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Je prends toujours un très grand plaisir à revoir pendant le festival tous les spectacles que j'ai programmés. Devant le public du Carrefour, les pièces prennent une coloration différente, d'autres sens se révèlent, et une sorte de dialogue se crée entre les oeuvres. Un show que j'ai vu à Bruxelles ou à Berlin, un ou deux ans auparavant, résonne différemment en moi quand j'y assiste dans ma ville et dans le contexte de l'événement.
C'était la première de AU MILIEU DU DÉSORDRE de Pierre Meunier. J'avais déniché cette perle un peu par hasard, à Paris, dans un minuscule et fort sympathique théâtre du 19e arrondissement. J'étais descendue de l'avion le jour même et je n'avais pas réservé de spectacle ce soir-là. En feuilletant le Pariscope, je reconnais le nom de l'artiste, dont des amis français m'ont déjà parlé. C'est sa nouvelle création et il joue à l'Atelier du Plateau, qui se trouve presqu'à côté de mon hôtel. J'avais juste à me pencher pour ramasser la pierre... qui s'est avérée précieuse !
Je me souviens à quel point j'avais trouvé ça intelligent, drôle, suave... Et hier, ça dépassait encore mon souvenir. C'est brillantissime, hilarant, sublime !!! Et les cailloux sont québécois !
Merci à Max Férandon pour son très joli texte sur le cirque de son enfance. Et pour le récit de sa rencontre avec Johann dans le blogue de Marie Laliberté. J'attends encore quelques jours et je vous donne la définition du cirque... selon Johann Le Guillerm...
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