Oh la la ! J'ai eu un petit creux... Le week-end a été très chargé et la fatigue commence à se faire sentir... Depuis jeudi, deux premières, deux dernières, deux rencontres avec le public, une table ronde, les trois lectures franco-canadiennes, quelques réunions, quelques imprévus, quelques urgences... et tellement de belle visite à rencontrer, à connaître ou à retrouver... et à quitter trop vite ! Je dois dire qu'il est difficile aussi de quitter le Zinc avant les petites heures du matin, alors les nuits sont courtes. Mais le Carrefour, c'est comme le temps des Fêtes, ça arrive rien qu'une fois par année. Si vous me croisez, je vous en supplie, ne me dites pas que j'ai l'air fatiguée... Et CHAPEAU à tous les «foubrac» qui, comme moi, suivent toutes les activités du festival. On se reposera la semaine prochaine. Parlant du Zinc, hier soir, Steve Normandin a sorti son accordéon et nous a fait un petit récital impromptu. C'était vraiment sympathique. Il va peut-être nous refaire le coup ce soir, on ne sait jamais... Steve est le claviériste du BUSKER'S, dont c'est la «der des der» aujourd'hui, après 6 ans de création et de tournée. Ils seront tristes, bien sûr, mais ils vont sûrement fêter ça. Et puis, là aussi, on ne sait jamais. Ils ont fait un tel tabac à Québec...
Les Brésiliens nous quittent aujourd'hui. J'ai découvert grâce à Veronika Makdissi-Warren que deux des acteurs de SEAGULL-PLAY ont joué dans la version brésilienne des 7 BRANCHES DE LA RIVIÈRE OTA. Le monde est petit et le théâtre est grand... Nous quittent aussi Pierre Meunier et l'équipe de SECRET. Ciao et merci. Vous nous avez enchantés, ravis, éblouis.
Je ne peux pas répondre de façon précise à la question de madame Veilleux. Mais selon mon estimation, le coût de cette opération devrait se situer quelque part entre les deux derniers chiffres que vous mentionnez. Et pour revenir à des questions artistiques, voici, de mémoire, la définition du cirque selon Johann Le Guillerm telle que discutée avec les élèves de l'École Nationale. C'est un spectacle qui se donne dans un espace circulaire où l'on exécute une performance qui ne sert à rien (comme marcher sur un fil ou construire des machins bizarres) et qui crée de la perturbation... Qu'en pensez-vous ?