apitoiement, pas de mélodrame, seulement la réalité, sans complaisance ni provocation. En s'appuyant sur quelques praticables savamment agencés et une batterie de projections pour le moins éloquentes, trois jeunes Roumains racontent leur douloureuse transplantation dans le rêve de l'occident. Auteure et metteure en scène, Gianina Carbunariu prouve qu'elle sait faire beaucoup avec peu. Un spectacle drôle et cruel qui vaut le détour. 
Présenté gratuitement sur l'Esplanade de la Place des Arts jusqu'au 28 mai, Melt offre quinze minutes de ravissement visuel. La performance chorégraphique de Noémie Lafrance est à vivre plus d'une fois, de jour comme de nuit. Cinq femmes sont épinglées à un mur de pierre. Vêtues de quelques lambeaux de tissu, leurs peaux sont couvertes d'un mélange de cire d'abeille et de lanoline synthétique, une mixture qui rend les corps luisants, dégoulinant, si bien qu'on les dirait tout juste sortit d'une chrysalide. Dans une ambiance sonore percutante, les cinq danseuses procèdent à des mouvements de groupe, points d'orgue et contrepoints qui donnent naissance à un magnifique tableau vivant. Ne manquez pas d'y faire un tour. Présenté à l'Usine C jusqu'au 25 mai, Is You Me est une expérience chorégraphique - on serait tenté de dire esthétique - hautement originale. La rencontre de Louise Lecavalier et Benoît Lachambre était prédestinée. Le solo I Is Memory avait grandement impressionné, cette nouvelle collaboration sidère. La représentation, où Lecavalier et Lachambre se partagent pour la première fois la scène, est une captivante réflexion sur l'identité, le double, la part de l'autre en nous et vice versa. Elle doit beaucoup au travail en direct du plasticien Laurent Goldring et du compositeur-interprète Hahn Rowe. La symbiose de leurs efforts est ni plus ni moins qu'un voyage, une heure hors de nous, hors de nos vies, hors de la banalité du quotidien. Dans un exercice minimal, mais qui doit être extrêmement exigeant physiquement, Lecavalier est brillante. Quant à Lachambre, il réaffirme avec cette création la singularité de son univers. Dans la droite lignée de I Is Memory, le chorégraphe-interprète puise au bunraku, désarticule les corps, multiplie les illusions, trompe l'œil, et tout ça avec maestria. Soyons clairs, ne pas inscrire ce spectacle à la prochaine saison de l'Usine C serait tout simplement injuste.
|
|
|
|
Les Grands Ballets Canadiens dans Paris Match
|
|
On parle des Grands Ballets Canadiens de Montréal (GBCM) dans l'édition du 7 mai de la revue Paris Match. À l'occasion du passage de la compagnie aux Étés de la danse de Paris, la journaliste Florence Saugues consacre un article à la présence de danseurs français au sein du corps de ballet. Il semble qu'à Montréal, «loin des rigidités françaises», Rachel Ruler, Hervé Coutain et Emilie Durville ont trouvé «le bonheur de travailler».

Rachel Ruler, première danseuse aux GBCM, déclare: «C'est aux Grands Ballets Canadiens que je suis née en tant qu'artiste!» Puis, un peu plus loin: «J'ai enfin eu le sentiment de pouvoir m'exprimer, librement, en étant moi-même.»
Hervé Coutain, 35 ans, à Montréal depuis 2004, est aujourd'hui premier soliste aux GBCM: «Ici, les gens viennent de partout, avec des façons de danser très variées et des physiques très différents. Ça rassure quand on vous dit que vous n'êtes pas dans le moule pour faire une vraie carrière!»
Puis il ajoute: «Nous sommes une petite communauté où la hiérarchie n'est pas rigide, notamment dans les créations contemporaines où chacun peut prendre sa place. Personne n'est noyé dans la masse.»

