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Quelqu'un peut-il me dire pourquoi, dans cette gigantesque ville qu'est Montréal, il est impossible de trouver l'album de Fleet Foxes en vinyle quand certains de mes amis l'ont acheté au fin fond de leur contrée rurale en Europe ? Hein ? Pourquoi ? Même au 33 Tours, qui vend pourtant nombre de rééditions vinyles, même des illégales (Savage Resurrection chez Tapestry Records, par exemple) je ne l'ai pas vu ! Pas plus chez Beatnik où le vendeur m'a regardée comme si je débarquais d'une soucoupe volante verte quand j'ai demandé s'il avait ça en magasin. Il n'avait jamais entendu parler de ce groupe...
Je ne veux pas me contenter des MP3 téléchargés il y a un moment déjà ! Je ne veux pas davantage l'acheter en petite galette insipide logée dans son lamentable étui en plastique avec sa pochette minuscule. Je l'exige en vinyle, puisque ça existe !
Pourquoi diable Montréal traîne-t-elle donc la patte quand le vinyle retrouve enfin ses lettres de noblesse ? Pourquoi Archambault se contente-t-il de vendre quelques rares et lamentables 33 tours planqués à la fin d'une quelconque section comme si c'était seulement pour remplir un espace vide ?
Comment se fait-il que, lorsqu'on vit dans l'une des plus grandes villes du monde, il nous faille acheter nos disques sur eBay et payer des frais de port parce que les marchands d'ici préfèrent remplir leurs étalages de daube archi-commerciale ?
Hein ? Pourquoi ?
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