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Le blogue de Marie Gignac
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exténuée mais ravie !
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C'est fini... Déjà ! La dernière semaine, que je prévoyais un peu plus légère, a finalement été encore plus chargée que les précédentes et je n'ai pas eu le temps d'écrire du tout. Nous avons eu des petits problèmes techniques qui n'ont pas compromis la présentation et la qualité des spectacles mais qui nous ont donné un surcroît de travail et quelques sueurs froides. Je parle ici de la transformation du voltage de La Grande Guerre et surtout du surtitrage de An Oak Tree qui s'est déroulé de façon un peu maladroite, en tout cas le premier soir, dû à une accumulation de pépins, corruption de fichiers, ordinateur déficient, etc....nous en sommes vraiment désolés.
Je remercie tous les blogueurs qui ont, en quelque sorte, pris le relais, nourrissant ces pages de leurs généreux commentaires avec beaucoup de pertinence et de talent. Préparer, organiser et tenir un festival a pour but ultime de provoquer la rencontre et d'inciter au dialogue et il y en a eu beaucoup autour des spectacles et de ce blogue. Monsieur Richard Coulombe a dressé hier un bien beau bilan de son festival; il a été un des fidèles de l'événement et de ces pages et je le remercie particulièrement. Je n'ai rien à vous pardonner, Monsieur Coulombe. Mon amour-propre est secondaire et ma susceptibilité bien prompte!
Madame Isabelle a raison de dire que l'art est subjectif. Il y a autant de façons de le faire et de le recevoir qu'il y a d'êtres humains. L'important est que ça demeure un espace de liberté, un outil de communication et une façon de transmuer la souffrance en joie...
Je veux rendre hommage à tous les artistes qui ont participé au festival et à toutes les équipes du Carrefour et des théâtres de Québec qui ont rendu cette fête possible.
Je salue aussi tous ceux, nombreux, qui ont pris la peine de lire ces billets. J'aurais voulu, à l'instar de Marie Laliberté, que je remercie chaleureusement pour sa contribution, être plus constante... Mais les nuits ont été si courtes et les journées si longues ( même si elles ne le paraissaient pas )!
Maintenant que j'ai un peu plus de temps... Monsieur Desjardins, me donnez-vous encore quelques jours?
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