Emilie Durville, 26 ans, aime la nature cosmopolite des GBCM: «Une ambiance conviviale et multiculturelle où on s'enrichit de chacun. Avoir un danseur à côté de vous qui possède exactement la même technique: où est le défi?»
|
|
|
|
Mille mots d'amour en lecture
|
|

Le Théâtre du Nouveau monde sera l'hôte d'une soirée bénéfice au profit des Impatients, Mille mots d'amour en lecture, le lundi 10 mars à 19h.
Lors de cette soirée, des comédiens liront des lettres tirées du 4e tome du coffret Mille mots d'amour, édité par Les Impatients. Cette lecture sera mise en scène par Mouffe et animée par Céline Lamontagne. Parmi les lecteurs de la soirée, nous retrouverons entre autres Marc Béland, René Caron, Sophie Faucher, Nathalie Gascon, James Hyndman, Rita Lafontaine, Rémi Girard, Normand Chouinard, Isabelle Cyr et Jean Marchand. Rés.: 514 866-8668.
Mille mots d'amour est un coffret qui contient de lettres offertes par des écrivains, des artistes, des Impatients et du grand public et est marrainé par Monique Giroux, animatrice à la radio de Radio-Canada. De plus, cette année un recueil audio de lettres des tomes 1, 2 et 3 est inclus dans le coffret. Ce recueil est composé de lettres qui sont lues, par une pléiade d'artistes ainsi que des Impatients. On peut y entendre des lettres lues par Anne-Marie Dussault, Lorraine Pintal, Rémy Girard et plusieurs autres.
Les Impatients est un lieu de création destiné aux personnes souffrant de problèmes de santé mentale. Le coffret Mille mots d'amour a pour but de recueillir des fonds pour permettre aux Impatients de poursuivre sa double mission qui est d'offrir un lieu d'expression artistique et thérapeutique aux personnes souffrant de problèmes de santé mentale et de favoriser les échanges avec la communauté par la diffusion de leurs réalisations. Au-delà de l'impact financier de l'événement, il s'agit pour le centre Les Impatients de sensibiliser le grand public aux réalités des personnes connaissant des problèmes de santé mentale, qui touchent une personne sur cinq au Québec. Site officiel : www.impatients.ca.
|
|
|
|
Une revue numérique consacrée aux arts de la scène
|
|

Agôn, la première revue entièrement numérique consacrée aux arts de la scène, est désormais en ligne au http://agon.ens-lsh.fr. Basées dans la région Rhône-Alpes, les collaborateurs du site sont de jeunes chercheurs issus de différents horizons mais tous impliqués dans une réflexion sur la posture dramaturgique.
Avec ses quatre rubriques - «Dossiers», «Laboratoire de création», «Entretiens et Documents» et «Bords de scène» -, la revue se propose d'explorer un champ au croisement de la théorie et de la pratique, de la création et de la critique. On trouvera donc des articles universitaires, des critiques de spectacle, des textes inédits, des entretiens et des enquêtes sur ces lieux de la région Rhône-Alpes où se trouve déclinée la vie théâtrale.
En ce moment, on peut lire le texte d'une conférence inédite de Michel Vinaver, un dossier consacré à la question du «sujet» dans une perspective dramaturgique, un autre sur la biomécanique, des réductions de L'École des femmes, de Cromwell, et du Cid, ainsi que des entretiens avec Wajdi Mouawad, Jean-Marc Avocat et Michel Vinaver.
La contribution à la revue est ouverte à tous - auteurs , photographes, illustrateurs et plasticiens - après accord du comité de rédaction. N'hésitez pas à vous manifester.
|
|
|
|
Marcelle Dubois à Sainte-Geneviève
|
|

Le 11 mars, à 19h30, la Salle Pauline-Julien vous invite à entendre une histoire, celle de La Ville en Rouge, écrite par Marcelle Dubois. Cette lecture publique qui s'adresse aux jeunes adolescents ainsi qu'à leurs parents, propose un univers où des personnages, tous plus colorés les uns que les autres, partent à la conquête d'un monde nouveau. L'aventure se déroule sur fond de road movie, entre la campagne et la ville, l'enfance et l'adolescence, l'espoir et les déceptions. Un périple initiatique balisé par l'amour qui unit un frère, une sœur et l'amitié sincère de leurs compagnons.
Cette soirée gratuite, présentée en collaboration avec le Centre des auteurs dramatiques, se terminera par une rencontre avec l'auteure et les comédiens. Investie dans le théâtre de création, Marcelle Dubois travaille à la promotion d'œuvres de la relève. En tant qu'auteure et metteure en scène, elle a signé, entre autres, En vie de femmes (2000) et Condamnée à aimer la vie (2003). Pour vous procurer un laissez-passer, téléphonez au 514 626-1616, du lundi au vendredi entre 15h et 20h et le samedi de 12h à 17h. La Salle Pauline-Julien est située au 15 615, boulevard Gouin Ouest à Sainte-Geneviève, dans l'ouest de l'île de Montréal. Info: www.pauline-julien.com.
|
|
|
|
Une 11e saison pour Danse Danse
|
|

Photo: Rankin
On dévoilait hier la saison 2008-2009 de Danse Danse, une 11e année de diffusion de la danse contemporaine d'ici et d'ailleurs.
En octobre, le Flamand Sidi Larbi Cherkaoui (Foi) donne le coup d'envoi avec Myth, une course contre les ombres pour 14 danseurs et 7 musiciens. En novembre, Anik Bisonnette et Mario Radacovsky livrent un hommage au Tchèque Jiri Kylian et Les Ballets Jazz de Montréal donnent un programme entièrement chorégraphié par la jeune Canadienne Aszure Barton.
En janvier, le Britannique Akram Khan (photo) débarque avec In-I, une nouvelle création mettant en vedette Juliette Binoche. Ce spectacle, pour lequel 10 représentations ont été prévues, est sans nul doute l'un des plus attendus de la saison. En février, le Ballet du Grand Théâtre de Genève danse des œuvres de Saburo Teshigawara, Andonis Foniadakis et Sidi Larbi Cherkaoui. En mars, Victor Quijada et Anne Plamondon, du Rubberbandance Group, proposent leur nouvelle création, fusion de ballet, de hip-hop et de danse contemporaine.
En avril, le Vancouverois Wen Wei Wang (Unbound) est de retour avec Three Sixty Five, une pièce librement inspirée des Quatre saisons de Vivaldi. En mai, La La La Human Steps reprend, pour une dernière fois à Montréal, le sublime Amjad, une création d'Édouard Lock déconstruisant habilement Le Lac des cygnes et La Belle au bois dormant.
Rés.: 514 842-2112
|
|
|
|
La LNI s'offre deux matchs avec Les Boys
|
|

Les 4 et 5 mars, les comédiens de la télésérie Les Boys investiront la patinoire du Medley pour affronter une équipe d'improvisateurs aguerris de la LNI.
Sur la glace, Rémy Girard, Paul Houde, Luc Guérin, Michel Charrette, Patrice Robitaille, Sylvie Potvin, Mahée Paiement, Sophie Cadieux et Patrick Labbé affronteront une équipe de joueurs chevronnés constituée de Réal Bossé, François-Étienne Paré, Salomé Corbo, Émilie Bibeau, Isabelle Brouillette, Bernard Fortin, Sophie Caron, Diane Lefrançois, Frédéric Barbusci et Patrick Drolet. Yvan Ponton (photo) sera l'arbitre de ces deux matchs.
Pour le match du 5 mars, une centaine de billets donnant accès à une place de choix réservée autour de la patinoire seront mis en vente au coût de 100$ chacun et une partie des profits sera remise à la Fondation québécoise pour l'enfance.
La 30e saison de la LNI se poursuit jusqu'au 27 mai, tous les lundis au Medley (1170, rue St-Denis, Montréal), à 19h. Ouverture des portes à 18h. Info: 514 528-5430. Rés.: 514 842-6557.
|
|
|
|
Juliette Binoche collabore avec Akram Khan
|
|

À 44 ans, l'actrice française Juliette Binoche, qui n'a jamais dansé professionnellement auparavant, travaille avec le chorégraphe et danseur britannique d'origine bangladaise Akram Khan. Le fruit de leur collaboration devrait être dévoilé en septembre au National Theatre de Londres.
Selon Khnan, qui s'est fait connaître par un mélange de danse contemporaine et de kathak, la danse classique indienne, le duo, un voyage très intense au fond de soi, sera une collaboration égale dans tous les domaines: le texte, le mouvement et l'assemblage de la pièce.
Les 29 et 30 avril prochain, au Centre national des arts d'Ottawa, l'Akram Khan Company et le National Ballet of China présentent Bahok, la plus récente création de Khan, créée à Pékin en janvier.
|
|
|
|
Des représentations additionnelles pour Les Misérables
|
|

L'intérêt suscité par la nouvelle production des Misérables ne se dément pas. La vente des billets de la comédie musicale d'Alain Boublil et Claude-Michel Schönberg, d'après l'œuvre de Victor Hugo, va bon train. 6 nouvelles représentation ont été ajoutées, pour un total de 54. Plus de 33 000 billets ont déjà trouvé preneur, et ce, en moins de 3 mois de vente.
Rappelons que la comédie musicale Les Misérables sera mise en scène par Frédéric Dubois. Geneviève Dorion-Coupal sera responsable de la mise en mouvement. Nicolas Jobin occupera les fonctions de directeur musical. La conception des décors a été confiée à Christian Fontaine. Et Yasmina Giguère réalisera les multiples costumes. On attend toujours de connaître la distribution.
Du 27 juin au 31 août, au Théâtre Capitole. Rés.: 418 694-4444, 1 800 261-9903, www.billetech.com ou www.admission.com.
|
|
|
|
Accents danse, numéro 2
|
|

On lançait hier le deuxième numéro du magazine Accents danse. Il y est question des lieux de création, de formation ou encore ceux, atypiques, de la danse in situ. On peut aussi lire sur les Grands Chantiers de la danse, se souvenir des brillantes carrières de Maurice Béjart et Brydon Page et s'informer sur la nutrition et le gyrotonic. Finalement, le sénateur Joyal livre une réflexion sur la culture au Québec. Rappelons que le magazine est une publication de l'École supérieure de ballet contemporain de Montréal. Info: www.esbcm.org.
|
|
|
|
Le retour des Cabarets Coquins
|
|

Le 1er mars, à 19h30, au Bar Salon La Porte Rouge (1834, av. du Mont-Royal Est), Tsunami Théâtre présente un tout nouveau cabaret sur l'amour. Au menu: humour, émotion, chant, danse et surtout... beaucoup d'amour! Les membres de Tsunami Théâtre - Jean-Benoît Archambault, Martin Grenier, Marie Christine Pilotte et Kim Taschereau - auront 20 minutes chacun pour vous faire parcourir leur monde amoureux en s'inspirant cette fois des couples célèbres. Billets: 12$. Rés.: 514 502-6346. Durée du spectacle: 2h, incluant une pause de 20 minutes.
À l'été 2004, Tsunami Théâtre a produit, dans la salle Jean-Claude Germain du Théâtre d'Aujourd'hui, la pièce Vague de Fond de Simon Boudreault et Jean-Guy Legault. La compagnie récidive au même endroit à l'automne 2005, avec la création d'Homo Erectus ou le Rituel amoureux depuis l'homme debout, de Kim Taschereau. À l'automne 2007, une première série de Cabarets Coquins est enclenchée. Au cours de la saison 2008-2009, Anatomicite, un texte d'Alexandre Lefebvre, sera produit et, lors de la saison 2009-2010, La Tour de la Défense, de Copi.
|
|
|
|
Deux nouveaux professeurs émérites à l'UQAM
|
|
L'UQAM a récemment décerné le statut de professeur émérite à deux professeurs de la Faculté des arts qui se sont démarqués par leur contribution exceptionnelle dans leur domaine respectif: Martine Époque (photo), professeure retraitée du Département de danse et André G. Bourassa, professeur associé à l'École supérieure de théâtre.
Le statut de professeur émérite est accordé à des professeurs qui ont terminé leur carrière à l'Université, et qui désirent maintenir une activité sur le plan de l'encadrement aux études avancées, de la recherche et de la création. En plus d'avoir un mérite universitaire exceptionnel, les professeurs choisis doivent avoir contribué de façon particulière au rayonnement de l'Université.

Grâce à Martine Époque, figure-phare de la danse actuelle québécoise, et à sa vision bien spécifique de la danse, l'enseignement de la danse contemporaine a vécu un véritable essor. En 1968, elle fonde la troupe de danse Nouvelle Aire qui permet de former un grand nombre de danseurs québécois de calibre international. Ses chorégraphies, saluées pour leurs grandes qualités artistiques dans plusieurs pays, ont marqué l'histoire de la danse contemporaine. Professeure à l'UQAM depuis 1980, elle a exercé une influence marquante à la Faculté des arts. En 1985, son implication mène à la création du Département de danse qu'elle dirige pendant de nombreuses années.
André G. Bourassa a publié une quantité phénoménale d'articles et d'ouvrages fondamentaux qui portent notamment sur le surréalisme, la littérature, le théâtre et l'histoire du théâtre. Grâce à ses écrits, grâce à l'amplitude et l'éventail de sa carrière, tant nationale qu'internationale, grâce à ses réflexions très actuelles sur la pratique théâtrale et sa contribution québécoise à la constitution d'une mémoire du théâtre, il est devenu un ambassadeur de notre littérature. Professeur à l'École supérieure de théâtre de l'UQAM depuis 1979, il est très impliqué au sein de son département et de l'Université, notamment dans le développement de nouveaux programmes d'études. Retraité depuis 2001, il demeure rattaché à l'Université à titre de professeur associé.
|
|
|
|
Une 8e saison pour les Mercredis Juste pour rire
|
|

Jusqu'au 28 mai, tous les mercredi soirs, à 20h, au Studio Juste pour rire (2109, boul. Saint-Laurent, Montréal), les humoristes de la relève se succèdent aux Mercredis Juste pour rire. Les soirées, maintenant animées par Stéphane Poirier (photo), attirent une foule de plus en plus nombreuse.
Cette année, un concours permet aux humoristes de salon de se faire connaître par le biais d'une prestation sur le web. Ceux-ci doivent filmer un numéro d'une durée de 2 à 3 minutes et le déposer sur le site officiel de Juste pour rire au www.justepourrire.com. Le public sera appelé à voter pour le meilleur numéro et le gagnant aura la chance de se faire connaître des producteurs du Festival Juste pour rire en présentant son numéro lors du spectacle du 21 mai prochain.
Prix des billets: 10$ (taxes et frais de services inclus). Ouverture des portes à 19h. Rés.: 514 845-2322.
|
|
|
|
Le nouveau ballet de Marie Chouinard créé à Rome
|
|

Photo : Marie Chouinard
La Compagnie Marie Chouinard présentait Orphée et Eurydice, sa nouvelle création, en première mondiale le 6 février dernier dans le cadre du festival de danse Equilibrio de Rome, un événement présenté par la Fondation Musica per Roma, l'un des coproducteurs de l'œuvre.
Inspiré d'un mythe grec sur la création, la conscience et la pérennité, le ballet en deux actes explore la problématique du langage. Selon le poète Patrick Dubost, il s'agit d'un spectacle de danse qui pose les questions de la naissance du langage, des pouvoirs du langage, des rapports du cri et du langage avec le corps, des rapports du langage à la mort, de comment le corps naît en partie de sa langue, avec des moments de fulgurance sur présent/passé (des temps différents qui s´entrechoquent, mais toujours dans une juste et simple évidence), des images très concrètes, comme vécues au présent, d´une sorte d´imaginaire primitif, un plongeon dans nos racines d´hommes, un plongeon dans les forces qui sous-tendent le langage, avec de la tension, de l´émotion, la tendresse d´une parole qui viendrait sans les mots mais aussi: une violence bien réelle, trouée par des éclairs d´humour.
Orphée et Eurydice prendra l'affiche du Théâtre Maisonneuve de la PdA les 3, 4 et 5 juin prochain, une présentation de Danse Danse et du Festival TransAmériques.
|
Page suivante »
|